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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

453 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

453

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OKIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519808

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit à être entendu, jugeant la décision régulière. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le Sénégal n'est pas un pays sûr.

Avocat : OPOKI

13 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530685

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant son transfert aux autorités italiennes. La requête a été jugée irrecevable car introduite après le délai de sept jours prévu par les articles L. 572-4 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'arrêté de transfert du 10 octobre 2025, notifié le même jour avec mention des voies et délais de recours, n'a été contesté que le 21 octobre 2025. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OKILASSALI

12 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508161

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, sans plus de précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OKILA

10 novembre 2025• 5ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507271

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Bordeaux de dresser un procès-verbal d’infraction pour violation des règles d’urbanisme. Par un mémoire du 6 novembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : OKI

7 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418613

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête ne comportait qu'une liste de six moyens dépourvus de toute précision permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, le premier vice-président a prononcé le rejet par ordonnance.

Avocat : OKILASSALI

6 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405675

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait un refus implicite d'admission au séjour, mais le tribunal a constaté que le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas commencé à courir, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande. La décision attaquée étant inexistante, les conclusions en annulation étaient irrecevables. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TIGOKI IYA

6 novembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503358

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à l'existence d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Charente-Maritime, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la condition de l'article L. 521-3, exigeant que la mesure ne fasse pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative, n'était pas remplie.

Avocat : KOKI K.

5 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503506

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. E..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet de l’Aube l’assignant à résidence et un autre prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en particulier les articles relatifs à l’assignation à résidence et à l’interdiction de retour.

Avocat : TIGOKI IYA

5 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528132

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de police du 24 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la requérante avait bien reçu les brochures d'information prévues à l'article 4 du règlement, écartant ainsi le moyen tiré d'un vice de procédure. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur les articles 5, 20, 23, 26, 3 et 17 du même règlement, ont également été jugés infondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : OKILASSALI

5 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523013

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure n'avait pas méconnu les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a également estimé que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire et ses conclusions accessoires.

Avocat : OKILA

3 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500506

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 qui lui refusait l'admission au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et lui interdisait le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TIGOKI

30 octobre 2025• 5ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03851

Avocat : TIGOKI

29 octobre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513822

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 5 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure était régulière, notamment au regard des articles 4 et 5 du règlement. Il a également jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en appliquant le critère de l'article 12.2 (visa) plutôt que l'article 13.1. Enfin, le tribunal a considéré que le transfert ne méconnaissait pas les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OKILA

28 octobre 2025• 11ème Chambre (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516786

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté du préfet de police du 16 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen particulier de sa situation, estimant que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office sa demande sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce fondement n'ayant pas été invoqué par la requérante. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour limitée (deux ans) et de l'absence de preuve d'une nécessité médicale impérieuse. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme A... a été rejeté.

Avocat : TIGOKI IYA

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516382

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance de carte professionnelle dans le secteur de la sécurité privée, se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige relève, en application de l’article R. 312-10 du code de justice administrative, du tribunal du lieu de l’établissement employeur du requérant, situé à Paris. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris.

Avocat : TIGOKI

24 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517022

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, contestant les arrêtés du préfet du Val-d’Oise du 14 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : TIGOKI

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505159

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de transférer le dossier de demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B... à la préfecture du Bas-Rhin dans un délai de quinze jours. La requérante, étudiante en master 2, justifiait d'une situation d'urgence et d'utilité, son stage de validation de diplôme étant bloqué par l'absence de titre de séjour valide. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire de Mme B... à l'aide juridictionnelle et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : OKILA

24 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519043

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (articles L.431-2 du CESEDA et 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, ainsi que des conclusions accessoires (aide juridictionnelle provisoire, injonction et frais de justice).

Avocat : OKILA

23 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410089

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 16 mai 2024 par laquelle la commission de médiation du Val-de-Marne a rejeté sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa situation et une erreur d’appréciation, notamment en raison de la part excessive de ses revenus consacrée au logement. Le tribunal, statuant sans conclusions du rapporteur public, a examiné le litige au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions relatives au droit au logement opposable.

Avocat : TIGOKI IYA

22 octobre 2025• 14ème chambre, DALO
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403390

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de Mme B... F... visant à annuler les refus implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant les décisions consulaires refusant des visas de long séjour pour ses enfants mineurs au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L.561-2 et L.561-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision pouvait être légalement justifiée par l'absence d'éléments probants établissant le lien familial. Aucune injonction ni frais n'ont été accordés.

Avocat : TIGOKI IYA

20 octobre 2025• 9ème chambre