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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

324 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

324

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 810

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OKIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523013

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure n'avait pas méconnu les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a également estimé que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire et ses conclusions accessoires.

Avocat : OKILA

3 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500506

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 qui lui refusait l'admission au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et lui interdisait le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TIGOKI

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513822

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 5 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure était régulière, notamment au regard des articles 4 et 5 du règlement. Il a également jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en appliquant le critère de l'article 12.2 (visa) plutôt que l'article 13.1. Enfin, le tribunal a considéré que le transfert ne méconnaissait pas les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OKILA

28 octobre 2025• 11ème Chambre (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516786

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté du préfet de police du 16 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen particulier de sa situation, estimant que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office sa demande sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce fondement n'ayant pas été invoqué par la requérante. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour limitée (deux ans) et de l'absence de preuve d'une nécessité médicale impérieuse. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme A... a été rejeté.

Avocat : TIGOKI IYA

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516382

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance de carte professionnelle dans le secteur de la sécurité privée, se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige relève, en application de l’article R. 312-10 du code de justice administrative, du tribunal du lieu de l’établissement employeur du requérant, situé à Paris. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris.

Avocat : TIGOKI

24 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517022

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, contestant les arrêtés du préfet du Val-d’Oise du 14 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : TIGOKI

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519043

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (articles L.431-2 du CESEDA et 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, ainsi que des conclusions accessoires (aide juridictionnelle provisoire, injonction et frais de justice).

Avocat : OKILA

23 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410089

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 16 mai 2024 par laquelle la commission de médiation du Val-de-Marne a rejeté sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa situation et une erreur d’appréciation, notamment en raison de la part excessive de ses revenus consacrée au logement. Le tribunal, statuant sans conclusions du rapporteur public, a examiné le litige au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions relatives au droit au logement opposable.

Avocat : TIGOKI IYA

22 octobre 2025• 14ème chambre, DALO
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403390

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de Mme B... F... visant à annuler les refus implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant les décisions consulaires refusant des visas de long séjour pour ses enfants mineurs au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L.561-2 et L.561-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision pouvait être légalement justifiée par l'absence d'éléments probants établissant le lien familial. Aucune injonction ni frais n'ont été accordés.

Avocat : TIGOKI IYA

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505833

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment précise. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 435-1, L. 611-1 et L. 613-1.

Avocat : OKILA

17 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407927

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du 13 juin 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne lui a fait obligation de quitter le territoire français et a fixé le pays de renvoi. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, le défaut de motivation, l'erreur de droit concernant la notification de la décision de la Cour nationale du droit d'asile, la violation de l'article 31-2 de la convention de Genève et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, celle-ci ayant déjà été accordée. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention de Genève de 1951 et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OKILA

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503045

Le Tribunal administratif de Poitiers rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Vienne du 19 septembre 2025 l'assignait à résidence pour 45 jours. Le juge écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, retenant que l'arrêté est suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il estime également que la condition de perspective raisonnable d'éloignement prévue à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est remplie, et que la décision n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : TIGOKI

14 octobre 2025• étrangers JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405824

Le Tribunal Administratif de MELUN annule la décision implicite par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C..., ressortissante ivoirienne reconnue réfugiée. Le tribunal juge que la délivrance d'une carte de résident est un droit pour tout réfugié en application des articles L. 561-1, L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de justification du refus par le préfet, la décision est annulée. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.

Avocat : TIGOKI IYA

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510206

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de la requête pour excès de pouvoir, fondé sur l'application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté était manifestement infondé, et que celui tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était manifestement dépourvu de précisions suffisantes.

Avocat : OPOKI

14 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429772

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de police du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : TIGOKI IYA

13 octobre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303745

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant la décision du 27 septembre 2022 du président du conseil départemental du Val-de-Marne mettant fin à son contrat jeune majeur. Le juge a relevé que, conformément aux articles L. 134-1 et L. 134-2 du code de l’action sociale et des familles, tout recours contentieux contre une décision en matière d’aide sociale doit être précédé d’un recours administratif préalable obligatoire. M. A... n’ayant pas exercé ce recours préalable, sa demande directe devant le tribunal était irrecevable, et l’absence de mention de cette obligation dans la notification de la décision initiale est sans incidence sur cette irrecevabilité. La requête a donc été rejetée en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TIGOKI IYA

9 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303932

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus du département du Val-de-Marne de le prendre en charge au titre des mineurs isolés. Le juge a constaté que la décision attaquée ne faisait pas grief, car elle se bornait à constater l'absence d'accord parental et à orienter la situation vers l'autorité judiciaire, seule compétente pour ordonner une mesure d'assistance éducative. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : TIGOKI IYA

9 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505590

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 24 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et ne méconnaissait pas son droit au respect de la vie privée et familiale. Il a également écarté les moyens soulevés contre la fixation du pays de destination, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : OKILA

7 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411261

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 3 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit dépourvus de précisions suffisantes. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes ne présentant pas de moyens sérieux.

Avocat : OKILASSALI

7 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505591

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 24 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : OKILA

7 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre