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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

337 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

337

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OKIEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513093

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de M. A, ressortissant tchadien, contestant le refus implicite du préfet du Val-d'Oise de renouveler son titre de séjour étudiant et de lui délivrer un récépissé. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Pour le surplus, la décision ne fait pas état de la solution retenue sur la demande de suspension, se limitant à exposer les conditions de l'article L. 521-1 et à citer les textes applicables, notamment les articles R. 432-2 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OKILA

3 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508026

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, des vices de procédure (absence d'entretien individuel, défaut d'information), et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il estime que la procédure de reprise en charge a été régulièrement suivie et que le requérant n'établit pas de risque de persécutions ou de traitements inhumains en cas de retour en Allemagne ou en Côte d'Ivoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TIGOKI IYA

5 août 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513005

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler le titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme A, ressortissante bangladaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité administrative de la requérante (impossibilité de travailler, de percevoir des prestations sociales ou d'obtenir un logement). Il a également retenu l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, tiré de la méconnaissance des articles L. 423-14, L. 433-4 et L. 433-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, sous astreinte.

Avocat : OKILA

4 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415701

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les recours de Mme A, ressortissante guinéenne, contre le refus implicite puis explicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a joint les deux requêtes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision finale n'est pas reproduite.

Avocat : TIGOKI IYA

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400928

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur l'application des articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas fondé, ces dispositions étant applicables à la situation de M. A. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : TIGOKI IYA

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312220

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A, ressortissant malien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’un enfant réfugié. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A une carte de résident valable jusqu’en 2035, rendant le litige sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes de frais. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 424-3, et le code de justice administrative.

Avocat : TIGOKI

17 juillet 2025• 11ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413138

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée, compte tenu de son absence d'attaches familiales intenses en France. Il a également estimé que M. A n'établissait pas la réalité des persécutions qu'il alléguait au Sénégal, écartant ainsi la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OPOKI

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408157

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant la décision du préfet du Val-d'Oise du 23 avril 2024 classant sans suite sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que cette décision constituait un refus d'enregistrement de la demande et non un refus de titre de séjour, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre ce dernier. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de refus d'enregistrement au motif que le préfet ne pouvait légalement opposer un tel refus à un étranger faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, en méconnaissance des dispositions des articles R. 431-10 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OKILA

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502429

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant l'arrêté légalement motivé et signé par une autorité compétente, et a considéré que les autres griefs n'étaient pas suffisamment étayés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OKILASSALI

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306350

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine rejetant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant mauritanien reconnu réfugié. La juridiction retient que le requérant bénéficie de plein droit d'une carte de résident de dix ans en application de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet n'a invoqué aucun motif légal de refus.

Avocat : TIGOKI

6 juin 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507766

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 29 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le requérant s'étant vu définitivement refuser l'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TIGOKI

4 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434302

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 20 novembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale, notamment en raison de la menace à l'ordre public que constituait M. B, et a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été validées, et les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées. La décision s'appuie sur les articles L. 432-1, L. 612-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TIGOKI IYA

15 mai 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401201

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet du Val-d'Oise à M. A B, ressortissant soudanais demandant le renouvellement de sa protection subsidiaire. Le tribunal retient un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs dans le délai d'un mois, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution est fondée sur le défaut de motivation, sans examen des autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : TIGOKI

13 mai 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507147

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation de la 8e Section, a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 mars 2025 ordonnant sa remise aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de vices de procédure, estimant que les brochures d'information prévues par le règlement (UE) n° 604/2013 avaient été remises à l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, sur le fondement des règlements européens n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OKILA

23 avril 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301369

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée par le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, estimant que les faits de violence reprochés à M. B justifiaient le refus. La solution retenue confirme la légalité du refus de renouvellement fondé sur le comportement contraire à la probité et à la sécurité des personnes.

Avocat : TIGOKI IYA

10 avril 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501064

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A C, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 30 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, le transfert n'ayant ni pour objet ni pour effet de renvoyer l'intéressé en Irak. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : OKILA

3 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114663

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'office avait procédé à un examen complet de la situation du requérant. Il a estimé que le retrait des conditions matérielles d'accueil était légalement fondé sur l'article L. 744-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par M. B des exigences des autorités chargées de l'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : TIGOKI IYA

26 mars 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424621

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 10 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen et l'erreur de droit, en se fondant sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas de liens personnels et familiaux d'une particulière intensité en France.

Avocat : TIGOKI IYA

20 mars 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426993

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de demande préalable. Sur le fond, il a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : OKILA

18 mars 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406444

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de droit au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA et la convention européenne.

Avocat : TIGOKI

13 mars 2025• 4ème chambre