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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

324 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

324

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OKIEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519057

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : OKILA

7 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527086

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l'annulation du refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte nationale d'identité. La requête n'avait pas été régularisée malgré une invitation du greffe, car les pièces jointes n'étaient pas présentées en fichiers distincts, en méconnaissance de l'article R. 414-5 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour prononcer ce rejet sans examen au fond.

Avocat : TIGOKI IYA

7 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404634

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, une copie lisible de la décision attaquée ou une preuve suffisante du dépôt de sa demande. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : TIGOKI IYA

7 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416478

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1), le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 212-1), et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (article 8).

Avocat : TIGOKI

30 septembre 2025• 10ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519809

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu, étaient manifestement infondés. Les moyens relatifs à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation ont été rejetés faute de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : OPOKI

26 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514875

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B C, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 14 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme. La décision s'appuie notamment sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OKILA

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519180

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté comme manifestement infondé le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, et comme inopérant celui relatif à la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a également jugé que la décision fixant le pays de destination n'était pas assortie de précisions suffisantes pour établir un risque réel en cas de retour au Mali, au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : OPOKI

24 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510144

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a considéré que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée et du séjour irréguliers de l'intéressé. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TIGOKI IYA

24 septembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508526

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. B, ressortissant congolais, contre deux arrêtés du préfet de police (15 novembre 2024 et 3 février 2025) lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation des arrêtés et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les arrêtés étaient suffisamment motivés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement.

Avocat : OPOKI

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304154

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le rejet implicite de son recours contre l'ajournement de sa demande de naturalisation. La décision expresse du ministre de l'intérieur du 12 avril 2023 s'est substituée à la décision implicite, rendant inopérants les moyens d'incompétence et de défaut de motivation. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur l'existence d'une dette fiscale de 2 869 euros, non contestée, pour ajourner la demande, sans commettre d'erreur de fait ou d'appréciation. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : TIGOKI IYA

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507812

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas être exposé à des traitements inhumains ou dégradants en cas de retour au Sri Lanka.

Avocat : OPOKI

18 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515315

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.

Avocat : OPOKI

17 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521609

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de carte nationale d'identité par le préfet de police. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué ou la preuve de sa demande, malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête par ordonnance.

Avocat : TIGOKI IYA

17 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505515

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. D C, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France, compte tenu de son entrée récente et de ses précédentes obligations de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TIGOKI IYA

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508540

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B D, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de la décision d'éloignement, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TIGOKI IYA

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509467

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 9 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention de New York sur les droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 435-1.

Avocat : TIGOKI IYA

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513093

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de M. A, ressortissant tchadien, contestant le refus implicite du préfet du Val-d'Oise de renouveler son titre de séjour étudiant et de lui délivrer un récépissé. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Pour le surplus, la décision ne fait pas état de la solution retenue sur la demande de suspension, se limitant à exposer les conditions de l'article L. 521-1 et à citer les textes applicables, notamment les articles R. 432-2 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OKILA

3 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521776

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande de M. A visant à obtenir l’exécution d’un jugement du Tribunal Administratif de Montreuil ordonnant son relogement, ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal, appliquant les articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, se déclare territorialement incompétent au profit du Tribunal Administratif de Montreuil, dans le ressort duquel se trouve l’autorité ayant pris la décision initiale. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : TIGOKI IYA

29 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522709

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis portant prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, la requête relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel siège l’autorité préfectorale auteure de la décision. Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : TIGOKI IYA

29 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417739

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’avait pas joint la deuxième page de l’arrêté attaqué, malgré une demande de régularisation notifiée par le tribunal. Cette omission a conduit au rejet de l’ensemble des conclusions, sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : TIGOKI

20 août 2025