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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

453 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

453

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OKIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400928

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur l'application des articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas fondé, ces dispositions étant applicables à la situation de M. A. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : TIGOKI IYA

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312220

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A, ressortissant malien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’un enfant réfugié. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A une carte de résident valable jusqu’en 2035, rendant le litige sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes de frais. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 424-3, et le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TIGOKI

17 juillet 2025• 11ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413138

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée, compte tenu de son absence d'attaches familiales intenses en France. Il a également estimé que M. A n'établissait pas la réalité des persécutions qu'il alléguait au Sénégal, écartant ainsi la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OPOKI

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408157

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant la décision du préfet du Val-d'Oise du 23 avril 2024 classant sans suite sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que cette décision constituait un refus d'enregistrement de la demande et non un refus de titre de séjour, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre ce dernier. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de refus d'enregistrement au motif que le préfet ne pouvait légalement opposer un tel refus à un étranger faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, en méconnaissance des dispositions des articles R. 431-10 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OKILA

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407757

Le Tribunal administratif de Paris a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas répondu dans le délai d'un mois. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : TIGOKI IYA

25 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414130

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, a donné acte du désistement d’office de M. A et a clos l’instance.

Avocat : TIGOKI IYA

25 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502429

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant l'arrêté légalement motivé et signé par une autorité compétente, et a considéré que les autres griefs n'étaient pas suffisamment étayés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OKILASSALI

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306350

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine rejetant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant mauritanien reconnu réfugié. La juridiction retient que le requérant bénéficie de plein droit d'une carte de résident de dix ans en application de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet n'a invoqué aucun motif légal de refus.

Avocat : TIGOKI

6 juin 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507766

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 29 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le requérant s'étant vu définitivement refuser l'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TIGOKI

4 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415706

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité par l'application Télérecours, il est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : TIGOKI IYA

2 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305312

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d’office de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante avait été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, mais n’a pas répondu. Faute de confirmation, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : TIGOKI IYA

21 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434302

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 20 novembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale, notamment en raison de la menace à l'ordre public que constituait M. B, et a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été validées, et les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées. La décision s'appuie sur les articles L. 432-1, L. 612-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TIGOKI IYA

15 mai 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406297

Le Tribunal administratif de Paris a constaté, par une ordonnance du 14 mai 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. D, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le préfet de police ayant mis en fabrication une carte de résident valable jusqu'en 2035 et délivré une attestation de prolongation, la demande était devenue sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'État a été condamné à verser 450 euros à l'avocat du requérant au titre de l'aide juridictionnelle partielle (55 %) et 550 euros directement à M. D sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TIGOKI IYA

14 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401201

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet du Val-d'Oise à M. A B, ressortissant soudanais demandant le renouvellement de sa protection subsidiaire. Le tribunal retient un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs dans le délai d'un mois, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution est fondée sur le défaut de motivation, sans examen des autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : TIGOKI

13 mai 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510230

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral du 13 mars 2025 obligeant M. B A à quitter le territoire français. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il constate que le requérant résidait à Villecresnes (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée, ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Melun. En conséquence, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : OKILASSALI

28 avril 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506660

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, d'interdiction de retour et de fixation du pays de destination, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Garges-lès-Gonesse (Val-d'Oise) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.

Avocat : OKILASSALI

28 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507147

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation de la 8e Section, a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 mars 2025 ordonnant sa remise aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de vices de procédure, estimant que les brochures d'information prévues par le règlement (UE) n° 604/2013 avaient été remises à l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, sur le fondement des règlements européens n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OKILA

23 avril 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301369

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée par le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, estimant que les faits de violence reprochés à M. B justifiaient le refus. La solution retenue confirme la légalité du refus de renouvellement fondé sur le comportement contraire à la probité et à la sécurité des personnes.

Avocat : TIGOKI IYA

10 avril 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501064

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A C, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 30 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, le transfert n'ayant ni pour objet ni pour effet de renvoyer l'intéressé en Irak. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : OKILA

3 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114663

Avocat : TIGOKI IYA

26 mars 2025• 2ème Chambre