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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

758 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

758

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OLDEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300558

Le Tribunal Administratif de Bastia annule la décision du 16 mars 2023 rejetant la demande de congé de longue maladie de M. A, fonctionnaire. Le motif retenu est un vice de procédure : l'administration n'a pas informé l'intéressé de ses droits (présenter des observations, être assisté) avant l'avis du conseil médical, le privant d'une garantie et influençant la décision. Le tribunal enjoint à l'administration de réexaminer la situation de M. A dans un délai de trois mois, après une consultation régulière du conseil médical. L'Etat est condamné à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : WOLDANSKI

23 mai 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207634

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B, agent contractuel de la commune de Fresnes, qui contestait le refus de lui proposer un contrat à durée déterminée d'un an et demandait la requalification de ses contrats en contrat à durée indéterminée, ainsi que des indemnités pour recours abusif aux contrats à durée déterminée. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant notamment que le courrier du 15 février 2022 était une simple mesure d'information ne faisant pas grief et que la requalification des contrats relevait de la compétence de l'administration et non du juge. Il a également estimé que la commune n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOLDWIN PARTNERS

22 mai 2025• 5ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308744

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d’office de Mme B, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Saisie sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : ASKOLDS

22 mai 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300891

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'ACCA de Goumois, qui demandait l'annulation de la décision du 27 mars 2023 de la fédération départementale des chasseurs du Doubs modifiant la liste des terrains de chasse. L'ACCA invoquait deux vices de procédure tirés de l'article R. 422-52 du code de l'environnement : le non-respect du délai de quatre mois pour statuer sur une opposition et une consultation par lettre simple au lieu d'une lettre recommandée. Le tribunal a jugé que ces irrégularités, bien que constituant des vices de procédure, n'avaient pas été susceptibles d'exercer une influence sur le sens de la décision ni privé l'association d'une garantie, conformément à la jurisprudence administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : BERTHOLDE

16 mai 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502841

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B contestant son assignation à résidence par le préfet du Bas-Rhin. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que les obligations de pointage n'empêchaient pas M. B d'apporter un soutien à sa famille. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GOLDBERG

14 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00300

Avocat : AIROLDI-MARTIN

14 mai 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416231

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus était fondé sur un avis défavorable de la plateforme interrégionale de la main-d'œuvre étrangère, en raison d'une rémunération inférieure au SMIC, et que la requérante n'avait pas contesté utilement cet avis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les articles L. 5221-2 et R. 5221-1 du code du travail.

Avocat : SAVOLDI

14 mai 2025• 8ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405277

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A C, détenu au centre pénitentiaire de Paris - La Santé, contestant la décision du 5 mars 2024 instaurant un régime dérogatoire de fouilles intégrales systématiques pour une durée de trois mois. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était justifiée par les risques que le comportement du requérant faisait courir à la sécurité et au bon ordre de l'établissement, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Il a également jugé que la mesure était nécessaire, proportionnée et subsidiaire, et qu'elle ne violait ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code des relations entre le public et l'administration. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301398

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de M. B A, professeur de clarinette contractuel, qui sollicitait un rappel de traitement de 7 830,79 euros bruts sur la base de la grille indiciaire des assistants territoriaux d'enseignement artistique titulaires. Le tribunal a jugé que la rémunération fixée par le contrat de l’agent n’était pas entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, et que les dispositions statutaires du décret n° 2012-437 du 29 mars 2012, applicables aux seuls titulaires, ne pouvaient être utilement invoquées par un agent non titulaire. La solution s’appuie sur les principes de fixation de la rémunération des agents contractuels prévus à l’article 20 de la loi du 13 juillet 1983 (repris à l’article L. 713-1 du code général de la fonction publique).

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES (OLD)

7 mai 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417562

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Paris - la Santé, qui sollicitait 51 000 euros en réparation du préjudice moral subi suite à 102 fouilles intégrales systématiques effectuées entre décembre 2022 et décembre 2023. Le tribunal a jugé que ces fouilles, instaurées et renouvelées par le chef d'établissement, n'étaient pas justifiées par une présomption d'infraction ou des risques spécifiques liés au comportement du requérant, en méconnaissance des articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. B une somme de 5 100 euros, avec intérêts au taux légal à compter du 27 juin 2024 et capitalisation, en réparation de son préjudice moral.

Avocat : CABINET GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502666

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, un ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Haut-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation.

Avocat : WOLDANSKI

2 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502671

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet du Bas-Rhin du 27 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit à être entendu. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A B ainsi que l'intervention de l'association Emmaüs France. Les décisions contestées ont été jugées conformes au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOLDBERG

2 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01136

Avocat : REYNOLDS

28 avril 2025• Juge des référés
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2103924

Avocat : SELAS GOLDWIN PARTNERS

25 avril 2025• 3ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301993

Avocat : GOLDWIN PARTNERS

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315224

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, médecin algérien, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de l'autoriser à exercer en France la spécialité d'anesthésie-réanimation. Le requérant soutenait que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard du décret n° 2020-1017 du 7 août 2020. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, confirmant ainsi la légalité du refus opposé par le CNG.

Avocat : CABNET ASKOLDS (AARPI)

11 avril 2025• 6e Section - 2e Chambre
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00501

Avocat : WOLDANSKI

4 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507963

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de police à l'encontre de M. C, ressortissant malien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit au regard de l'article L. 631-1 du CESEDA et la violation de l'article 8 de la CEDH, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu des quatorze condamnations pénales établissant une menace grave et actuelle pour l'ordre public. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : CABINET GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

4 avril 2025
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00457

Avocat : WOLDANSKI

4 avril 2025• Juge des référés
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310402

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante colombienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la préfète avait fait une exacte application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration.

Avocat : REYNOLDS

1 avril 2025• 1ère chambre