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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

758 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

758

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OLDEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509279

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 10 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur les avis du collège de médecins de l'OFII indiquant que le défaut de prise en charge médicale n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : GOLDWIN PARTNERS

23 janvier 2026• 2ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506326

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 30 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement dont il a été donné acte par ordonnance du 23 janvier 2026. Le tribunal a toutefois fait droit à sa demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à verser 1 000 euros à son avocate, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOLDBERG

23 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408010

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour son fils mineur au titre de la réunification familiale. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, l'autorité consulaire française à Douala a délivré le visa sollicité le 22 octobre 2024, retirant implicitement la décision attaquée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. L'Etat a toutefois été condamné à verser 400 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : REYNOLDS

22 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409090

Licenciement pour inaptitude d’un agent communal. Le Tribunal administratif de Melun donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui contestait l’arrêté du maire de Rouvres. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se fondant sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement d’instance.

Avocat : GOLDWIN PARTNERS

22 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408011

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à une enfant mineure camerounaise. En cours d’instance, l’autorité consulaire a finalement délivré le visa sollicité le 22 octobre 2024, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 400 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : REYNOLDS

22 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515220

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant cap-verdien, qui demandait une injonction de délivrance d'un titre de séjour ou d'une attestation de prolongation d'instruction. La solution retenue est motivée par le fait que l'administration a clôturé la demande de titre de séjour de l'intéressé le 22 décembre 2025. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative de clôture, ce qui est prohibé par les dispositions de l'article L. 521-3.

Avocat : GOLDWIN PARTNERS

22 janvier 2026
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00934

Avocat : WOLDANSKI

20 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00935

Avocat : WOLDANSKI

20 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515180

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à M. A... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque d'expiration de la démarche en ligne après 36 mois d'attente, exposant le requérant à une nouvelle procédure. La solution retenue s'appuie sur le droit à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : REYNOLDS

9 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508381

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du 20 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante soutenait que la décision méconnaissait l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car elle était mineure à la date de l'arrêté. Pour établir sa minorité, elle a produit un jugement supplétif et un acte de naissance, mais l'administration a contesté leur force probante en se fondant sur une évaluation sociale et un avis défavorable de la police de l'air et des frontières. Le tribunal a appliqué l'article 47 du code civil, qui pose une présomption de validité des actes d'état civil étrangers, mais a estimé que l'administration avait renversé cette présomption en démontrant des incohérences et un défaut d'authenticité des documents. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : GOLDWIN PARTNERS

8 janvier 2026• 6ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600051

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande était manifestement mal fondée, car l'intéressé n'avait pas justifié avoir fourni les documents nécessaires à l'instruction de son dossier, conformément aux articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 n'était pas remplie et la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : REYNOLDS

6 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522823

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer à Mme A... une attestation de prolongation de l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, l’autorisant à travailler, dans un délai de deux semaines. La requérante, titulaire d’une carte de résident expirée le 7 décembre 2025, n’avait pas reçu cette attestation malgré le dépôt de sa demande de renouvellement le 1er octobre 2025. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée pour une demande de renouvellement et que la mesure était utile et sans contestation sérieuse. Cette décision se fonde sur les dispositions de l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : REYNOLDS

2 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502244

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la requérante n'établissait pas le caractère réel et sérieux de ses études, ne méconnaissant ainsi pas l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées.

Avocat : REYNOLDS

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522083

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... contestant le refus implicite de titre de séjour. La demande de titre, présentée par voie postale, ne relevait pas des catégories soumises au téléservice et le préfet n'avait pas autorisé ce mode de dépôt, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision faisant grief susceptible d'être contestée. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : REYNOLDS

23 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418065

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions en annulation, sur le fondement des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : REYNOLDS

23 décembre 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505719

Avocat : GOLDMAN

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505719.20251223• 3ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501412

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. C..., ressortissant camerounais, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : BARREIRO LÉOPOLDINE

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505139

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 novembre 2025 instaurant un régime de fouilles intégrales pour M. C..., détenu au centre pénitentiaire de Liancourt. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de l'intérêt public lié à la sécurité pénitentiaire, compte tenu des antécédents du requérant (détention de téléphone et stupéfiants). Aucun des moyens soulevés, dont le défaut de motivation et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

19 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405875

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, de deux requêtes en annulation de décisions de refus de visa de long séjour en qualité de conjoint de Français. La première requête visait la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, et la seconde la décision explicite du sous-directeur des visas. Le tribunal a joint les deux instances. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a soulevé d'office un moyen d'incompétence du sous-directeur des visas pour statuer sur le recours préalable obligatoire. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : REYNOLDS

19 décembre 2025• 9ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505430

Avocat : GOLDMAN

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505430.20251219• 4ème chambre jugeant seule