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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

406 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

406

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 741

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OLDEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501690

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine rejetant la demande de titre de séjour de M. G..., ressortissant indien. Le tribunal estime que le requérant remplit les conditions de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une carte de résident de dix ans en tant qu'ascendant à charge d'un ressortissant français. Il enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ASKOLDS

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505875

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui accorder un changement de statut. Le préfet a informé le tribunal que le requérant avait finalement obtenu une décision favorable et que son titre de séjour était en cours de fabrication. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. C... s’est désisté de ses demandes principales tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par ordonnance, le tribunal a donné acte du désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 800 euros à M. C... au titre des frais liés au litige.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REYNOLDS

27 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507020

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un récépissé à M. A..., ressortissant mauritanien, pour sa demande de titre de séjour. Le tribunal estime que le document remis au requérant, intitulé « confirmation de dépôt », ne constitue pas le récépissé prévu par l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que ce refus méconnaît ces dispositions. En revanche, le tribunal rejette les conclusions dirigées contre la décision implicite de refus de titre de séjour, faute de moyens opérants soulevés par le requérant.

Avocat : REYNOLDS

23 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501161

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure d'avis médical, jugeant que la convocation de l'étranger par le médecin de l'OFII n'est qu'une faculté et non une obligation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles R. 425-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI ASKOLDS

23 octobre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504787

Avocat : GOLDMAN

23 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504787.20251023• 2ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503461

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par M. B..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 3 de l’accord franco-marocain et de l’article L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en contestant la qualification de menace pour l’ordre public. Le tribunal a jugé que les stipulations de l’accord franco-marocain ne font pas obstacle à l’application de l’article L. 412-5, lequel permet à l’autorité administrative de refuser un titre de séjour pour menace à l’ordre public. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné la légalité de l’arrêté au regard des textes applicables, dont l’accord franco-marocain et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : REYNOLDS

22 octobre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503729

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en se fondant sur l'absence de motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une régularisation, et a confirmé la légalité de la décision de la préfète de l'Essonne.

Avocat : REYNOLDS

13 octobre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502005

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des stipulations de l’accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait pu légalement estimer que la communauté de vie avec l’épouse française n’était pas établie, sur la base d’un rapport de police. La décision s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : WOLDANSKI

13 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501670

Avocat : GOLDMAN

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501670.20251010• 10ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309653

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 25 août 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C..., ressortissante algérienne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancrage familial de l'intéressée en France (trois de ses quatre enfants et cinq petits-enfants y résidant, son époux étant décédé en France) et de l'absence d'attaches en Algérie. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : REYNOLDS

10 octobre 2025• 10ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501673

Avocat : GOLDMAN

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501673.20251010• 10ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408520

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 10 juin 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a clôturé l’instruction de sa demande de titre de séjour pour dossier incomplet. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que la clôture pour incomplétude du dossier ne pouvait être légalement prononcée sans un examen préalable du caractère abusif ou dilatoire de la demande, conformément aux articles L. 431-1, R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée, avec injonction au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : REYNOLDS

9 octobre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501619

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine avait légalement pu fonder son refus sur la menace pour l'ordre public, en se basant sur des faits de violences habituelles sur conjoint, dont la matérialité était établie par le fichier de traitement des antécédents judiciaires. Il a jugé que le principe de la présomption d'innocence ne faisait pas obstacle à ce que l'administration apprécie la réalité de tels faits pour édicter une mesure administrative. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 422-1 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOLDWIN PARTNERS

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310751

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir du préfet, jugeant que la délivrance d'un récépissé ne fait pas obstacle à la naissance d'une décision implicite de rejet faisant grief. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant qu'elle était entachée d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet à la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ASKOLDS

2 octobre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526744

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. A..., ressortissant tunisien, qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a produit deux attestations de prolongation valables jusqu'au 22 décembre 2025, rendant les conclusions de M. A... sans objet. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : GOLDNADEL

2 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303376

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et à obtenir une carte « vie privée et familiale ». En cours d’instance, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SAVOLDI

30 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424456

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 20 août 2024 refusant l'admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la présence continue et stable de M. A en France depuis près de cinq ans, de son activité professionnelle stable dans la restauration depuis plus de quatre ans, et de son insertion professionnelle. L'annulation du refus de titre de séjour entraîne par voie de conséquence celle des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le jugement s'appuie notamment sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REYNOLDS

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414189

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler la carte de résident de M. A, ressortissant turc. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le jugement enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A.

Avocat : ASKOLDS

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517029

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français et d’interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, le tribunal applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : GOLDWIN PARTNERS

23 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516433

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante thaïlandaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née le 2 septembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du fait du silence gardé par l'administration pendant quatre mois. Cette décision administrative existante faisait obstacle au prononcé d'une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3, en l'absence de péril grave. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : REYNOLDS

18 septembre 2025