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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

384 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

384

Décisions totales

383 489

Ordonnances

227 182

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 336)Ordonnance(383 489)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 645)Plein contentieux(187 003)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OLIVIEREffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410026

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La juridiction estime que la décision de la commission de recours, attaquée par les requérants, est suffisamment motivée et résulte d'un examen particulier de leur situation. Elle applique les dispositions des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au droit au regroupement familial des réfugiés.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

7 avril 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409295

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus implicite de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. La juridiction a jugé que la commission de recours, en reprenant les motifs consulaires, n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les demandeurs n'avaient pas justifié de leur identité et de leur lien familial avec la réfugiée requérante, au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

7 avril 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410028

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B... visant à annuler le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que le motif du refus, fondé sur le caractère partiel de la réunification sollicitée en l'absence d'enfants, était légal au regard des articles L. 561-2, L. 561-4 et L. 434-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen particulier de la situation ni d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

7 avril 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211046

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir d'une société (SARL DJ Provins) contre des rectifications fiscales (impôt sur les sociétés et TVA) notifiées à l'issue d'un contrôle. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société et confirme donc les impositions supplémentaires. Il estime que la société n'apporte pas la preuve que les charges contestées (notamment des prestations de services et des remboursements de frais) remplissent les conditions légales pour être déductibles. **Textes appliqués** : Les dispositions du code général des impôts (articles 39 et 209) régissant la déductibilité des charges pour l'impôt sur les sociétés, ainsi que les principes généraux de la procédure fiscale contradictoire (article L. 55 du livre des procédures fiscales).

Avocat : SELARL GUY FARCY - OLIVIER HORRIE

1 avril 2026• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203131

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus d'abroger le classement de parcelles en zone agricole (A) par un PLUi-H. Le juge estime que le classement, opéré par la communauté de communes de Rumilly Terre de Savoie en application des articles L. 151-8 et R. 151-22 du code de l'urbanisme, n'est pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Il relève que les parcelles, non bâties et entourées de zones agricoles, ne forment pas une "dent creuse" dans l'enveloppe urbaine et que leur desserte par des réseaux n'interdit pas un tel classement.

Avocat : OLIVIER

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601663

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de suspension en référé de l'arrêté de radiation des cadres d'une fonctionnaire stagiaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la perte de revenus, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi quant aux conditions d'évaluation de l'agent. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

26 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502288

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour étudiant et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions du requérant visant à suspendre cette obligation de quitter le territoire, en application de l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a examiné les moyens soulevés, notamment la motivation de l'arrêté, l'appréciation du sérieux des études et le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DE BOISSIEU OLIVIER

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201757

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal plaçant un agent en disponibilité d'office. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation, car l'arrêté attaqué avait été expressément retiré par une décision ultérieure devenue définitive. Cette solution s'appuie sur les principes généraux du contentieux de l'excès de pouvoir, selon lesquels le retrait définitif d'un acte en cours d'instance prive le recours de son objet.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204571

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. La juridiction estime que la décision était régulière, suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice du pouvoir discrétionnaire du préfet. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien de 1968, le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520198

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus de délivrance d'une carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). En effet, l'administration a accordé la carte au requérant postérieurement à l'introduction de sa requête, privant ainsi ses conclusions d'annulation et d'injonction de tout objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

24 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505960

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment de ses liens avec son enfant français. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602423

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter les lieux. La requête est jugée irrecevable car les requérants n'ont pas joint à leur demande de suspension une copie de leur requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge n'a pas eu à examiner le fond de l'affaire concernant l'application de la loi du 5 mars 2007 sur le droit au logement opposable.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

24 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601814

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'absence de la requérante à un seul rendez-vous, sans que sa vulnérabilité ait été prise en compte, ne constituait pas un cas exceptionnel justifiant une telle mesure au regard des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CHOURLIN OLIVIER

24 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601748

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une demande de suspension en référé d'une décision de retrait d'agrément d'assistante maternelle. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment quant au respect des droits de la défense et à la motivation, et faisait valoir une situation d'urgence financière. Le juge des référés a rejeté la demande, considérant que les conditions de l'urgence et du doute sérieux n'étaient pas réunies, sans qu'il soit besoin d'examiner le second moyen. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

23 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602977

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et d'injonction. Cette décision fait suite au renouvellement, par l'administration (le Conseil national des activités privées de sécurité), de la carte professionnelle du requérant en cours d'instance, ce qui a rendu sa demande sans objet. Le juge a néanmoins mis à la charge de l'administration une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : OLIVIER

18 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407791

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de visa de réunification familiale pour l'épouse et l'enfant d'un réfugié. La juridiction a estimé que la commission de recours avait légalement fondé son refus sur l'absence de preuves suffisantes établissant l'identité et le lien familial avec le réunifiant, au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que la décision ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

17 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407889

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête visant à annuler le refus de visa d'entrée et de court séjour pour un ressortissant guinéen. La juridiction a estimé que la décision du sous-directeur des visas, fondée sur l'insuffisance des ressources financières et le risque de détournement migratoire, était suffisamment motivée et ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal s'est appuyé sur les dispositions du code frontières Schengen et du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour confirmer le rejet.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

17 mars 2026• 11ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602146

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime que la requérante, reconnue réfugiée, a elle-même créé la situation d'urgence invoquée en sollicitant les visas pour ses enfants plusieurs années après son arrivée en France, sans justifier ce délai. La demande est donc rejetée au titre de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de caractère d'urgence.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

16 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207093

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d'un professeur demandant l'annulation du refus de reconnaissance de sa maladie comme imputable au service. Le tribunal a jugé que la décision contestée avait été prise par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et que le requérant n'apportait pas la preuve que sa maladie, non inscrite aux tableaux, était essentiellement et directement causée par son service et entraînait une incapacité permanente d'au moins 25%, conformément aux articles L. 822-20 et L. 822-21 du code général de la fonction publique et au décret du 14 mars 1986.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600385

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté une demande de suspension en urgence d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la requérante, bien que mère de trois enfants et vivant en concubinage, n'avait pas caractérisé l'urgence en ne démontrant pas que ses conditions d'existence étaient menacées à brève échéance. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUBOISSET JACQUES-OLIVIER

10 mars 2026