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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

623 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

623

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 231

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OLIVIEREffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520144

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision du CNAPS refusant la délivrance d’une carte professionnelle à M. B..., a constaté un non-lieu à statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le CNAPS a délivré la carte professionnelle sollicitée le 24 novembre 2025, retirant implicitement la décision contestée. Les conclusions aux fins de suspension et d’injonction sont donc devenues sans objet. Le tribunal a également admis M. B... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

25 novembre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501170

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SAS Domaine Le Mezo d’une demande de réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2024. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : CABINET OLIVIER BOURDEAU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
21 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410189

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant angolais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307821

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Funécap Topco, qui demandait le rétablissement de ses déficits reportables pour les exercices 2015 et 2016. La société contestait la remise en cause, par l'administration fiscale, de la déduction d'intérêts sur des obligations convertibles émises à un taux de 12 %, au motif que ce taux n'était pas conforme aux conditions normales de marché. Le tribunal a appliqué les dispositions combinées du 3° du 1 de l'article 39 et du a du I de l'article 212 du code général des impôts, qui limitent la déduction des intérêts versés à des entreprises liées au taux de marché de référence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société, y compris celles relatives aux dépens et aux frais d'instance.

Avocat : CABINET RAMOND OLIVIER AVOCAT

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03128

Avocat : OLIVIER

14 novembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501264

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à Mme A... C... par l’autorité consulaire française à Kampala. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 4 mars 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser 800 euros à l’avocat des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

13 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501479

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... contestant un refus de visa de long séjour. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire française à Tunis le 17 février 2025, rendant la décision attaquée caduque. Les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sous astreinte ont donc été déclarées sans objet, et les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

13 novembre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01728

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ OLIVIER NUNGE

13 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408510

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 17 juin 2024 ordonnant son expulsion et fixant le pays de renvoi, qu'il estimait également porteur d'un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision d'expulsion, bien que mettant fin au séjour, ne constituait pas un refus de titre de séjour et ne s'était pas substituée à la décision implicite de rejet née antérieurement du silence gardé sur sa demande. En conséquence, les conclusions dirigées contre cette prétendue décision implicite de refus de titre de séjour ont été rejetées comme irrecevables, sans qu'il soit statué sur le fond des autres moyens. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHOURLIN OLIVIER

12 novembre 2025• 7ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01035

Avocat : SELARL R & P AVOCATS OLIVIER RENARD

12 novembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01034

Avocat : SELARL R & P AVOCATS OLIVIER RENARD

12 novembre 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505656

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne le recours de Mme D..., reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 4 mars 2025 pour un logement de type T4, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai de six mois. Saisi sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge rappelle que l'État est soumis à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. Il constate que la demande a été reconnue prioritaire et qu'aucun logement conforme n'a été proposé, ce qui l'oblige à ordonner le relogement de l'intéressée. La solution retenue est donc l'injonction au préfet de procéder au relogement, assortie d'une astreinte, en application des dispositions précitées.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402472

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne le 30 janvier 2024. La décision de refus a été jugée suffisamment motivée et fondée sur un examen réel de sa situation, notamment l'absence de moyens d'existence suffisants pour un renouvellement de titre étudiant. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de son séjour et de ses attaches familiales au Gabon. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : FOKS OLIVIER

5 novembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206225

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... A..., ressortissante congolaise, contestant le refus du préfet de la Vendée de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale", retirant implicitement la décision attaquée. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501678

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane concerne un recours en référé suspension formé par M. C..., ressortissant brésilien, contre un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a reconnu la condition d'urgence remplie en raison de la présomption d'urgence applicable au refus de renouvellement d'un titre de séjour et de l'absence d'effet suspensif du recours contre l'obligation de quitter le territoire en Guyane. La solution retenue est l'octroi de la suspension de l'exécution de l'arrêté attaqué, après avoir examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment l'erreur de droit et d'appréciation concernant l'absence de condamnation pénale définitive pour trafic de stupéfiants. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code pénal.

Avocat : DUBOISSET JACQUES-OLIVIER

27 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404181

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de Mme B... F... contre un refus de visa de long séjour en qualité d’enfant de ressortissant français. Le tribunal a jugé que la commission s'était approprié le motif du refus consulaire, à savoir l'absence de preuve de la filiation paternelle, alors que les requérants avaient produit un acte de naissance probant. Il a ainsi considéré que ce motif était entaché d'une erreur de fait et d'une erreur d'appréciation, méconnaissant les dispositions de l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

24 octobre 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401350

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par Mme A... contre le Centre Hospitalier Universitaire de Toulouse. La requérante sollicitait une mesure d'instruction pour évaluer les préjudices subis lors de deux interventions chirurgicales en 2014 et 2015. Le juge des référés a considéré la demande inutile, car une précédente expertise réalisée en 2017 avait déjà conclu à la conformité des soins, sans qu'aucun élément nouveau ne soit apporté. La décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'expertise à son utilité pour un litige potentiel.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

23 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403491

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. E... J..., réfugié, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette commission avait rejeté les demandes de visas de long séjour pour ses deux enfants, présentés comme son fils et sa fille, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant que les éléments produits étaient suffisants pour établir l'identité des enfants et leur lien de filiation avec le réunifiant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408637

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 23 août 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-12 et L. 435-1) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516689

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 21 août 2025. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à une famille éthiopienne, au motif d'un doute sérieux sur la légalité du refus et d'une situation d'urgence caractérisée par la précarité et les risques encourus par les enfants, notamment le risque d'excision. Le juge a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la situation des demandeurs dans un délai de quinze jours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

13 octobre 2025