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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

460 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

460

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OLIVIEREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103672

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A et de la SAS A Invest qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 11 décembre 2020 par le maire de Talloires-Montmin à la société PJP investissement immobilier pour la réalisation d'une villa. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles R. 431-8, R. 431-24 et R. 431-32 du code de l'urbanisme, ainsi que des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux accès, à l'emprise au sol, à la hauteur et aux toitures. Le tribunal a également écarté les moyens tirés d'un vice de procédure concernant la division foncière et d'une illégalité du classement en zone UH. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : OLIVIER

26 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103669

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A et de la SAS A Invest, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Talloires-Montmin pour deux villas jumelées. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles R. 431-8, R. 431-24 et R. 431-32 du code de l’urbanisme, ainsi que des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives aux accès, à l’emprise au sol et aux toitures. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, après avoir examiné la conformité du dossier de demande et l’absence de fraude ou de vice de procédure. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, et la condamnation des requérants aux dépens et à verser des sommes à la commune et au pétitionnaire au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OLIVIER

26 août 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504379

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B, agent de Toulouse Métropole, d'une demande de provision de 154 566 euros pour les préjudices résultant d'une maladie professionnelle (cancer). La collectivité a opposé la prescription quadriennale et contesté le caractère non sérieusement contestable de l'obligation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'obligation de la métropole n'était pas établie avec un degré suffisant de certitude, notamment en raison de la prescription soulevée et de l'absence de démonstration d'une faute de l'employeur. La décision applique l'article R. 541-1 du code de justice administrative et la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances publiques.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

26 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215532

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’abroger son arrêté d’expulsion du 10 avril 2020. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen sérieux de la situation. Il a estimé que la menace pour l’ordre public restait actuelle compte tenu de la gravité des faits de viol en réunion ayant conduit à une condamnation à sept ans d’emprisonnement. La décision s’appuie sur les articles L. 632-3 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

19 août 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503782

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. C, agent territorial de la commune de Moissac. Ce dernier sollicitait une indemnité provisionnelle en réparation du préjudice résultant de la carence fautive de la commune dans la transmission des pièces nécessaires au bénéfice des garanties de son contrat de prévoyance collective. Le juge a estimé que l'obligation dont se prévalait M. C n'était pas sérieusement contestable, faute pour lui d'apporter des éléments suffisamment précis et certains sur le principe et le montant de sa créance, notamment concernant l'épuisement de ses droits et le chiffrage de son préjudice. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

18 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208089

Regroupement familial – Tribunal administratif de Grenoble – Non-lieu à statuer – Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que le préfet de la Haute-Savoie avait implicitement retiré la décision initiale de classement sans suite en rejetant la demande de regroupement familial par une nouvelle décision du 23 juin 2023, devenue définitive. Dès lors, les conclusions dirigées contre la décision du 17 décembre 2021 et le rejet du recours gracieux ont perdu leur objet. Il a été prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, et les demandes d’injonction et au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : OLIVIER

7 août 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408219

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de la préfète de l'Ain de lui délivrer un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était entachée d'aucune erreur de fait, erreur manifeste d'appréciation ou méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction.

Avocat : CHOURLIN OLIVIER

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203173

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B C, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 606 902,31 euros pour dysfonctionnement de la justice administrative. Le requérant invoquait des irrégularités commises par la cour administrative d'appel de Bordeaux et le Conseil d'État, notamment le défaut de prise en compte de notes en délibéré. Le tribunal a jugé que ces griefs, qui portaient sur l'appréciation des faits et l'office du juge de cassation, ne constituaient pas des fautes lourdes de nature à engager la responsabilité de l'État. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413272

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante kosovare, qui contestait l'arrêté du 15 novembre 2024 de la préfète de l'Ain lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de retrait de titre de séjour était légale, car l'intéressée ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une carte de résident, le retrait de la protection subsidiaire étant antérieur. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination ont été confirmées.

Avocat : CHOURLIN OLIVIER

18 juillet 2025• 7ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204160

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, agent contractuel de la commune d’Auzeville-Tolosane, qui demandait réparation des préjudices subis suite à une altercation avec une collègue le 4 juin 2019. La requérante n’ayant précisé ni le fondement de la responsabilité invoquée ni les fautes commises par son employeur, ses conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables. Le tribunal a également rejeté les demandes au titre des frais de justice, la commune n’étant pas la partie perdante.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

17 juillet 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209819

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de l'association Préservation de l'environnement des résidents de la Palud-sur-Verdon, qui demandait l'annulation de la délibération du 27 septembre 2022 par laquelle la communauté de communes Alpes-Provence-Verdon a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal. Le tribunal a examiné les nombreux moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R. 153-3 et R. 153-6 du code de l'urbanisme, de l'insuffisance du rapport de présentation et du règlement graphique, ainsi que de l'incompatibilité avec divers schémas régionaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de l'association, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la fin de non-recevoir opposée par la défense.

Avocat : OLIVIER

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100007

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'une demande d'indemnisation par M. A C, M. B C et M. D E suite à l'annulation, par un jugement du 28 mai 2019, d'une décision de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes leur refusant un agrément sanitaire pour des transports sanitaires terrestres. Le tribunal a reconnu que l'illégalité de ce refus, fondée sur une erreur de droit, constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'ARS. Cependant, il a estimé que les requérants ne démontraient pas de lien de causalité direct entre cette illégalité et leurs préjudices, car l'ARS aurait pu légalement rejeter leur demande pour d'autres motifs, notamment le non-respect des conditions de l'article R. 6312-6 du code de la santé publique. En conséquence, la requête indemnitaire a été rejetée.

Avocat : OLIVIER

11 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01669

Avocat : OLIVIER;CAUCHON-RIONDET

3 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01008

Avocat : SCP ASDIGHIKIAN & OLIVIER

27 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498790

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498790.20250626• 4ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403399

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 mars 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté avait été signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-brésilien du 28 mai 1996.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302312

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision du 27 septembre 2022 refusant à Mme B l'autorisation de redoubler sa formation d'aide-soignant. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal retient que le courrier de notification ne comporte aucun élément de droit ou de fait justifiant le refus. Il enjoint à la directrice de l'institut de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois.

Avocat : STE MARIELLE OLIVIER-DOVY AVOCATE

19 juin 2025• 4ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201921

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, caporal-chef, qui contestait un blâme du ministre de la défense. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la sanction ayant été signée par une autorité militaire habilitée. Il a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de convocation devant le conseil de discipline, car le blâme est une sanction du premier groupe ne nécessitant pas cette consultation. Enfin, il a estimé que les faits (violences en état d'ébriété en caserne) constituaient une faute justifiant une sanction proportionnée, sans que l'absence de condamnation pénale n'y fasse obstacle. La décision se fonde sur les articles L. 4137-1, L. 4137-2, L. 4137-3 et R. 4137-25 du code de la défense.

Avocat : BEYER OLIVIER

19 juin 2025• Chambre 2
TA31Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407687

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a examiné la demande de Mme A visant à obtenir l'exécution forcée du jugement du 15 mai 2024 qui condamnait la CAF de la Haute-Garonne à lui restituer des sommes indûment retenues. La requérante soutenait que plusieurs montants, notamment un rappel de RSA de 6 346,08 euros pour la période 2016-2019 et un solde de 8 000 euros au titre d'un indu annulé, n'avaient pas été versés. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la CAF justifiait avoir exécuté le jugement en procédant aux régularisations nécessaires, et que les autres sommes réclamées ne relevaient pas du dispositif de la décision initiale ou se heurtaient à la prescription biennale prévue à l'article L. 262-45 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

18 juin 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406962

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

17 juin 2025• 5ème Chambre