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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

880 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

880

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OLOUMIEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502372

Le Tribunal administratif de Nice a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence du préfet des Alpes-Maritimes sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. La condition d'urgence a été présumée remplie en raison du refus de renouvellement, qui expose le requérant à une perte de son emploi et à une insécurité juridique. Le juge a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

20 mai 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502619

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a liquidé définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution d'une ordonnance lui enjoignant de fournir un hébergement d'urgence à une famille avec enfants. Constatant que l'hébergement a finalement été assuré, le juge a modéré l'astreinte et fixé le montant dû par l'État à 2 000 euros, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

15 mai 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404682

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 27 mars 2023, laquelle avait condamné le département des Alpes-Maritimes à lui verser 800 euros au titre des frais de justice. Le requérant s’est désisté de sa demande d’exécution après que le département a procédé au versement de la somme due. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de M. A... tendant à ce que l’État soit condamné à lui verser 1 500 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif que l’État n’était pas partie au litige.

Avocat : CABINET OLOUMI - HMAD

15 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322728

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 13 juillet 2023 du ministre de l'intérieur prononçant son expulsion du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le ministre avait légalement appliqué l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en retenant le comportement de M. A lié à des activités terroristes (rejoindre Daech et entretenir des liens avec l'organisation), justifiant l'expulsion malgré sa résidence en France depuis l'enfance. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET OLOUMI HMAD AVOCATS ASSOCIES

15 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505127

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 mars 2025 par laquelle la préfète de l'Ardèche a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante canadienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre, n'ayant bénéficié que d'une autorisation provisoire de séjour de courte durée. Il a également jugé que les difficultés liées à son état de santé et à l'obligation de pointage au commissariat ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI

14 mai 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401754

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de ce refus implicite, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer sans délai un récépissé de demande de titre de séjour, sans autorisation de travail.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

14 mai 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406518

Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 30 octobre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à Mme C, ressortissante géorgienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'intégration professionnelle et familiale de la requérante en France (création d'entreprise, emploi de son époux, scolarisation de leur enfant). Il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 900 euros au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

14 mai 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402045

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 21 février 2024 refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien marié à une Française. Le préfet avait motivé son refus par une absence d’entrée régulière sur le territoire, mais le tribunal a constaté une erreur de fait, M. B étant entré régulièrement muni d’un titre de séjour italien valide. Cette erreur a conduit à une méconnaissance des stipulations de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence d’un an sous astreinte et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

13 mai 2025• 5ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01014

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

12 mai 2025• Juge des référés
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407203

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’une demande d’exécution forcée d’une ordonnance de référé du 22 octobre 2024, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le préfet ayant finalement délivré le récépissé, valable du 9 décembre 2024 au 8 juin 2025, le tribunal a constaté que l’ordonnance avait été exécutée et a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution. Les conclusions accessoires fondées sur les articles L.761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

6 mai 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501719

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a fait droit à la demande du préfet des Alpes-Maritimes. Il a ordonné à Mme A C, M. D et leur enfant de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupent à Nice, au motif que leur maintien était indu depuis le rejet définitif de leur demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence était satisfaite, car leur occupation persistante faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile, compromettant le bon fonctionnement du service public, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

30 avril 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502227

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet ou au département des Alpes-Maritimes de reprendre en charge l'hébergement d'urgence de sa famille, composée de huit enfants, en raison d'une expulsion imminente. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'établir que l'administration lui avait notifié à bref délai la fin de sa prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence. La décision se fonde sur les dispositions des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

25 avril 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500429

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. C, ressortissant algérien. La solution retenue se fonde sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, notamment son article 6 (2) et son article 7 bis, relatifs à la délivrance d'un certificat de résidence pour les conjoints de ressortissants français. Le tribunal a considéré que le préfet a commis une erreur de droit en ne reconnaissant pas le droit de M. C, marié à un Français depuis le 12 octobre 2023, à se voir délivrer un certificat de résidence de dix ans.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402704

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, ressortissant russe, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la décision de l'OFII était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le refus des conditions matérielles d'accueil en cas de demande de réexamen de la demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

24 avril 2025• 1ère chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01779

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

22 avril 2025• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501920

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. A, ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au séjour en tant que parent d'enfant français (article L. 427-3 du CESEDA) et de l'article 8 de la CEDH. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué après audience publique, en application des articles L. 922-1 à L. 922-3 et R. 922-17 du CESEDA.

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11 avril 2025• Magistrat M. BEYLS
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402573

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 23 mars 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. D, ressortissant nigérian. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder ce refus sur la seule existence d'une précédente obligation de quitter le territoire, sans établir que la demande était abusive, dilatoire ou que le dossier était incomplet. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent les conditions d'enregistrement des demandes. Le préfet a ainsi commis une erreur de droit en opposant un refus d'enregistrement pour un motif non prévu par ces textes.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501387

Tribunal Administratif de Nice, ordonnance du 2 avril 2025. Saisi par M. A d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 15 novembre 2024, le juge des référés constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas réexaminé la demande de titre de séjour de l’intéressé, en méconnaissance de l’article 2 de cette ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il prononce une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de l’État, passé un délai de 15 jours, jusqu’à l’exécution complète de cette injonction. En revanche, la demande tendant à l’exécution du paiement des frais de justice (article L. 761-1) est rejetée comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir préalablement sollicité le comptable public.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

3 avril 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407165

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A d’une demande d’exécution sous astreinte d’une précédente ordonnance de référé suspension du 16 octobre 2024, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer sa demande de regroupement familial pour son épouse et son fils. Le préfet a finalement accordé les autorisations sollicitées, mais M. A a signalé des erreurs dans les actes délivrés (noms, prénoms, date et ambassade compétente). M. A s’est ensuite désisté de ses conclusions à fin d’exécution, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le juge des référés a donné acte du désistement et condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sans se prononcer sur le fond des erreurs signalées.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

2 avril 2025
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501177

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a liquidé définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution de l'injonction de fournir un hébergement d'urgence à une famille avec deux enfants. Le juge a constaté que l'hébergement effectif n'a été assuré qu'à partir du 7 mars 2025, et que l'accueil de nuit provisoire ne constituait pas une exécution complète de l'obligation fondée sur l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. Pour la période du 18 février au 6 mars 2025, l'astreinte a été modérée et fixée à 900 euros, en application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

1 avril 2025