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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OLOUMIEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503101

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis du collège de l'OFII, mais l'avait approprié. La procédure d'avis médical a été jugée régulière, le collège ayant délibéré collégialement sans que le médecin rapporteur ne participe à la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502971

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant capverdien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504752

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B, ressortissant gabonais, un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, le préfet n'ayant pas produit de défense et le requérant justifiant de démarches infructueuses. Cette injonction est fondée sur les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance d'un récépissé en cas de dossier complet. L'État a également été condamné à verser 1 000 € au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

19 septembre 2025
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504459

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par M. A B d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 16 mai 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur le renouvellement du titre de séjour de l’intéressé et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Constatant l’absence d’exécution par le préfet, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 10 euros par jour de retard, à compter d’un délai d’un mois suivant la notification de la présente décision. La demande de frais de justice présentée par le requérant a été rejetée. Cette décision est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

19 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504674

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B, ressortissant tunisien, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la carence de l'administration à délivrer ce document provisoire, ce qui empêchait le requérant de justifier de la régularité de son séjour et d'exercer une activité professionnelle. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative, R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

18 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504452

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B, ressortissant tunisien, un récépissé de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour dans un délai de quinze jours. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure face à la carence de l'administration, mais a rejeté la demande d'autorisation de travail, en application de l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne prévoit pas ce droit pour ce type de récépissé. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

17 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504988

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 22 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'interdiction de retour.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

16 septembre 2025• Magistrat Mme RAISON
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02690

Avocat : CABINET OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

15 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507779

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

9 septembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507779.20250909• Juge des référés
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504455

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. et Mme B un récépissé de leur demande d'admission exceptionnelle au séjour, dans un délai de dix jours. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de la carence de l'administration à délivrer ce document malgré les relances des requérants, les privant ainsi de la possibilité de justifier de la régularité de leur séjour et d'exercer une activité professionnelle. Toutefois, le tribunal a précisé que ce récépissé ne pouvait être assorti d'une autorisation de travail, conformément à l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'astreinte a été rejetée.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

3 septembre 2025
TA06Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504083

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme B, ressortissante russe, un récépissé de demande de titre de séjour dans un délai de huit jours. Le juge a estimé que l'absence de ce document, nécessaire pour justifier de la régularité du séjour et valider un diplôme, constituait une situation d'urgence et d'utilité. Toutefois, la demande d'autorisation de travail a été rejetée, la situation de la requérante ne relevant pas des cas prévus à l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

21 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504003

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour assorti d'une autorisation de travail. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'absence de récépissé plaçait le requérant dans une situation précaire. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, mais sans autorisation de travail, en application des articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'astreinte a été rejetée, et une somme de 500 euros a été accordée à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

14 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403138

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 7 mai 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, en qualité de conjoint de Français. Le tribunal a jugé que, bien que l'entrée en France de M. B ait été irrégulière faute de déclaration à son arrivée, le préfet disposait d'un pouvoir discrétionnaire pour régulariser sa situation. Compte tenu de son mariage avec une Française depuis 2022, de la communauté de vie établie et de la présence de sa famille en France, le refus a porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la convention d'application de l'accord de Schengen.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

4 août 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403245

Le Tribunal Administratif de Nice annule le refus du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler la carte de résident de dix ans de M. B, ressortissant russe. La décision préfectorale se fondait sur une menace grave pour l'ordre public en raison de condamnations pénales, notamment pour trafic de stupéfiants en 2014. Le tribunal juge que ces condamnations, bien que répétées, sont anciennes et isolées, et ne caractérisent pas une menace grave actuelle, d'autant que la cour d'appel a relevé l'absence de dangerosité persistante. Cette appréciation constitue une erreur manifeste, en violation de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

4 août 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500474

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 août 2024 refusant l'admission exceptionnelle au séjour de M. B, ressortissant russe, et les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'intégration personnelle et professionnelle du requérant en France depuis 2016, de sa scolarité, de son obtention d'un CAP avec mention et d'une distinction de meilleur apprenti, ainsi que de la situation régulière de certains membres de sa famille. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale". La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

4 août 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502880

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a annulé l'arrêté du 11 avril 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé l'admission exceptionnelle au séjour de Mme A, ressortissante arménienne, et l'avait obligée à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la requérante justifiait d’une résidence ininterrompue d’au moins trois ans en France et d’un contrat de travail pour un métier en tension. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à Mme A un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai de deux mois.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

4 août 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403193

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes du 11 février 2024, refusant à M. B., ressortissant guinéen, une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue se fonde sur un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502396

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement du 2 octobre 2024, qui avait annulé un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer les demandes après saisine de la commission du titre de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté ce jugement, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à son encontre, s'il ne justifie pas de l'exécution dans un délai de quinze jours. La décision est fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502394

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 2 octobre 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas procédé au réexamen des demandes de titre de séjour de M. et Mme B... après avoir saisi la commission du titre de séjour. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l'encontre du préfet s'il ne justifie pas de l'exécution du jugement dans un délai de quinze jours. La solution retenue vise à contraindre l'administration à respecter l'injonction de réexamen, assortie d'une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404692

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant de délivrer une carte de résident à un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de résident de dix ans après quatre ans de résidence régulière. En l'absence de défense du préfet, aucun motif ne justifie le refus. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sous deux mois et une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

30 juillet 2025• 3ème Chambre