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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

880 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

880

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OLOUMIEffacer tout
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502396

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement du 2 octobre 2024, qui avait annulé un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer les demandes après saisine de la commission du titre de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté ce jugement, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à son encontre, s'il ne justifie pas de l'exécution dans un délai de quinze jours. La décision est fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504290

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) présentée par M. A, ressortissant russe, qui demandait la délivrance sous astreinte d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence particulière exigée par ce texte n’est pas remplie, les difficultés invoquées (impossibilité de travailler, de voyager ou de percevoir des allocations) ne caractérisant pas une situation d’extrême urgence nécessitant une intervention sous 48 heures. Il rappelle que le requérant peut saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-3 du même code pour obtenir la mesure sollicitée. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

29 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503832

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

21 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405273

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant marocain. L'annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A sous trois mois et de lui délivrer un récépissé autorisant le travail dans l'attente.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502049

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d'une demande de liquidation d'astreinte pour inexécution d'un jugement, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes avait finalement procédé au réexamen de la situation de M. A et lui avait octroyé un titre de séjour en cours de fabrication. En conséquence, le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte de 200 € par jour prononcée le 20 mars 2025. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, relatifs à la liquidation des astreintes. L'Etat a été condamné à verser 1 000 € à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403469

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 29 février 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante russe, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté du séjour de l'intéressée (depuis 2010), de l'absence d'attaches en Russie et de la présence de toute sa famille (filles et petite-fille) en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme A un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405099

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté énonçait suffisamment les considérations de droit et de fait, notamment au regard des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, y compris ses conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

17 juillet 2025• 1ère chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00649

Avocat : CABINET OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

17 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405836

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant vietnamien. Le juge retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois.

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17 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502705

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par deux ressortissants tunisiens afin d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de leur délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a constaté que les requérants, ayant déposé un dossier complet depuis le 28 mars 2025, n'avaient pas reçu de récépissé, ce qui les plaçait dans une situation précaire et urgente. Il a enjoint au préfet de leur délivrer un récépissé de séjour dans un délai de dix jours, sans astreinte, mais a refusé d'y inclure une autorisation de travail, les dispositions de l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas applicables en l'espèce.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

11 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503480

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant arménien, pour contester un arrêté du 24 mai 2025 du préfet des Alpes-Maritimes lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an, ainsi qu'un arrêté du 13 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a disjoint les demandes, renvoyant l'examen de l'obligation de quitter le territoire à une formation collégiale. S'agissant de l'interdiction de retour, le juge a relevé que, sur le fondement des articles L. 612-1 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une telle mesure ne peut être prise que si l'étranger s'est maintenu irrégulièrement au-delà du délai de départ volontaire, ce qui n'était pas établi en l'espèce. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté du 24 mai 2025 portant interdiction de retour.

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9 juillet 2025• Magistrat Mme Soler
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502478

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante sri-lankaise, qui demandait une injonction sous astreinte pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, la requérante s’étant maintenue irrégulièrement en France depuis l’expiration de son visa en février 2020, sans que la carence de l’administration ne crée une situation d’urgence caractérisée. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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7 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500498

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, ressortissante nigériane, contestant l'arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que, compte tenu de son parcours d'insertion, de ses formations et de sa promesse d'embauche, le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant de régulariser sa situation. En conséquence, l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale", sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406970

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. A, ressortissant russe, contre un arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant soutenait notamment que le préfet avait commis une erreur de fait et de droit en statuant sur une demande qu'il n'avait pas formulée, et que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le préfet avait entaché sa décision d'une erreur de droit en ne procédant pas au réexamen de la situation de M. A comme cela lui avait été enjoint par un précédent jugement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit administratif relatifs à l'autorité de la chose jugée.

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2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503308

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, concerne une demande du préfet des Alpes-Maritimes visant à ordonner l'expulsion sans délai de la famille C d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile à Grasse. Le préfet soutient que la famille occupe indûment les lieux depuis le rejet définitif de leurs demandes d'asile, ce qui justifie l'urgence et l'utilité de la mesure. En défense, la famille invoque sa vulnérabilité, notamment la présence d'enfants scolarisés et d'un enfant malade, pour s'opposer à l'expulsion ou demander un délai de grâce. Le tribunal rejette d'abord la demande d'aide juridictionnelle provisoire faute d'urgence et de demande préalable. Sur le fond, il applique les articles L.551-11, L.552-14 et L.552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient que l'hébergement prend fin après le rejet de la demande d'asile et que l'autorité peut demander en justice l'évacu

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2 juillet 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503069

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’une ordonnance de référé du 3 avril 2025 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme B, constate que le préfet a depuis rejeté cette demande et pris une obligation de quitter le territoire français. En conséquence, les conclusions aux fins d’exécution sont devenues sans objet. La requête est rejetée sur ce point, ainsi que la demande de frais de justice. La décision applique l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

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1 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501771

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant bissao-guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait en appliquant les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France.

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26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405042

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. B, ressortissant comorien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes, considérant que la décision explicite du 18 octobre 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Il a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406718

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 31 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Il estime que l'erreur de fait sur le sexe de l'enfant est une simple erreur de plume sans incidence sur la légalité de la décision. Enfin, le tribunal considère que la cellule familiale peut se reconstituer en Géorgie et que la scolarisation de l'enfant peut s'y poursuivre, écartant ainsi la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406910

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 3 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme C.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

26 juin 2025• 1ère chambre