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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

405 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

405

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OLSZAKEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502914

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante kosovare, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en relevant que la présence en France de l'intéressée était principalement due à l'examen de ses demandes d'asile et de séjour rejetées, qu'elle ne justifiait pas d'une insertion professionnelle stable ni d'une intégration particulière, et que sa famille était également en situation irrégulière. La décision de refus de titre de séjour étant confirmée, l'obligation de quitter le territoire français a été maintenue par voie de conséquence. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI

29 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502911

Le Tribunal administratif de Strasbourg annule l'arrêté du préfet de la Moselle du 14 mars 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante albanaise et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge retient une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de séjour en France (plus de cinq ans), de l'intégration dans un parcours de sortie de la prostitution et de l'exercice d'une activité professionnelle. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OLSZAKOWSKI

29 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502910

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 19 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, la mesure d'éloignement n'impliquant pas en soi le retour dans le pays d'origine. Il a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le droit au séjour de M. A ayant pris fin après le rejet définitif de sa demande d'asile. La demande d'annulation de l'interdiction de retour, présentée par voie de conséquence, a également été rejetée.

Avocat : OLSZAKOWSKI

29 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502909

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, ressortissante bissao-guinéenne, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une erreur de fait sur sa situation familiale et une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a estimé qu'elle ne justifiait pas d'attaches stables en France et que l'erreur alléguée était sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris l'annulation de l'interdiction de retour, faute de fondement. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : OLSZAKOWSKI

29 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502908

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule l'arrêté du préfet de la Moselle du 16 mars 2025 obligeant M. A, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français. Le préfet avait fondé sa décision sur les 3° et 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais ces motifs étaient inapplicables en l'espèce. La substitution de base légale demandée par le préfet (2° du même article) est refusée car elle priverait le requérant d'une garantie procédurale. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que les décisions subséquentes (interdiction de retour et fixation du pays de destination), sont annulées.

Avocat : OLSZAKOWSKI

29 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302931

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme Marquis et M. B qui contestaient les nuisances sonores des sonneries de cloches des églises Saint-Eucaire et Sainte-Ségolène à Metz. Les requérants demandaient l'annulation de la décision du maire de Metz refusant de modérer ces sonneries et de décaler celles du week-end, ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires faute de demande préalable auprès de l'administration. Sur le fond, il a estimé que les sonneries litigieuses, régies par la loi du 18 germinal an X et l'arrêté conjoint de l'évêque de Metz et du préfet de la Moselle du 29 août 1991, ne constituaient pas une nuisance excessive et que la décision du maire était légale.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

29 juillet 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504939

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, une ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme B n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, estimant que les circonstances personnelles invoquées par la requérante ne constituaient pas un motif légitime de retard. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : OLSZAKOWSKI

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504957

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, demandeur d'asile nigérian, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le requérant n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans justifier d'un motif légitime. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du même code et la directive 2013/33/UE, n'est donc pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : OLSZAKOWSKI

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2108768

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Viamedis d’un recours en excès de pouvoir contre des titres exécutoires émis par le centre hospitalier régional de Metz-Thionville, pour un montant total de 177 422,22 euros, et contre la saisie administrative à tiers détenteur subséquente. Le tribunal a constaté que la créance en cause, non fiscale et relevant d’un établissement public de santé, ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative pour les conclusions contestant l’acte de poursuite. Par ailleurs, il a été partiellement fait droit à la demande, certains titres ayant été annulés ou soldés par l’hôpital, conduisant à un non-lieu partiel. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et les règles de compétence administrative.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

25 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505019

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement fonder cette prolongation sur le seul motif du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'autre motif lié à la menace à l'ordre public. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle de M. B, notamment son absence d'intégration et de démarches de régularisation. La décision s'appuie sur les articles L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI

16 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505021

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal, statuant en matière de reconduite à la frontière, a appliqué le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car M. B avait déjà demandé l'asile en Allemagne et ne démontrait pas de risques particuliers liés à son état de santé ou aux conditions d'accueil dans ce pays. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, après avoir accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : OLSZAKOWSKI

15 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505241

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A se disant Wague, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé que le transfert était fondé sur l'article 13-1 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison du franchissement irrégulier des frontières espagnoles. Les problèmes de santé allégués n'ont pas été retenus, faute de preuves, et le tribunal a estimé que l'Espagne pouvait assurer les soins nécessaires. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, après avoir accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.

Avocat : OLSZAKOWSKI

11 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409662

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation de l'obligation de quitter le territoire, faute pour le préfet d'avoir mentionné sa demande d'admission au séjour et d'autorisation de travail. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que M. B n'établissait pas avoir déposé une telle demande, écartant également le moyen tiré de l'illégalité par voie de conséquence de l'interdiction de retour. La solution a été fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI

10 juillet 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409665

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu estimer que les documents d'identité présentés par M. A n'étaient pas authentiques, en application des articles R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 47 du code civil. Par conséquent, le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour pour deux ans ont été confirmés.

Avocat : OLSZAKOWSKI

10 juillet 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409664

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, qui concluait que le défaut de prise en charge médicale n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité pour l'intéressé. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, qui étaient contestées par voie de conséquence, ont également été jugées légales. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI

10 juillet 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504590

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant un arrêté du préfet de la Moselle du 30 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, la cellule familiale pouvant se reconstituer en Albanie. Les moyens soulevés contre l'interdiction de retour et l'assignation à résidence, fondés sur l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, ont été écartés par voie de conséquence. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI

7 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504535

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. B et Mme A, ressortissants moldaves, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin ordonnant leur transfert aux autorités belges et leur assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la Belgique, en tant qu'État membre de l'UE, est présumée respecter les conventions internationales, et que les requérants n'ont pas démontré de risque de mauvais traitements en cas de retour. Les décisions de transfert n'étant pas entachées d'erreur d'appréciation, les assignations à résidence, fondées sur ces transferts, ont également été validées. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504361

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant invoquait une erreur d'appréciation, notamment sur le fondement de la clause discrétionnaire de l'article 17 de ce règlement, en raison de ses attaches en France et de son état de santé. Le tribunal a jugé que ces allégations n'étaient pas étayées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste en refusant d'examiner lui-même la demande d'asile. La décision confirme le transfert vers les Pays-Bas, responsables de l'examen de la demande.

Avocat : OLSZAKOWSKI

26 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500179

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, en raison des absences injustifiées et du manque d'assiduité de l'intéressé dans sa formation professionnelle. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de deux ans, qui en découlaient, ont été validées. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : OLSZAKOWSKI

26 juin 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408679

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des conditions de séjour de l'intéressée et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Albanie. Il a également rejeté le moyen tiré de l'illégalité de l'interdiction de retour, faute d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI

24 juin 2025• 6ème Chambre