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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

536 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

536

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OLSZAKEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408718

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, ressortissante du Kosovo, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation, au motif que le préfet n'avait pas pris en compte son souhait d'exercer un recours contre la décision de l'OFPRA. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas à motiver spécifiquement l'éloignement en cas de recours. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, la requérante ne justifiant pas d'une impossibilité de présenter ses observations devant la CNDA depuis l'étranger. La décision est fondée sur les articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408680

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A B, ressortissant kosovar, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 28 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que l'intéressé, présent en France depuis mai 2024 sans liens personnels ou familiaux établis, ne justifiait pas d'une erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande de suspension de la mesure d'éloignement a été rejetée, les dispositions des articles L. 752-5 et L. 752-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étant appliquées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OLSZAKOWSKI

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502863

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant serbe, contestant un arrêté du préfet de la Moselle du 13 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d’un an, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence du 23 avril 2025. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et avait fait l’objet d’un examen particulier de la situation de l’intéressé, et a donc écarté le moyen tiré de l’illégalité de l’interdiction de retour par voie de conséquence. Les décisions ont été confirmées sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI

23 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202093

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société CAREP de trois requêtes contestant le recouvrement d'une somme de 35 704,06 euros correspondant à un indu de subvention du Fonds social européen (FSE). La société soutenait notamment l'insuffisance de motivation des titres de perception, le caractère éligible des dépenses engagées et la méconnaissance du principe de confiance légitime. Par un mémoire enregistré le 22 mai 2025, la société CAREP a conclu au non-lieu à statuer, ce qui a mis fin au litige. En conséquence, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions des requêtes.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

19 juin 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202094

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par la société CAREP de plusieurs recours en excès de pouvoir visant à contester des titres de perception émis pour le recouvrement d'une somme de 35 704,06 euros, correspondant à un indu de subvention du Fonds social européen (FSE). La société a finalement conclu au non-lieu à statuer dans les instances n° 2202093 et 2202094, et le tribunal a constaté que les titres de perception attaqués dans ces deux dossiers avaient été retirés par l'administration, rendant les requêtes sans objet. Concernant la requête n° 2302075, le tribunal a rejeté les moyens de la société, estimant que la créance n'était pas prescrite, que le titre de perception était suffisamment motivé et que la demande de remboursement était fondée sur le constat d'un indu résultant de l'absence de production de pièces justificatives exigibles par la convention. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer pour les deux premières requêtes et le rejet de la troisième, sur le fondement des règles applicables aux subventions publiques et au recouvrement des créances.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

19 juin 2025• Chambre 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302075

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société CAREP de trois recours contestant le remboursement d'une subvention FSE de 35 704,06 euros, dont le titre de perception émis en mars 2022 et la décision de recouvrement de janvier 2022. La société soutenait notamment l'insuffisance de motivation, le caractère éligible des dépenses et la méconnaissance du principe de confiance légitime. En cours d'instance, la société a produit un mémoire concluant au non-lieu à statuer, sans que les motifs de ce désistement ne soient précisés dans l'extrait. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les requêtes, l'action étant devenue sans objet.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

19 juin 2025• Chambre 3
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503018

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Moselle de statuer sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen, dans un délai d'un mois. Le juge a estimé que la situation de l'intéressé, qui vit depuis plus de quatre ans sous le régime de récépissés successifs sans obtenir de décision sur son droit au séjour, constitue une urgence et une mesure utile ne faisant obstacle à aucune décision administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle et mis à la charge de l'État le versement de 1 200 euros à son avocat, sous réserve des conditions légales.

Avocat : OLSZAKOWSKI

13 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504109

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement, fondée sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation, malgré l’existence d’une demande de réexamen d’asile rejetée pour irrecevabilité. Les moyens d’illégalité soulevés par voie de conséquence contre l’interdiction de retour et l’assignation à résidence ont donc été écartés.

Avocat : OLSZAKOWSKI

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504215

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui contestait son transfert vers la République Tchèque et son assignation à résidence. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation, arguant ne pas avoir demandé l'asile en Tchéquie et nécessitant des soins en France pour une tumeur. Le tribunal a estimé que l'état de santé invoqué ne suffisait pas à justifier l'usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, les arrêtés préfectoraux du 24 avril 2025 ont été jugés légaux.

Avocat : OLSZAKOWSKI

11 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408946

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Moselle du 28 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, assorti d’une interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté par un arrêté du 24 décembre 2024, devenu définitif. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en admettant provisoirement la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : OLSZAKOWSKI

10 juin 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305487

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A contre un avis de sommes à payer émis par la ville de Metz, lui réclamant 145 euros pour l'enlèvement de dépôts sauvages de déchets. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les dispositions de l'article L. 541-3 du code de l'environnement et de l'arrêté municipal de propreté urbaine. Il a estimé que la procédure contradictoire avait été respectée et que la matérialité du dépôt, établie par la présence du nom du requérant sur un carton, justifiait la mise à sa charge des frais d'enlèvement. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

30 mai 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305651

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient une remise gracieuse d’une somme de 145 euros mise à leur charge par la ville de Metz pour dépôt de déchets hors des horaires autorisés. Le tribunal a jugé qu’il n’appartient pas au juge administratif d’accorder une remise gracieuse, cette compétence relevant de l’administration. Il a également relevé que la matérialité des faits était établie par un procès-verbal, sans que la bonne foi des requérants puisse remettre en cause leur responsabilité. La requête a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

30 mai 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303785

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme D, qui contestait le refus implicite de la ville de Metz d’accorder une remise gracieuse d’une amende de 145 euros pour dépôt de déchets sur la voie publique. La juridiction a jugé la requête irrecevable, faute d’intérêt à agir de Mme D, la dette ayant été mise à la charge de son conjoint et non d’elle-même. Aucun texte spécifique n’est appliqué au fond, la décision reposant sur les règles générales de recevabilité du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

30 mai 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305635

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A d’un recours de pleine juridiction contestant un titre exécutoire émis par la ville de Metz pour le recouvrement de frais d’enlèvement d’un dépôt sauvage de déchets. En cours d’instance, la ville a produit un certificat administratif attestant du retrait du titre pour erreur de facturation. Le tribunal a constaté que ce retrait rendait sans objet les conclusions en annulation et en décharge, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par les parties.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

30 mai 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503616

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté de transfert aux autorités suisses et une assignation à résidence pris par le préfet du Bas-Rhin. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de demande d'asile en Suisse, en se fondant sur les déclarations du requérant lors de son entretien et sur l'accord des autorités suisses donné en application du règlement (UE) n° 604/2013. Par voie de conséquence, l'illégalité de l'assignation à résidence n'étant pas établie, l'ensemble des conclusions à fin d'annulation a été rejeté.

Avocat : OLSZAKOWSKI

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407623

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence pris par le préfet de la Moselle. Le tribunal a jugé que la requérante n'établissait pas avoir déposé une nouvelle demande de titre de séjour complète en avril 2023 et que les risques invoqués en cas de retour dans son pays d'origine n'étaient pas suffisamment démontrés. En conséquence, les décisions contestées ont été validées, les moyens d'illégalité par voie de conséquence étant écartés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI

22 mai 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408939

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kosovare, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle l'obligeant à quitter le territoire français. La décision contestée a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation, malgré le recours pendant de l'intéressée devant la Cour nationale du droit d'asile. Le tribunal a également rejeté les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire, faute de précisions. Cette solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI

22 mai 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502636

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant son transfert aux autorités suisses et son assignation à résidence. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation, estimant que le préfet du Bas-Rhin aurait dû faire usage de la clause de souveraineté prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la Suisse, État partie à la convention de Genève et à la convention européenne des droits de l'homme, présente des garanties suffisantes, et que M. A n'apportait aucun élément probant sur les pressions alléguées. En conséquence, la décision de transfert n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, et l'assignation à résidence, qui en découle, est légale.

Avocat : OLSZAKOWSKI

22 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500728

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule l'arrêté du préfet de la Moselle du 30 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant albanais, et les mesures d'éloignement subséquentes. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en estimant que la formation professionnelle de M. B n'était pas suivie de manière réelle et sérieuse, au sens de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur la diminution des absences et les résultats positifs de l'intéressé, attestés par son employeur et son établissement.

Avocat : OLSZAKOWSKI

22 mai 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408067

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, en raison de sa condamnation récente pour des faits graves de délit de fuite et de mise en danger d'autrui. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI

15 mai 2025• 7ème chambre