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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 620 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 620

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 813

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : OMEffacer tout
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506363

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Odyssée Environnement d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’INSERM au paiement de factures impayées. Après avoir été invité à régulariser sa requête, le demandeur s’est désisté purement et simplement de son instance et de son action, le principal de la dette ayant été réglé. Par ordonnance du 17 décembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

17 décembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501753

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de Mme A.... Celle-ci invoque des désordres affectant sa propriété, située à Grimesnil, en raison de ruissellements d'eaux pluviales provenant d'un chemin rural et aggravés par des travaux réalisés par un voisin, M. C.... Le juge a considéré que la mesure d'expertise était utile pour déterminer contradictoirement l'origine des inondations répétées. Il a désigné un expert avec pour mission de décrire les lieux et les désordres, d'en analyser les causes (notamment l'imputabilité aux intempéries, à l'absence d'ouvrages d'évacuation ou à un défaut d'entretien), et d'entendre les parties.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL VERMONT TRESTARD GOMOND & ASSOCIES

17 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501573

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. B... E..., qui sollicitait le remboursement de taxes foncières pour les années 2020 à 2024. Le juge a estimé que la créance invoquée n'était pas sérieusement contestable, car le requérant n'établissait pas avoir personnellement payé les impositions, établies au nom d'un co-indivisaire. La solution retenue s'appuie sur l'article R.541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

17 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501572

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. B... qui contestait son assujettissement à la taxe foncière pour un terrain loué à la commune de Quasquara. Le juge a estimé que le bail litigieux, en raison de ses restrictions d'usage, ne pouvait être qualifié de bail emphytéotique, à construction ou réel solidaire au sens des articles L.451-1 du code rural, L.251-1 du code de la construction et 1400 du code général des impôts. Par conséquent, M. B... n'étant pas le redevable légal de la taxe, l'obligation de remboursement de l'État n'était pas sérieusement contestable. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

17 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501576

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de provision de 11 046 euros. Le requérant contestait son assujettissement à la taxe foncière pour les années 2020 à 2024, estimant que le bail de 99 ans conclu avec la commune de Quasquara ne constituait ni un bail emphytéotique, ni un bail à construction, ni un droit réel immobilier au sens de l'article 1400 du code général des impôts. Le juge des référés a fait droit à sa demande, considérant que l'obligation de l'État à rembourser ces impositions n'était pas sérieusement contestable. Il a ainsi condamné l'État à verser la somme demandée à M. A....

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

17 décembre 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502557

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme B... d’une requête en décharge de compléments d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement total de 8 899 euros, les requérants se sont désistés de leur instance. Par ordonnance du 17 décembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : POMMEROLLE ANNE

17 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501574

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a condamné l'État à verser à M. A... une provision de 9 974 euros. Cette somme correspond aux cotisations de taxe foncière des années 2020 à 2024 pour un terrain dont il a la jouissance, mais dont la commune de Quasquara reste propriétaire. Le juge a estimé que le bail liant M. A... à la commune ne constituait ni un bail emphytéotique, ni un bail à construction, ni aucun autre contrat conférant un droit réel immobilier au sens de l'article 1400 du code général des impôts. Par conséquent, M. A... ne pouvait être assujetti à la taxe foncière, l'obligation de remboursement de l'État n'étant pas sérieusement contestable.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

17 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501575

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de provision de 10 852 euros, correspondant aux taxes foncières qu'il estime ne pas devoir pour les années 2020 à 2024. Le requérant conteste son assujettissement, soutenant que le bail conclu avec la commune de Quasquara ne constitue ni un bail emphytéotique, ni un bail à construction, ni un bail réel solidaire au sens de l'article 1400 du code général des impôts. Le tribunal a considéré que l'obligation de l'administration n'était pas sérieusement contestable, car les restrictions d'usage imposées au preneur excluaient les qualifications fiscales invoquées par l'administration. En conséquence, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

17 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403527

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 800 euros à Mme A..., reconnue prioritaire pour un hébergement d’urgence par la commission de médiation le 26 janvier 2023, en raison de l’absence de relogement dans le délai de six semaines. Cette carence fautive engage la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, toujours sans logement, ont été évalués à cette somme, tous intérêts compris à la date du jugement. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TOMAS

17 décembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501853

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 24 novembre 2021, afin d’obtenir réparation du préjudice subi du fait de l’absence de relogement par l’État. Le tribunal a constaté la carence fautive de l’État, qui n’a pas exécuté la décision de la commission de médiation dans le délai imparti, ni respecté l’injonction prononcée par le tribunal le 10 janvier 2023. En application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, cette carence engage la responsabilité de l’État pour les troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant. Le tribunal a ainsi condamné l’État à verser à M. B... une indemnité de 5 000 euros, assortie des intérêts au taux légal, en réparation des préjudices subis.

Avocat : TOMAS

16 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412717

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’identifier les causes et conséquences de fissures affectant les façades d’un immeuble réceptionné en 2004. Les défendeurs ont contesté l’utilité de cette mesure, arguant que l’action en garantie décennale était prescrite et que la faute dolosive invoquée par le requérant ne pouvait plus être engagée en raison de la prescription quinquennale issue de la réforme de 2008. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la demande d’expertise était dépourvue d’utilité dès lors qu’aucune action en responsabilité ne pourrait prospérer contre les constructeurs, compte tenu de la prescription des actions. Les textes appliqués sont les articles R. 532-1 du code de justice administrative et les règles de prescription issues du code civil.

Avocat : SELARL TACOMA

16 décembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413264

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... contestant le montant de sa taxe foncière pour les années 2023 et 2024, relative à un ensemble immobilier situé à Balbigny. Le requérant soutenait que sa maison principale ne pouvait être classée comme « maison exceptionnelle » et demandait une réduction d’impôt en raison de nuisances (odeurs, bruit) liées à une usine voisine. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le classement dans la catégorie des maisons exceptionnelles était conforme aux articles 1497 et 1498 du code général des impôts, et que l’administration avait déjà tenu compte des nuisances en ajustant à la baisse le coefficient de situation.

Avocat : POMEON

16 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304731

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société OBM construction, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser d'un préjudice de 144 392,99 euros. La société invoquait l'illégalité de la délibération n° 2022-25 de la Commission de régulation de l'énergie (CRE) du 20 janvier 2022 comme fait générateur de responsabilité. Le tribunal a jugé que le lien de causalité direct entre cette illégalité et le préjudice allégué était rompu par plusieurs décisions intermédiaires, notamment la résiliation de l'accord de participation entre RTE et E-Pango et le comportement de la société E-Pango. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : SELARLU JEROME LEPEE AVOCAT

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304754

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Atemco, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser d'un préjudice de 89 040,75 euros. La société invoquait l'illégalité d'une délibération de la Commission de régulation de l'énergie (CRE) du 20 janvier 2022, qui aurait conduit à la résiliation de son contrat de fourniture d'électricité et à un surcoût lié au basculement sur l'offre de secours d'EDF. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre l'illégalité alléguée et le préjudice était rompu, notamment par la résiliation de l'accord de participation entre RTE et E-Pango et par le comportement de cette dernière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie et les principes de la responsabilité pour faute de l'administration.

Avocat : SELARLU JEROME LEPEE AVOCAT

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307448

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de M. C... visant à engager la responsabilité de l'État pour l'illégalité de l'arrêté préfectoral du 28 février 2022 suspendant son permis de conduire pour cinq mois, annulé par un jugement du 4 avril 2023. Le tribunal a reconnu que cette suspension illégale constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Cependant, il a limité l'indemnisation aux seuls frais justifiés de la visite médicale d'aptitude, soit 36 euros, rejetant les autres demandes pour défaut de lien de causalité direct ou de préjudice certain. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 224-2 du code de la route et les principes de la responsabilité administrative pour faute.

Avocat : SOMMAGGIO

15 décembre 2025• JU 3ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501476

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par Mme B... pour obtenir une provision de 1 241,30 euros en réparation des dommages causés à son véhicule par un panneau de signalisation projeté par le vent, appartenant au SYVADEC. Le juge a constaté que le SYVADEC avait payé la somme en principal après l’introduction de la requête, rendant cette demande sans objet. Il a toutefois condamné le SYVADEC à verser les intérêts au taux légal sur cette somme pour la période du 11 juin 2025 (lendemain de la mise en demeure) au 14 octobre 2025 (date du paiement), en application de l’article 1344-1 du code civil. Les conclusions au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

15 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313949

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de Mme et M. B..., propriétaires d’une maison endommagée par un effondrement de falaise à Auvers-sur-Oise. Les requérants demandaient la condamnation de la commune et de l’État pour carence fautive dans la gestion du risque, sollicitant réparation de leurs préjudices et des travaux de confortement. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que les fautes alléguées (sous-dimensionnement des travaux, absence d’arrêté de catastrophe naturelle, défaut d’information) n’étaient pas établies. Cette solution s’appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500956

Le Tribunal administratif de Caen a donné acte du désistement pur et simple de l’instance et de l’action du Grand accélérateur national d’ions lourds (GANIL), qui demandait la condamnation solidaire des sociétés Leblois Environnement et Elitel Réseaux pour des désordres sur un chemin de ronde. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement ne soulevait plus de questions autres que les frais. Les conclusions de la société Leblois Environnement au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : DOREL-LECOMTE-MARGUERIE

12 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522259

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du certificat de résidence "vie privée et familiale" de M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal a reconnu l'urgence, celle-ci étant présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour et aggravée par la situation de la fille gravement malade du requérant. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d'examen, violation de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu notamment de la condamnation de l'intéressé pour usage de faux. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : ARROM

11 décembre 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501395

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à contester une décision de la CAF de la Haute-Marne du 1er avril 2025, qui maintenait un trop-perçu de 1 149,58 euros et prévoyait des retenues mensuelles. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité de la requête, faute pour le requérant d’avoir exercé un recours administratif préalable obligatoire avant de saisir le juge, conformément aux dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés par M. B..., notamment ceux relatifs à la prescription ou à la motivation des décisions.

Avocat : SELARL BOCQUILLON-BOESCH-GROMEK

11 décembre 2025• Juge unique - 1ère chambre