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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 620 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 620

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 013

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : OMEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301709

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. B... visant à engager la responsabilité du centre hospitalier Sud-Gironde pour un retard fautif dans le diagnostic d'une spondylodiscite. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le retard de diagnostic n'était pas fautif compte tenu de la difficulté à établir ce diagnostic. En conséquence, les demandes indemnitaires de M. B..., de la MGEN et du recteur de la région académique ont été rejetées. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402489

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur le caractère incomplet du dossier, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc irrecevable. Le requérant n'avait pas déféré à la mise en demeure de produire des pièces complémentaires, le courrier ayant été présenté à son adresse mais non réclamé. La décision s'appuie sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : ENYENGUE-ESSOMBE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 décembre 2025
• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415579

Le Tribunal Administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 3 novembre 2021 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet n'a justifié du relogement de M. B... que le 21 mars 2023, le tribunal a liquidé l'astreinte à 602 euros pour la période du 1er février 2022 au 28 février 2023. Cette somme est versée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : TOMAS

1 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514731

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 août 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait suspendu le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension, motivée par une conduite en état d'ébriété (taux de 0,65 mg/l), répondait à des exigences impérieuses de sécurité routière, nonobstant l'impact professionnel allégué par le requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

1 décembre 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500450

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'établissement public Guadeloupe Formation à verser à la société BPCE LEASE REUNION une provision de 64 683,20 euros. Cette somme correspond aux loyers impayés et aux indemnités de résiliation de trois contrats de location de matériels informatiques, pour lesquels la créance a été jugée non sérieusement contestable, l'établissement public n'ayant pas produit de défense. Le tribunal a également accordé les intérêts moratoires à compter de la date de réception des mises en demeure, ainsi que leur capitalisation, en application du code de la commande publique. La demande de restitution des matériels sous astreinte a été rejetée.

Avocat : WIN BOMPARD

28 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301494

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par des propriétaires d'une maison à Vars, inondée à plusieurs reprises, demandant la condamnation solidaire de la commune, de son assureur et des entreprises de travaux pour un préjudice total de 8 000 euros. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires dirigées contre la société l’Auxiliaire (assureur) pour incompétence de la juridiction administrative, au profit du juge judiciaire, en application de l'article L. 124-3 du code des assurances. La solution retenue est donc un rejet partiel pour incompétence, sans qu'il soit statué sur le fond de la responsabilité des autres parties.

Avocat : CABINET RAYNE SALOMEZ

28 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520533

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension du refus de délivrance d'un visa de long séjour dit "de retour". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les motifs invoqués (cérémonie de remise de diplôme de sa fille et risque de liquidation de son cabinet d'avocat) ne justifiant pas une intervention à très bref délai. Il a également relevé que le requérant avait saisi le juge des référés près de trois mois après la notification de la décision contestée, sans avoir engagé de procédure en référé-suspension. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : OMEONGA

27 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308024

Désistement d'instance. Le Tribunal Administratif de Marseille, par une ordonnance du 27 novembre 2025, a donné acte du désistement de M. A..., qui contestait un avis de contravention et une décision d'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Aucun texte de fond n'a été appliqué.

Avocat : DE ROMILLY

27 novembre 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202884

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la société Foncière immobilière Bernard B... (FIPB) contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés. Le tribunal a jugé que la provision pour dépréciation d’un local de pharmacie n’était pas justifiée, faute de démonstration d’une perte de valeur probable à la clôture de l’exercice. Il a également estimé que les créances sur la société Chambord, bien que comptabilisées, n’étaient pas devenues irrécouvrables à la date de clôture de l’exercice 2016, leur caractère définitif n’étant pas établi. En conséquence, la majoration de 40 % pour manquement délibéré a été maintenue. La décision s’appuie sur les articles 38 et 39 du code général des impôts.

Avocat : CABINET DOMINIQUE RICHARD

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501600

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 400 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2019, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant, resté hébergé dans un foyer. Le tribunal a également accordé 270 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : TOMAS

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504698

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à indemniser M. B... pour son absence de relogement, après que celui-ci a été reconnu prioritaire par la commission de médiation en mars 2021. La carence fautive de l’État, qui n’a pas proposé de logement dans le délai légal de six mois, engage sa responsabilité sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le préjudice, lié aux troubles dans les conditions d’existence, est évalué en fonction de la durée de la carence et de la situation du demandeur.

Avocat : MOMMESSIN

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504704

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme B... pour la carence fautive de l'administration à la reloger, en application de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2012, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a évalué le préjudice subi entre le 26 mai 2023 et la date du jugement, tenant compte de l'hébergement temporaire chez des tiers et du handicap de son mari. L'État a été condamné à verser 2 000 euros pour troubles dans les conditions d'existence et préjudice moral, ainsi que 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOMMESSIN

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501570

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé-provision, a été saisi par la SCI Les Kumquats pour contester son assujettissement à la taxe foncière sur un terrain communal loué à long terme. La société soutenait que le bail, assorti de restrictions d'usage, ne constituait ni un bail emphytéotique, ni un bail à construction, ni un droit réel immobilier au sens de l'article 1400 du code général des impôts. Le tribunal a donné raison à la requérante, jugeant que les restrictions d'usage empêchaient de qualifier le bail d'emphytéotique ou de bail à construction, et que la SCI ne pouvait donc être considérée comme redevable de la taxe foncière. En conséquence, l'obligation de l'État à rembourser les sommes versées n'étant pas sérieusement contestable, le tribunal a accordé la provision demandée de 15 291,30 euros.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

24 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423796

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 400 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un hébergement d’urgence par la commission de médiation, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai légal de six semaines. Cette carence fautive, fondée sur l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, a engagé la responsabilité de l’État à compter du 28 décembre 2023. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis par le requérant, toujours sans domicile fixe, en allouant une somme forfaitaire incluant les intérêts. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TOMAS

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206248

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation de 17 706 euros pour des préjudices liés à des travaux publics réalisés par la société du Grand Paris. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une mise en demeure fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du même code, et rejette les conclusions de la société du Grand Paris au titre des frais de justice.

Avocat : LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

21 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500424

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à indemniser Mme B... pour son absence de relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 3 février 2022. La carence fautive de l’État à lui proposer un logement dans le délai de six mois a engagé sa responsabilité sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice subi par Mme B..., vivant dans un studio sur-occupé avec son époux et son enfant, en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement persistantes.

Avocat : MOMMESSIN

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301918

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait le refus de la CNRACL de lui octroyer une rente viagère d'invalidité. La requérante soutenait que sa mise à la retraite pour invalidité était liée à une pathologie imputable au service, mais le tribunal a constaté que cette admission à la retraite n'était pas imputable au service, contrairement à l'accident de 2008 pour lequel elle percevait déjà une allocation temporaire d'invalidité. La solution retenue s'appuie sur les articles 36 et 37 du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003, qui conditionnent l'octroi de la rente à l'imputabilité au service de la mise à la retraite. Par conséquent, la décision de la CNRACL a été jugée fondée, et les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : BETROM

21 novembre 2025• magistrat DOUMERGUE
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500430

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en mars 2019, qui n'avait reçu aucune offre de la part de l'État. La juridiction a jugé que la carence fautive du préfet à exécuter cette décision dans le délai légal de six mois engageait la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Pour la période de responsabilité allant d'octobre 2019 à décembre 2022, le tribunal a estimé que M. A... subissait des troubles dans ses conditions d'existence, notamment en raison d'un loyer disproportionné par rapport à ses revenus. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. A... une somme de 2 300 euros, tous intérêts compris à la date du jugement, en réparation de son préjudice moral et des troubles subis.

Avocat : MOMMESSIN

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500436

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme C... A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par une décision de la commission de médiation du 5 avril 2013, qui n'avait pas reçu d'offre de relogement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a jugé que cette carence de l'État engageait sa responsabilité pour la période postérieure au 25 mai 2023, une précédente indemnité ayant déjà été allouée. Pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence, notamment le maintien de son hébergement chez un tiers, le tribunal a condamné l'État à lui verser 900 euros, tous intérêts compris à la date du jugement. Cette décision est fondée sur les articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MOMMESSIN

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301575

Le Tribunal Administratif d’Amiens a examiné la requête de Mme D... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 36 655,57 euros pour la période d’octobre 2018 à septembre 2021, ainsi qu’une amende de 6 856 euros pour fraude. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du 21 octobre 2021, faute de recours préalable obligatoire exercé dans les conditions prévues à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. Sur le fond, la requérante n’a pas démontré son absence d’intention frauduleuse concernant la dissimulation de son domicile et de ses revenus. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : HOMEHR

20 novembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT