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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 911 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 911

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OMEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605579

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant les conclusions demandant la suspension et l'injonction relatives à son titre de séjour. Il a mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais d'avocat, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue suite au désistement partiel de la requérante, qui a rendu sans objet l'examen au fond des demandes initiales.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501990

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. La juridiction a jugé que l'administration était compétente pour prendre cette décision et que le refus, fondé sur plusieurs condamnations pénales pour vols, était légal au motif que la présence du requérant constituait une menace grave pour l'ordre public. Le tribunal a appliqué l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

TOMASI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
18 mars 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522871

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant arménien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de renvoi. La juridiction a jugé que la décision du préfet de police était suffisamment motivée, procédait d'un examen particulier de la situation personnelle du requérant et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives au séjour pour soins. Le tribunal a également estimé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532127

**Sujet principal** : Recours contre le refus de renouvellement d'une carte de séjour pour soins et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (1re Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que le préfet a correctement appliqué l'article L. 425-9 du CESEDA en se fondant sur l'avis médical de l'OFII, qui concluait que l'intéressée pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine (Angola). **Textes appliqués** : Article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif au séjour pour soins, et article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) pour l'examen du respect de la vie privée et familiale.

Avocat : TOMASI

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532184

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment quant à la compétence du signataire, sa motivation et l'examen de la situation personnelle du requérant. Elle considère que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur des enfants (article 3 de la CIDE), au regard des conditions irrégulières de séjour de M. A... fondant la décision.

Avocat : TOMASI

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608075

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A... visant à annuler les arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La juridiction estime que les décisions, prises par une autorité compétente en vertu d'une délégation, sont suffisamment motivées et fondées sur un examen de la situation personnelle du requérant, au regard notamment des articles L. 611-1, L. 611-2 et L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres demandes (radiation du signalement Schengen, délivrance d'une autorisation provisoire de séjour) sont également rejetées.

Avocat : TOMASI

18 mars 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410598

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés (défaut d'examen particulier, insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. Il a notamment jugé que la requérante ne rapportait pas la preuve que son état de santé, à la date de la décision, remplissait les conditions strictes prévues par l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

18 mars 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602289

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était légale, car le requérant, interpellé pour détention de stupéfiants, ne pouvait justifier d'un séjour régulier en France, ce qui constitue un cas prévu par l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'assignation à résidence et à la proportionnalité des mesures, ont été écartés sans qu'il soit nécessaire de les examiner.

Avocat : TOMASI

18 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311044

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision ministérielle maintenant un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur, dans l'exercice de son large pouvoir d'appréciation, n'avait pas commis d'erreur manifeste en retenant le motif d'une insertion professionnelle insuffisante, malgré la reconnaissance du statut de travailleur handicapé de la requérante. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : COMBES

18 mars 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301562

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un titre exécutoire de 330 euros émis par la commune de Decazeville pour frais d'enlèvement d'un dépôt d'ordures ménagères. Le tribunal a jugé que le requérant, en déposant ses déchets en dehors du point de regroupement désigné, avait méconnu le règlement communal de collecte, malgré des mises en demeure préalables. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'environnement régissant ce service public.

Avocat : LACOMBE-BOUVIALE

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603513

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté préfectoral du 13 mars 2026 fixant l'Algérie comme pays d'éloignement de M. A..., ressortissant algérien. La juridiction a retenu un moyen d'office, considérant que la décision méconnaissait l'autorité de la chose jugée attachée à un jugement antérieur du même tribunal. Ce jugement avait déjà annulé un précédent arrêté pour le même motif : l'impossibilité de renvoyer l'intéressé vers son pays d'origine tant qu'il n'était pas établi qu'il avait été statué sur ses demandes d'asile formulées dans d'autres États européens, conformément aux dispositions de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

18 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508386

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour déposée par un ressortissant sénégalais. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de sa décision, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a enjoint au préfet compétent de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours.

Avocat : NOMBRET

18 mars 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607862

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet de police prononçant une interdiction de retour de douze mois à l'encontre d'un ressortissant marocain. La juridiction a jugé que l'arrêté était entaché d'une insuffisance de motivation, car il ne démontrait pas que l'autorité avait pris en compte l'ensemble des critères légaux prévus par l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été annulée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : TOMASI

18 mars 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600786

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal s'opposant à une déclaration préalable de division de terrain. Le juge estime que la condition d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision n'est pas établie, notamment au regard des règles d'urbanisme applicables. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TROUVE DOMINIQUE

18 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600696

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait légalement exercé son pouvoir en prenant en compte l'ensemble des critères légaux, notamment la soustraction à une précédente mesure d'éloignement et les troubles à l'ordre public causés par le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 612-10.

Avocat : NOMBRET

18 mars 2026• 12ème Chambre(JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604740

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a présenté sa demande bien après l'expiration de son titre précédent, sans démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : NOMBRET

18 mars 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02552

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

17 mars 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607290

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un référé-suspension concernant un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant géorgien. Le juge a suspendu l'exécution des mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour), considérant que l'urgence était établie et qu'un doute sérieux existait sur leur légalité, notamment au regard des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En revanche, la demande de suspension du refus de renouvellement du titre de séjour a été rejetée, le juge estimant que cette mesure, distincte de l'éloignement, ne créait pas en elle-même une situation d'urgence justifiant sa suspension.

Avocat : TOMASI

17 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430087

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que la décision, fondée notamment sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est régulière en la forme (compétence du signataire, motivation suffisante) et que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre pour considérations humanitaires ou exceptionnelles. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'erreur d'appréciation sont également écartés.

Avocat : TOMASI

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507163

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement d'urgence. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute, en raison de son inaction au-delà du délai de six mois imparti par l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, mais a réduit l'indemnisation à 2 400 euros au lieu des 7 000 euros demandés. Il a rejeté la demande de frais d'avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MOMMESSIN

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13