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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 087 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 087

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 208

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : OMEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430966

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. C..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'implicite refus d'enregistrement de sa demande d'asile. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions par lettre électronique, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il applique en conséquence les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui prévoient qu'un tel défaut entraîne un désistement d'office.

Avocat : TOMASI

9 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430991

Le Tribunal administratif de Paris a donné acte du désistement d'office de la requérante, Mme C..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'implicite refus d'enregistrement de sa demande d'asile et la prolongation de son délai de transfert. Ce désistement est intervenu après que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par une lettre mise à disposition sur Télérecours, n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. La juridiction a appliqué les dispositions des articles R. 612-5-1, R. 611-8-2 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour constater ce désistement d'office.

Avocat : TOMASI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602594

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses arguments caractérisant une continuité de sa situation et non une atteinte grave et immédiate. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du sérieux des moyens au fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601368

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale contestée. La demande a été jugée irrecevable au regard des conditions d'urgence et de fond requises par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, conduisant à son rejet en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600690

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... visant à obtenir la restitution de son passeport et de son permis de conduire retenus par le préfet de la Gironde. Le juge estime que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre du requérant, lequel est en situation irrégulière et présente un risque de soustraction à la mesure d'éloignement. En outre, l'urgence n'est pas établie, le requérant ne démontrant pas les préjudices allégués. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BOKOLOMBE

9 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601592

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait l'injonction de délivrer un titre de séjour. Le juge estime que cette demande, de nature définitive, excède sa compétence limitée aux mesures provisoires (article L. 521-2 du code de justice administrative). De plus, la demande de titre de séjour étant implicitement rejetée par le silence de l'administration depuis plus de quatre mois (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA), la demande subsidiaire de réexamen est sans objet.

Avocat : TOMASI

7 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600104

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté un défaut de compétence territoriale, la requérante résidant dans le département de l'Essonne. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles, compétent en la matière.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

6 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601506

Sujet principal : Demande de suspension du non-renouvellement d'un contrat postdoctoral et de réintégration provisoire. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête comme irrecevable, car le contrat avait déjà expiré avant l'introduction de la demande, rendant celle-ci dépourvue d'objet. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GOMEZ

6 février 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02981

Avocat : CABINET LECOMTE ET GISSELBRECHT

6 février 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02347

Avocat : MABILON SALOMÉ

6 février 2026• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600732

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à M. B... et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requête au fond de la fille du requérant, dirigée contre une autre décision, avait un caractère suspensif empêchant son éloignement immédiat. En conséquence, l’exécution de la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de M. B... pour justifier une suspension. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : THOMAS

6 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518206

Le Tribunal Administratif de Paris rejette par ordonnance la requête d'un ressortissant algérien contestant des arrêtés préfectoraux de 2025 (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination, interdiction de retour). La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment sur le défaut de motivation, la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la CEDH, sont manifestement infondés ou inopérants, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle précise également qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant fait l'objet d'une décision définitive, et que le signalement Schengen n'est pas une décision distincte contestable.

Avocat : TOMASI

6 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601167

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale clôturant une demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, car la requérante, en situation irrégulière depuis son entrée en France, ne démontre pas de préjudice grave et immédiat. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

6 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601168

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension en référé d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative (CJA), est manifestement irrecevable. En effet, le contentieux spécifique des OQTF, régi par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), exclut la procédure de référé-suspension de droit commun.

Avocat : TOMASI

6 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602642

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'un ressortissant étranger sollicitant l'injonction au préfet de lui délivrer un titre l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence caractérisée requise pour une telle mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale, notamment en l'absence de démonstration d'une atteinte grave et manifestement illégale. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant l'attestation de prolongation d'instruction.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523132

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a fait droit à la requête d'une personne reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. Il a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de procéder à son relogement, sous astreinte de 750 euros par mois de retard. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant l'absence de proposition de logement dans les délais légaux.

Avocat : ARROM

6 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603559

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable. Le juge estime que l'existence même de la décision implicite contestée n'est pas établie et que la requérante n'a pas justifié de son droit au séjour invoqué. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THOMINETTE

6 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602532

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste. Textes appliqués : Articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, l'ordonnance constate que le requérant n'a pas introduit de requête distincte à fin d'annulation, condition nécessaire à la recevabilité de sa demande en suspension.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602643

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'urgence caractérisée requise pour une telle mesure, ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant la délivrance des attestations de prolongation d'instruction.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512579

Le Tribunal administratif de Lille rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir formé contre le retrait d'un titre de séjour. La requête est jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée, en dépit d'une mise en demeure, violant ainsi l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le juge applique en conséquence l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande par voie d'ordonnance.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

5 février 2026