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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 087 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 087

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : OMEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602153

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de la fermeture administrative de la société Kiashan Express. Le juge estime que la condition d'urgence est satisfaite, mais que l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'est pas manifestement illégale, la fermeture de deux mois étant une sanction proportionnée au vu des infractions graves de travail illégal constatées (emploi d'étrangers sans autorisation et sans déclaration). La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 8272-2 du code du travail.

Avocat : FROMENT - MEURICE & ASSOCIÉS

5 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602539

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'injonction urgente visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction et l'examen de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie, considérant que la menace de suspension d'un contrat d'apprentissage ne caractérise pas, à elle seule, une situation nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

CABINET TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601487

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge estime que le requérant n'a pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant sa demande manifestement mal fondée. La décision est prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602819

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exclusion définitive d'un collégien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'élève pouvant s'inscrire dans un autre établissement, et n'examine donc pas le doute sérieux sur la légalité de la sanction. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DE COMBLES DE NAYVES

5 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518440

Sujet principal : Incompétence territoriale du tribunal saisi pour un recours contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Transmission du dossier au Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, compétent car le requérant résidait dans l'Aube à la date de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles R. 312-8, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : LOMBARDI

5 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601295

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge constate que le dossier du requérant était incomplet (absence d'autorisation de travail) lors de sa demande, ce qui fait que le silence de la préfecture ne vaut pas décision de rejet mais simple refus d'enregistrement, insusceptible de recours. La requête est donc rejetée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et de l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

5 février 2026
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600394

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de délivrance de récépissé de demande de titre de séjour et injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif d'Amiens (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande en référé, estimant que le requérant ne démontre pas l'existence d'une **urgence** suffisamment grave et immédiate justifiant une mesure de suspension avant le jugement au fond. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article L. 522-3 du même code (rejet en cas d'absence d'urgence manifeste). Le juge n'a pas examiné les moyens au fond relatifs au code de l'entrée et du séjour des étrangers et à la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOMAJIAN

5 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512715

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a renvoyé le dossier au Tribunal administratif de Clermont-Ferrand pour incompétence territoriale. Le sujet principal est la contestation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a appliqué les articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 351-3 du code de justice administrative, considérant que l'assignation à résidence de l'étranger dans le Puy-de-Dôme rendait le tribunal de Clermont-Ferrand compétent.

Avocat : TOMASI

4 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602228

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour "vie privée et familiale". La requête, identique à une précédente déjà rejetée, est jugée manifestement irrecevable car elle ne présente aucun élément nouveau. La juridiction applique l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet un tel rejet lorsque la demande est irrecevable.

Avocat : THOMINETTE

4 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601288

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet de l'Essonne de lui permettre de déposer un dossier de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas caractérisé l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en raison d'un délai important entre l'expiration de son dernier récépissé et sa saisine du tribunal. La demande a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.

Avocat : TOMASI

4 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602454

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d’une étudiante étrangère visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que les difficultés académiques, professionnelles et personnelles invoquées ne caractérisaient pas l’urgence particulière requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La requérante peut contester la décision implicite de rejet née du silence de l’administration via un recours pour excès de pouvoir, sur le fondement des articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602358

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale de clôture d'une demande de carte de résident. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

4 février 2026
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01841

Avocat : HOMEHR

4 février 2026• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA02334

Avocat : ELATRASSI-DIOME

4 février 2026• Juge des référés
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600387

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Gard du 12 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de l’établissement « Le Saïgon » pour une durée de trois mois. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, malgré ses difficultés financières alléguées. En conséquence, la suspension de l’exécution de la décision préfectorale n’a pas été ordonnée.

Avocat : CABINET ROMERO

4 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601279

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, bien que déposant une première demande au titre de sa vie familiale, ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour obtenir une mesure provisoire. La requête a donc été rejetée sans examen au fond, conformément à la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601306

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un renouvellement de titre de séjour, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, en relevant notamment que la demande de renouvellement a été déposée tardivement par rapport aux délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602306

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la demande d’injonction urgente visant à contraindre le préfet à transférer et instruire une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’est pas remplie, la requérante n’apportant pas d’éléments suffisants pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602426

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la demande d’un ressortissant marocain visant à obtenir le renouvellement de son titre de séjour ou la délivrance d’un récépissé. Le juge estime que la demande principale est irrecevable, le renouvellement n’étant pas une mesure provisoire, et que la condition d’urgence particulière requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’est pas établie. La décision est rendue selon la procédure de rejet sans instruction de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602114

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour pour conjoint de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, malgré la situation de précarité administrative alléguée, compte tenu de l'irrégularité du séjour de la requérante depuis 2023 et de l'absence de circonstances exceptionnelles. La requête a donc été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026