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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 432 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 432

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OMEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600966

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de la préfète de l'Essonne visant à expulser un occupant d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas établies, malgré le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

13 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600968

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de la préfète de l'Essonne d'expulser en référé un occupant d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le juge a estimé que la condition d'urgence légale n'était pas établie, car le maintien de l'intéressé, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate au fonctionnement du service public. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602067

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension contre le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour d'un ressortissant britannique. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un **doute sérieux** sur la légalité de la décision implicite de rejet, notamment au regard des conditions d'octroi d'une carte de résident de dix ans. La condition d'urgence, bien que pouvant être caractérisée par un refus de renouvellement, n'est pas suffisante en l'absence d'un tel doute. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux titres de séjour.

Avocat : TOMASI

13 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603061

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de carte de résident. Le juge a estimé que le requérant, dont le titre était expiré depuis plus de cinq ans, ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'avoir démontré un préjudice grave et immédiat. La procédure de rejet sans instruction a été appliquée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

13 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603334

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait l'injonction au préfet d'instruire son renouvellement de titre de séjour. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige, relatif à une mesure individuelle de police administrative, relevait du tribunal administratif du lieu de résidence de la requérante (Aubervilliers, Seine-Saint-Denis), soit le tribunal administratif de Montreuil. La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative fixant la compétence territoriale, et l'article R. 522-8-1 du même code permettant le rejet pour incompétence.

Avocat : TOMASI

13 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505099

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, annule la décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis qui avait déclaré irrecevable la demande d'hébergement prioritaire et urgent de la requérante. Le tribunal constate que la commission a commis une erreur de droit en rejetant la demande au motif d'une absence d'inscription auprès du service intégré d'accueil et d'orientation (SIAO), alors que la requérante a produit la preuve de cette inscription et de ses autres démarches. La décision est annulée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOMAS

13 mars 2026• 3ème Chambre (J.U)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605660

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer en urgence un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence caractérisée, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, nécessitant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relevant que l'attestation de prolongation d'instruction n'est délivrée que pour un dossier complet.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

13 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603823

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a donné acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui avait initialement demandé l'injonction au préfet d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte d'un tel désistement. En conséquence, l'affaire est close sans examen du fond de la demande.

Avocat : WOMASSOM TCHUANGOU

12 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511159

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 1er avril 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'intégration professionnelle durable (plus de 5 ans) et de la présence régulière du requérant en France. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit exclusivement le séjour des ressortissants algériens et reconnaît au préfet un pouvoir discrétionnaire de régularisation.

Avocat : TOMASI

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605563

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de titre de séjour et demande d'injonction de délivrer un titre provisoire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante a attendu près de six mois après la notification du refus pour saisir le juge des référés, sans démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui régit la suspension d'une décision administrative en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : TOMASI

12 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531645

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un ressortissant sri lankais visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que les moyens soulevés, fondés sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas suffisamment étayés. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes présentant des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précisés.

Avocat : TOMASI

12 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602750

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un demandeur d'asile contestant le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le dépôt d'une demande de réexamen de l'asile, était légal car l'administration avait procédé à un examen personnalisé et avait pris en compte l'absence de vulnérabilité du requérant, logé par sa mère. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

12 mars 2026• Etrangers urgents
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414221

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le rejet d'une demande de regroupement familial pour insuffisance de ressources. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision préfectorale du 17 septembre 2024. Il constate que les ressources mensuelles moyennes du requérant et de sa compagne (4 048,51 €) étaient supérieures au seuil légal exigé pour une famille de sept personnes, tel que défini par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. **Textes appliqués** : Les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui fixent les conditions de ressources pour le regroupement familial.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

12 mars 2026• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604088

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une demande en référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de carte de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés, estimant que l'État est la partie perdante dans cette instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409847

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la préfète du Rhône avait légalement refusé le titre au motif que la requérante ne rapportait pas la preuve de sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition exigée par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la procédure et de l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.

Avocat : GONULTAS OMER

12 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516225

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution d'un jugement, a prononcé une astreinte contre la préfète du Rhône pour inexécution d'une décision antérieure. Cette décision antérieure enjoignait à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B... dans un délai de deux mois. Le tribunal, appliquant les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, fixe une astreinte de 100 euros par jour si l'exécution n'intervient pas sous un mois, tout en rejetant la demande d'aide juridictionnelle provisoire du requérant.

Avocat : GOMA MACKOUNDI

12 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603139

Sujet principal : Recours contre un arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon. Solution retenue : Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant pour cause d'urgence, mais le jugement sur le fond de la requête en annulation n'est pas rapporté dans l'extrait fourni. Textes appliqués : Loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique (article 20) et code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article R. 922-11).

Avocat : TOMASI

12 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603205

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'éloignement. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire et de l'interdiction de retour de deux ans, estimant que le préfet avait légalement exercé ses pouvoirs. Il a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOMASI

12 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509138

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant chinois, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'autorité signataire était compétente et que la situation du requérant, célibataire et sans charge familiale en France malgré une activité professionnelle, ne présentait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été écarté pour défaut de précisions suffisantes.

Avocat : TOMASI

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509140

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant chinois. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté et de la stabilité de l'insertion professionnelle du requérant en France. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer une carte de séjour temporaire dans un délai de trois mois, en appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : TOMASI

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre