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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 620 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 620

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 259

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : OMEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404141

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a examiné la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points successifs. Le tribunal a jugé que le retrait de points lié à l'infraction du 11 août 2019 était sans objet, car le point avait été restitué avant l'introduction de la requête. Pour les infractions des 23 décembre 2018 et 24 mai 2023, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la délivrance des informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. En conséquence, les décisions de retrait de points pour ces infractions ont été annulées, et le ministre de l'intérieur a été enjoint de reconstituer le capital de points de M. A....

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

10 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510866

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. et Mme B... concernant les inondations de leur terrain à La-Fare-les-Oliviers. Les requérants imputent ces désordres à un dysfonctionnement du réseau d'évacuation des eaux pluviales de la commune. Le juge a estimé que la mesure d'expertise, utile et susceptible de se rattacher à une action ultérieure devant le juge du fond, devait être ordonnée au contradictoire de la commune et de la Métropole-Aix-Marseille-Provence. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, déterminer leurs causes, proposer des solutions techniques et évaluer les préjudices.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GASPARRI LOMBARD ASSOCIEES

9 octobre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2004514

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné deux requêtes liées à des dommages causés par les travaux de construction de la ligne 15 Sud du Grand Paris Express. La société Filia Maif, en tant qu'assureur, et les propriétaires ont demandé réparation pour des préjudices matériels et de jouissance, invoquant la responsabilité sans faute de la société du Grand Paris (SGP) pour les dommages de travaux publics, ainsi qu'une faute contractuelle pour la non-exécution d'une convention d'occupation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces demandes, considérant que le lien de causalité entre les dommages allégués et les travaux publics n'était pas établi, faute d'expertise probante, et que la faute contractuelle n'était pas constituée. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité du maître d'ouvrage pour dommages de travaux publics et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

9 octobre 2025• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203149

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL NS Distribution comme manifestement irrecevable. La société contestait une mise en demeure de payer et une lettre de relance émises par le comptable public pour le recouvrement de la contribution spéciale (article L. 8253-1 du code du travail) et de la contribution forfaitaire (article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Le tribunal a constaté que la société n'avait pas présenté la réclamation préalable obligatoire prévue à l'article L. 281 du livre des procédures fiscales avant de saisir le juge. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'inviter la société à la régulariser.

Avocat : BOUDIR COMET

8 octobre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501003

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé-provision, a condamné l’État (direction régionale des finances publiques de la Corse-du-Sud) à rembourser à M. et Mme B... la somme de 4 401 euros. Cette somme correspond aux cotisations de taxe foncière qu’ils ont acquittées à tort pour les années 2020 à 2023 sur un bien dont ils sont locataires. Le juge a estimé que le bail dont ils sont titulaires ne pouvait être qualifié ni de bail emphytéotique, ni de bail à construction, ni d’aucun autre droit réel visé par l’article 1400 du code général des impôts. Par conséquent, la créance des requérants n’était pas sérieusement contestable, justifiant l’octroi de la provision.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

8 octobre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504757

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par une infirmière anesthésiste, Mme B..., qui souhaitait évaluer les préjudices liés à sa contamination par le Covid-19 reconnue comme maladie professionnelle. Le juge a estimé que cette mesure était prématurée et dépourvue d’utilité au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, dans la mesure où un jugement du 4 juillet 2025 avait déjà annulé les décisions fixant la consolidation et le taux d’incapacité, et enjoint au centre hospitalier de réexaminer sa situation après avis du comité médical. La requête a donc été rejetée.

Avocat : BETROM

8 octobre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310740

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la société Gourbière-Gachet TP, qui contestait une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés au titre de 2017 assortie de pénalités. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, conformément à l’article L. 57 du livre des procédures fiscales. Il a également estimé que l’administration avait prouvé le caractère anormal de la gestion concernant l’abandon de créances litigieux, en application des articles 38 et 209 du code général des impôts. Enfin, les pénalités de 40 % pour manquement délibéré, prévues à l’article 1729 du même code, ont été maintenues.

Avocat : POMEON

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402085

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 950 euros à Mme A... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 25 juin 2021, n’avait reçu aucune proposition de logement, demeurant hébergée chez un particulier. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, la carence étant constatée à compter du 25 décembre 2021. L’indemnisation a été fixée à 950 euros, tous intérêts compris, pour les troubles dans les conditions d’existence subis.

Avocat : TOMAS

3 octobre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424229

Responsabilité de l'État pour carence fautive à reloger une personne reconnue prioritaire par la commission de médiation de Paris. Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation de magistrat désigné, a jugé que l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois constitue une faute engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation est accordée pour la période à compter du 1er octobre 2022, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et son fils, hébergés dans une chambre d'hôtel.

Avocat : MOMMESSIN

2 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424209

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation en septembre 2019, en raison de la carence fautive du préfet à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. Cette carence engage la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé une indemnité de 4 000 euros pour les troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant, son épouse et leurs deux enfants, qui continuent d’occuper un logement sur-occupé, vétuste et insalubre de 24 m², avec un loyer disproportionné et une menace d’expulsion.

Avocat : MOMMESSIN

2 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309860

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme D... épouse A... d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 28 janvier 2022. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Cependant, il a estimé que le logement de 50 m² occupé par la famille de six personnes n'était pas suroccupé et que les troubles dans les conditions d'existence n'étaient pas établis, rejetant ainsi la demande indemnitaire.

Avocat : COMMERCON

1 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313888

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, les retraits de points consécutifs à quatre infractions routières, et le refus implicite de lui créditer 4 points après un stage de sensibilisation. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre de l'Intérieur avait pris en compte le stage et crédité 4 points, ce qui a entraîné le retrait de la décision d'invalidation. Par conséquent, les conclusions dirigées contre la décision "48 SI" et le refus de créditer les points sont devenues sans objet. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407471

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision « 48 SI » du 17 mai 2024 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les cinq décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'application rétroactive du décret n° 2023-1150 du 6 décembre 2023, jugeant que le retrait de points est une mesure de police administrative et non une sanction pénale. Il a également rejeté le moyen relatif au défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, sans le développer dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414766

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 8 760 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en octobre 2019, en raison de la carence fautive de l'administration à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, le requérant étant toujours sans logement. Le tribunal a également alloué 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMAS

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419271

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme A... pour son absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en juin 2019, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que son logement, inadapté à son état de santé et à ses capacités financières, et menacé d'expulsion, lui causait des troubles dans ses conditions d'existence ouvrant droit à réparation.

Avocat : MOMMESSIN

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419277

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme A... pour son absence de relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 18 juillet 2019. La carence fautive de l'État à lui proposer un relogement dans le délai de six mois a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice, couvrant la période à compter du 14 mars 2023, a été caractérisé par le maintien dans un logement insalubre et un loyer excessif par rapport à ses revenus.

Avocat : MOMMESSIN

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419285

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à indemniser Mme B... pour la carence fautive à la reloger, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 20 mai 2021. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, à compter du 20 novembre 2021, date d’expiration du délai de six mois imparti au préfet. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et ses trois enfants, en raison du maintien d’une situation de logement précaire et sur-occupé.

Avocat : MOMMESSIN

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414994

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 605 euros à M. C... B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation de Paris le 16 janvier 2020, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un relogement dans le délai de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis du fait du maintien de sa situation de personne dépourvue de logement. Le tribunal a également alloué 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMAS

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419270

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à indemniser Mme A... pour son absence de relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en avril 2020, n’a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l’État. Le tribunal a évalué le préjudice subi du 24 janvier 2023 à la date du jugement, en tenant compte de la persistance de conditions de logement indignes (24 m² sur-occupés et humides pour six personnes). La solution retenue est une condamnation de l’État à verser une somme de 16 500 euros à Mme A..., ainsi que 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOMMESSIN

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503824

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a examiné la requête de M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 20 octobre 2021, qui demandait réparation pour la carence fautive de l'État à lui fournir un logement adapté. Le tribunal a rappelé que cette carence engage la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue consiste à condamner l'État à verser à M. A... une indemnité de 300 euros par mois à compter du 20 avril 2022, jusqu'à la mise à disposition effective d'un logement, en réparation des préjudices subis du fait du maintien de sa situation précaire.

Avocat : COMMERCON

29 septembre 2025• Pole Social (JU)