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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 911 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 911

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 452

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OMEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505446

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'expulsion. La juridiction a estimé que le préfet de la Haute-Garonne avait légalement apprécié que la présence de l'intéressé, compte tenu de son importante condamnation pénale, constituait une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire de M. C... à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MOMASSO MOMASSO

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602899

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. G... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal estime que l'arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 est légal, notamment car il est suffisamment motivé et démontre un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 251-1 et suivants). La juridiction considère que le comportement de M. G..., fondé sur des faits délictuels, constitue une menace réelle et actuelle pour l'ordre public justifiant la mesure d'éloignement.

Avocat : TSANGA NDOMO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519601

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile srilankais vers la Bulgarie, État responsable de l'examen de sa demande. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation, qui se référait aux textes applicables (règlement Dublin III, code de l'entrée et du séjour des étrangers). Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : ARROM

10 mars 2026• 11ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506775

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025 ordonnant l'éloignement de la requérante. Le juge a retenu que le préfet du Val-d'Oise avait commis des erreurs de fait (notamment sur la détention d'un titre de séjour valide et la présence d'enfants mineurs français) et un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle et familiale, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a en conséquence fait droit aux conclusions en annulation, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens.

Avocat : THOMAS

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518148

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet à convoquer le requérant pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et à lui délivrer un récépissé. La juridiction constate que la délivrance d'un récépissé postérieurement à l'introduction de la requête a rendu la demande principale sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOMES XAVIER

9 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506622

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête d'un ressortissant ivoirien demandant l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit, estimant que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que l'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513697

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées par le préfet de police de Paris. La juridiction estime que la décision attaquée est suffisamment motivée et que le préfet a correctement vérifié le droit au séjour du requérant, conformément aux exigences de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle écarte également les griefs tirés d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'instabilité de son pays d'origine.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601755

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (art. L. 521-1 CJA), rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul. Le juge retient la fin de non-recevoir opposée par le ministre de l'intérieur, considérant que le recours en annulation contre la décision d'invalidation du 20 octobre 2025 est irrecevable pour tardiveté, car formé hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision relative au refus de comptabiliser les points du stage (17 décembre 2025) n'est pas examinée sur le fond en l'absence de moyens sérieux invoqués contre sa légalité.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

9 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501623

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) formée par deux habitantes contre l'ARS, la mairie de Vincennes et la préfecture. La juridiction a estimé que les conditions d'urgence et de menace pour une liberté fondamentale n'étaient pas caractérisées, les demandes portant principalement sur l'exécution de procédures administratives (communication de documents, visite, travaux) relatives à un logement insalubre voisin. Les textes du code de la construction et de l'habitation et du code général des collectivités territoriales ont été pris en compte.

Avocat : CABINET ROMAN HEBBADJ

9 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506150

**Sujet principal** : Recours contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour, pris à l'encontre d'un ressortissant comorien ayant fait l'objet d'un refus d'entrée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de police de Paris. Il a jugé que le requérant, placé en garde à vue hors de la zone d'attente après son refus d'entrée, ne pouvait être considéré comme étant entré sur le territoire national. Par conséquent, le fondement légal de l'OQTF (le 1° de l'article L. 611-1 du CESEDA), qui suppose un maintien irrégulier après une entrée, était inapplicable. **Textes appliqués** : Articles L. 611-1 et L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et le règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509460

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté du 12 mars 2025 du préfet de police de Paris, considérant que le refus de délivrer un titre de séjour "recherche d'emploi - création d'entreprise" était entaché d'une erreur de droit au regard de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont également été annulées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510100

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté du 12 décembre 2024, estimant que le préfet de police de Paris avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur une disposition légale inapplicable à la situation de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601434

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de suspension en référé d'un ressortissant chinois visant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, car l'administration avait, après l'introduction du recours, délivré au requérant un récépissé le maintenant en situation régulière. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603799

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. E... visant à annuler la décision de la préfète de l'Essonne fixant le Pérou comme pays de renvoi. La juridiction estime que la décision est régulière, étant prise par un agent dûment habilité, suffisamment motivée, et que le requérant n'apporte pas d'éléments probants démontrant un risque de traitement contraire à l'article 3 de la CEDH en cas de retour. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 721-4 du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522240

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour prononcées contre lui. Le juge a estimé que le préfet de police avait suffisamment motivé sa décision en relevant l'absence de titre de séjour, de passeport et d'entrée régulière, et que le requérant n'avait pas démontré avoir été privé de son droit d'être entendu de manière utile. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : TOMASI

6 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402966

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme F..., une ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "parent d'enfant malade" et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral du 6 mars 2024 était légal, notamment car le préfet avait correctement exercé son pouvoir d'appréciation en estimant que l'état de santé de l'enfant ne justifiait plus le maintien au titre de l'article L. 313-11 14° du CESEDA. Les moyens soulevés, dont l'incompétence du signataire et le vice de procédure, ont été écartés.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

6 mars 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507463

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête d'un ressortissant bangladais visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le juge estime que les décisions attaquées, prises par une autorité compétente par délégation, sont suffisamment motivées et fondées sur un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, conformément aux articles L. 613-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, l'intéressé n'ayant pas préalablement sollicité l'aide juridictionnelle ordinaire.

Avocat : GOMA MACKOUNDI

6 mars 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522314

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant sa reconduite à la frontière. La juridiction a estimé que le refus était suffisamment motivé et que le requérant ne remplissait pas les conditions prévues par les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre. Elle a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

6 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523128

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet de police, en se fondant sur des condamnations pénales pour des faits constituant une menace à l'ordre public, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans le refus de délivrer un titre au titre de la vie privée et familiale (article L. 423-1 du CESEDA). Elle a également jugé légales les mesures d'éloignement associées, considérant que le requérant ne justifiait pas de l'existence de liens familiaux effectifs en France au sens de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : CABINET ROMINGER AVOCATS (SELARL)

6 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524569

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 retirant les titres de séjour de M. B... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que la présence du requérant constituait une menace pour l'ordre public, au sens des articles L. 432-4 et R. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a en conséquence ordonné au préfet de police de restituer la carte de séjour pluriannuelle dans un délai d'un mois.

Avocat : TOMASI

6 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre