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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 620 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 620

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 247

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : OMEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311399

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme C... épouse E..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 9 février 2022, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 9 août 2022, la famille vivant dans un logement suroccupé de 50 m². Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros, incluant les intérêts au taux légal, en réparation des troubles dans les conditions d'existence, sur la base des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : COMMERCON

31 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311415

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme C... épouse D..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 27 avril 2022, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 27 octobre 2022, date d'expiration du délai de six mois imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a jugé que le maintien de la famille dans un logement insalubre (humidité, moisissures) causait des troubles dans leurs conditions d'existence, ouvrant droit à réparation sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COMMERCON

31 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502825

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Côte-d'Or de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour déposée depuis janvier 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. C avait reçu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en janvier 2026, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et d'exercer une activité professionnelle. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner la mesure sollicitée.

Avocat : BALIMA ROMUALD

31 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206955

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant après renvoi du Conseil d'État, a examiné la requête de M. B contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que les conclusions relatives à quatre infractions étaient irrecevables, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le juge a rappelé que l'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route constitue une garantie essentielle, mais n'a pas exigé que le conducteur soit informé du nombre exact de points retirés. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le jugement initial a rejeté la requête, et l'affaire a été renvoyée pour un nouvel examen.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

31 juillet 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201760

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a examiné les demandes de Mme B..., ancienne agent contractuel du centre hospitalier d’Antibes Juan-les-Pins, qui contestait le refus de l’établissement de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) suite à sa démission pour suivre une formation en soins infirmiers. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses requêtes, considérant que la démission volontaire de Mme B... ne constituait pas un cas ouvrant droit à l’ARE selon les dispositions du code du travail et du décret n° 2019-797 du 26 juillet 2019. Il a également écarté sa demande d’indemnisation pour résistance abusive, faute de préjudice établi. Enfin, le tribunal a mis à la charge de Mme B... une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROMERO LUCILLE

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201761

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les demandes de Mme B..., ancienne agent contractuel du centre hospitalier d’Antibes Juan-les-Pins, qui contestait le refus de l’établissement de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) suite à sa démission pour suivre une formation en soins infirmiers. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses requêtes, estimant que le refus du centre hospitalier n’était pas entaché d’erreur d’appréciation, car la démission volontaire de Mme B... ne relevait pas des cas ouvrant droit à l’ARE selon le code du travail et le décret n° 2019-797 du 26 juillet 2019. En conséquence, les conclusions indemnitaires pour résistance abusive et les demandes d’injonction ont également été rejetées.

Avocat : ROMERO LUCILLE

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201959

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B..., ancienne agent contractuel du centre hospitalier d’Antibes Juan-les-Pins, qui contestait le refus de l’établissement de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) suite à sa démission. La requérante demandait l’annulation des décisions de rejet, une injonction de liquidation de ses droits sous astreinte, et des dommages et intérêts pour résistance abusive. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que le refus de l’administration était fondé sur les dispositions du code du travail et du décret n° 2019-797, dès lors que la rupture du contrat résultait d’un départ volontaire de l’agent. Aucune erreur manifeste d’appréciation n’a été retenue, et la demande indemnitaire a été écartée.

Avocat : ROMERO LUCILLE

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309563

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 31 mars 2021, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. La responsabilité pour faute de l'État a été engagée à compter du 1er octobre 2021, date d'expiration du délai de six mois imparti au préfet. Le tribunal a écarté l'indemnisation pour la période antérieure au 6 mai 2024, faute pour la requérante d'établir l'inadaptation de son logement à ses capacités financières. En revanche, il a retenu un préjudice à compter de son expulsion le 6 mai 2024 jusqu'au 25 juillet 2025, période durant laquelle elle est restée sans relogement. L'État a été condamné à verser à Mme C... une indemnité globale de 600 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : COMMERCON

25 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506350

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant malgache, qui sollicitait la suspension des décisions implicites du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et l'enregistrement de sa demande de titre "étudiant". Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet a établi avoir pris une décision favorable le 8 janvier 2025 et que le titre de séjour de l'intéressé était en cours de fabrication, avec un rendez-vous fixé pour son retrait. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : GOMMEAUX

24 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304589

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une demande de décharge d’une obligation de payer une somme de 39 090 euros au titre de l’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux. Le tribunal a constaté que M. B n’avait pas produit le mémoire récapitulatif demandé dans le délai imparti, conformément à l’article R. 611-8-1 du code de justice administrative, et est donc réputé s’être désisté de sa requête. Par ailleurs, la requête a été jugée irrecevable faute pour le requérant d’avoir préalablement présenté une réclamation à l’administration fiscale, comme l’exige le livre des procédures fiscales. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement de la requête.

Avocat : GREGONE MBOMBO

23 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505068

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du Syndicat des copropriétaires de la résidence Wilson et autres, qui sollicitaient la communication de documents relatifs à l'événement "Mulhouse plage" sous astreinte. Le juge a constaté que la commune de Mulhouse avait communiqué les documents demandés par courriel du 27 juin 2025, rendant la requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FROMAGEAT

21 juillet 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303676

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune d'Alès pour un préjudice subi suite à une chute sur un trottoir. La requérante n'a pas prouvé le lien de causalité entre la défectuosité alléguée du revêtement (un raccord d'environ 1 cm) et sa chute, le dossier médical évoquant un malaise. À titre subsidiaire, le tribunal a jugé que cette irrégularité, visible et peu profonde, ne constituait pas un défaut d'entretien normal de la voie publique engageant la responsabilité de la commune. Les conclusions de la caisse primaire d'assurance maladie ont également été rejetées, et les frais d'expertise ont été mis à la charge de Mme B.

Avocat : THOMASIAN

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2203037

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. et Mme A d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2014 à 2016, ainsi que du rétablissement de leur déficit foncier reportable. Le litige portait sur la déductibilité de travaux réalisés dans deux biens locatifs, que l’administration fiscale avait requalifiés en travaux de reconstruction ou d’agrandissement, exclus des charges déductibles en application de l’article 31 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les requérants n’apportaient pas la preuve que la surface habitable initiale des biens était supérieure à celle retenue par l’administration, et que les travaux litigieux, ayant entraîné une augmentation significative de la surface habitable, relevaient de l’agrandissement. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL NOMODOS

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414111

Refus de communication de documents syndicaux (statuts et procès-verbaux) opposé par le maire de Le Mée-sur-Seine. Le Tribunal administratif de Melun constate qu'il n'y a plus lieu de statuer, la commune ayant communiqué les documents en cours d'instance. La demande de condamnation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est rejetée.

Avocat : NOMENYO

17 juillet 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500287

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme D d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la communication de la date d’enregistrement d’un arrêté municipal auprès de la préfecture du Val-de-Marne. En cours d’instance, l’administration a communiqué les informations demandées à la requérante. Le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : NOMENYO

17 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501305

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant l’invalidation de son permis de conduire (décision 48 SI) et les retraits de points associés. Le juge a constaté que la décision, notifiée par lettre recommandée le 7 septembre 2024 avec mention des voies et délais de recours, n’avait pas été attaquée dans le délai de deux mois prévu par l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 7 mars 2025, était donc tardive. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

17 juillet 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500800

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par les ayants droit de Mme C. L'expertise vise à déterminer les causes du décès survenu le 16 décembre 2021 et les conditions de sa prise en charge par plusieurs centres hospitaliers (Bergerac, Libourne, Bordeaux et Périgueux). La juridiction a estimé que la mesure d'expertise, à laquelle les défendeurs (CHU de Bordeaux, CH de Libourne, CH de Périgueux, ONIAM, CH de Bergerac) ne s'opposent pas sous réserves, était utile et ne préjugeait pas des responsabilités.

Avocat : SCP DOMERCQ - LHOMY

16 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302676

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SCI C ARS pour contester un titre exécutoire de 17 064 euros émis par la commune d'Ars-sur-Moselle pour des travaux de désinsectisation réalisés d'office. La juridiction a rejeté les conclusions indemnitaires de la société comme irrecevables, faute de réclamation préalable auprès de l'administration. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité du titre exécutoire au regard des pouvoirs de police du maire en matière de salubrité, notamment les articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles L. 1331-22 à L. 1331-30 du code de la santé publique. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement semble s'orienter vers un rejet des moyens soulevés par la SCI.

Avocat : CABINET LOMOVTZEFF-PAVEAU-VELER

15 juillet 2025• 5e chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423825

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 600 euros à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État, fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, a été établie à compter du 5 juillet 2023. Le préjudice a été évalué en fonction des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, toujours sans logement. L'État a également été condamné à verser 700 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMAS

11 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201092

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SCI les Fossettes de Génicourt, qui contestait des cotisations supplémentaires de taxe sur les bureaux, les locaux commerciaux et les locaux de stockage en Île-de-France pour les années 2017 à 2020. Le tribunal a jugé que, pour l'application de l'article 231 ter du code général des impôts, seule l'utilisation effective des locaux au 1er janvier de l'année d'imposition doit être prise en compte, et que les locaux litigieux, utilisés pour des activités de lavage, stockage, contrôle technique ou mécanique automobile, étaient bien destinés à accueillir une clientèle ou constituaient des réserves attenantes à des locaux commerciaux. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi l'assujettissement à la taxe.

Avocat : LECOMTE

8 juillet 2025• 8ème Chambre