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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 911 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 911

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OMEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601309

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante, que les garanties procédurales, notamment la communication des informations dans une langue comprise, avaient été respectées, et qu'aucun élément ne permettait de constater une méconnaissance des droits fondamentaux de la requérante et de ses enfants ou des dispositions du règlement (UE) n° 604/2013. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement Dublin III.

Avocat : BOKOLOMBE

6 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300659

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes d'une agente municipale visant à annuler le refus de lui accorder un congé de longue maladie, son placement en disponibilité d'office et le rejet de sa demande de reconnaissance de maladie professionnelle. La juridiction a jugé que les décisions du maire de Saint-Jean-de-Védas n'étaient entachées d'aucune illégalité, notamment au regard des articles L. 822-6 et L. 822-20 du code général de la fonction publique. Elle a également rejeté la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BETROM

6 mars 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407095

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'une décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que l'administration pouvait légalement refuser les visas en invoquant des doutes sérieux sur l'authenticité des actes d'état civil produits, constituant un motif d'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2, L. 561-4 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KOMBE

6 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500520

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante azerbaïdjanaise, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire, du défaut de motivation, d'erreurs de fait et de la méconnaissance de ses droits au séjour et au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL GOMOT JOSSET HERMOUET

6 mars 2026• 12eme chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601407

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à la requérante pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, sous un délai d'un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était satisfaite en raison d'un délai d'instruction anormalement long et de l'expiration imminente de sa demande déposée en ligne. La décision s'appuie sur les obligations de l'administration en matière de droit au séjour des étrangers et sur le principe d'un délai raisonnable pour l'examen des demandes.

Avocat : BEN-SAADI SALOMÉ

6 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522269

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A..., une ressortissante bangladaise, visant à annuler l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation du pays de destination qui lui ont été notifiées. La juridiction estime que la décision du préfet de police, intervenue après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA), est suffisamment motivée et ne méconnaît pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment son article L. 611-1, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

6 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602773

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de deux ans, pris à l'encontre d'un ressortissant malien. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, il a rejeté les moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen particulier de la situation personnelle, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'autorité administrative avait procédé à l'examen requis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

5 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601424

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien en situation irrégulière, qui contestait son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire, la fixation de son pays de destination et une interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légalement fondé sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A... ne pouvant justifier d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide. Il a également estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans son appréciation de la situation.

Avocat : TOMASI

5 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604952

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande d'annulation des arrêtés d'éloignement pris à l'encontre du requérant. La juridiction estime que les décisions du préfet de police sont régulières, notamment quant à la compétence de leur signataire et à leur motivation, et qu'elles ne méconnaissent pas l'examen de la situation personnelle de l'intéressé. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

5 mars 2026• 8e Section - MESD
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01947

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

5 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02742

Avocat : SULLIVAN & CROMWELL LLP

5 mars 2026• 7ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03102

Avocat : SULLIVAN & CROMWELL LLP;Avocat1;Avocat2

5 mars 2026• 7ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00570

Avocat : ELATRASSI-DIOME

5 mars 2026• 4e chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524522

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... D..., un ressortissant tunisien, visant à annuler l'arrêté du préfet de police refusant la délivrance d'un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que les décisions étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et leur motivation. Elle a jugé que le requérant, qui sollicitait un titre au titre d'une activité salariée, relevait prioritairement des dispositions spécifiques de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et non des dispositions générales de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) invoquées.

Avocat : TOMASI

5 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603194

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... D... visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une interdiction de retour de douze mois. La juridiction estime que le préfet de police a légalement exercé son pouvoir d'appréciation en tenant compte des critères légaux, notamment l'absence de preuve d'intégration familiale et la soustraction à une précédente obligation de quitter le territoire. Les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une violation de l'article 8 de la CEDH sont écartés, l'administration ayant respecté les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

5 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604121

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son interdiction de retour de 24 mois. Le juge estime que l'arrêté préfectoral est légal, car il est suffisamment motivé, fondé sur une délégation de signature régulière, et respecte les procédures légales. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après examen de la situation personnelle du requérant.

Avocat : TOMASI

5 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604231

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de douze mois. La juridiction estime que le préfet de police a légalement pris sa décision en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après un examen suffisant de la situation personnelle du requérant. Elle écarte les moyens soulevés, notamment le défaut de base légale et la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

5 mars 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504196

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en contentieux de l'excès de pouvoir, a été saisi d'une requête visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (OQTF, interdiction de retour, fixation du pays de destination, refus de délai de départ volontaire et assignation à résidence) prises à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'autorité signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des erreurs dans l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a rejeté la demande d'annulation, considérant les moyens soulevés comme non fondés et validant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux contestés.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

5 mars 2026• 2 ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03763

Avocat : SULLIVAN & CROMWELL LLP

5 mars 2026• 7ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03097

Avocat : SULLIVAN & CROMWELL LLP

5 mars 2026• 7ème chambre