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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 620 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 620

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : OMEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300602

Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la requête de M. B, gardien de la paix, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 16 800 euros en réparation de préjudices extrapatrimoniaux (IPP, préjudice esthétique, pretium doloris) suite à un accident de service reconnu imputable. La solution retenue est fondée sur l'autorité de la chose jugée par une transaction : un protocole transactionnel signé le 19 mai 2023 entre M. B et l'administration, après l'introduction du recours, prévoyait que l'intéressé renonçait à toute action relative aux mêmes faits. En application des articles 2044 et 2052 du code civil et de l'article L. 423-1 du code des relations entre le public et l'administration, le tribunal juge que ces conclusions indemnitaires sont irrecevables.

Avocat : BETROM

27 juin 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2103826

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A, agent territorial, qui demandait la condamnation de la commune de Lagny-sur-Marne pour harcèlement moral subi entre 2014 et 2019, sollicitant 300 000 euros de dommages et intérêts. La requérante invoquait un déclassement professionnel et un blocage de carrière, mais le tribunal a estimé que les éléments fournis ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 (repris à l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique). La commune a démontré que les décisions contestées étaient justifiées par des considérations étrangères à tout harcèlement, et les préjudices allégués n'ont pas été établis. En conséquence, le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes de Mme A et l'a condamnée à verser 2 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE FROMENT

26 juin 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407126

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 1 250 euros à M. C Le, reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) par la commission de médiation du Val-de-Marne le 2 septembre 2021. En raison de la carence fautive de l'État à assurer son relogement dans un délai de six mois, le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation, assortie des intérêts au taux légal à compter du 26 avril 2024, répare les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et son foyer de deux personnes pendant plus de trente mois.

Avocat : TOMAS

25 juin 2025• 14ème chambre, DALO
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503658

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours contre une décision de la CDAPH de l’Ariège refusant la remise d’un indu de prestation de compensation du handicap (PCH) de 28 180,21 euros. Le juge a constaté que, en application des articles L. 245-2 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. Par ordonnance, il a rejeté la requête pour incompétence et transmis le dossier au tribunal judiciaire de Foix.

Avocat : SELARL PLAIS-THOMAS SALVA

25 juin 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414610

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 200 euros par mois pour préjudice lié à l'inaction de son relogement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, M. B n'a pas produit l'acte attaqué ni complété son recours. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : COMMERCON

18 juin 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2006146

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient la condamnation de la commune de Beaufort-sur-Gervanne pour des fautes commises lors de la délivrance d’un certificat d’urbanisme et d’une non-opposition à division, ayant conduit à l’impossibilité de construire sur leur terrain. Le tribunal a jugé que la commune n’avait pas commis de faute, car le classement de la parcelle en zone UB du plan local d’urbanisme était légal et que l’application de la loi montagne n’était pas nécessaire. La requête a été rejetée, et les demandes indemnitaires des requérants ont été écartées, sans qu’il soit fait droit à leurs conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET GREGORY DELHOMME

18 juin 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202265

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme D E, assistée de son curateur, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2014 et 2015, d'un montant total de 68 378 euros. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure de rectification pour l'année 2015, en raison d'une notification non conforme à sa situation personnelle, et contestait le bien-fondé des rehaussements au titre des revenus fonciers et d'origine indéterminée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a implicitement confirmé les impositions litigieuses. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : LACOMBE

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402362

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A contestant le refus du département de l'Indre de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le requérant invoquait des difficultés à marcher en raison de sa pathologie. Le tribunal a estimé que les pièces du dossier ne permettaient pas d'établir que M. A remplissait les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. La décision du président du conseil départemental a donc été confirmée.

Avocat : GOMOT-PINARD

13 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502476

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du centre hospitalier de Saint-Pons-de-Thomières afin de déterminer l'origine et les causes des malfaçons et désordres affectant le bâtiment d'extension réalisé dans le cadre d'un marché de maîtrise d'œuvre du 15 juillet 2014. La mesure a été jugée utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, sans préjuger de l'existence ou de l'étendue de ceux-ci, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, en rechercher les causes (conception, mise en œuvre, vices cachés, etc.), chiffrer le coût des travaux de remise en état et fournir des éléments sur les préjudices. Les frais d'expertise seront ultérieurement liquidés et mis à la charge des parties désignées par le président du tribunal.

Avocat : SCP ELEOM BEZIERS

13 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2213071

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société Homu, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 733 519 euros pour la résiliation d'un prétendu marché public verbal portant sur la conception et la réalisation d'un centre d'accueil pour sans-abris. Le tribunal a jugé qu'aucun contrat n'avait été conclu entre la société et l'État, ni par écrit (comme l'exige le code de la commande publique pour les marchés supérieurs à 25 000 euros HT), ni tacitement ou verbalement, faute de volonté réciproque de se lier. La responsabilité contractuelle de l'État a donc été écartée.

Avocat : CABINET GOMOND

12 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200713

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Sixbap, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021. La société avait acquis un hôtel-restaurant à Ajaccio dans le but de le revendre après travaux de restructuration en lots commerciaux et d'habitation. Le tribunal a jugé que l'inexploitation de l'immeuble n'était pas indépendante de la volonté de la société, car elle résultait de son projet de revente, et a donc refusé l'application de l'exonération prévue au I de l'article 1389 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 juin 2025• Magistrat statuant seul
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302742

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B, détenu, contestant la sanction disciplinaire de quatorze jours de cellule (dont sept avec sursis) pour introduction de stupéfiants, confirmée par la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Lille. Le tribunal a jugé que le recours devait être regardé comme uniquement dirigé contre la décision du 20 juin 2023 prise sur recours préalable obligatoire, qui s'est substituée à la sanction initiale. Il a écarté le moyen tiré du défaut de communication du rapport d'enquête, constatant que M. B en avait obtenu copie avant l'audience disciplinaire. Enfin, le tribunal a estimé que la sanction de quatorze jours de cellule, prononcée sur le fondement des articles R. 232-4 (10° et 11°) et R. 234-43 du code pénitentiaire, n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des faits d'introduction de stupéfiants en détention, et a rejeté la requête.

Avocat : HOMEHR

12 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502784

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du 26 septembre 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté la perte de validité du permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré que la notification de la décision, effectuée par pli recommandé à l'adresse qu'il avait indiquée, n'avait pas été régulièrement reçue. En conséquence, le délai de trois mois entre cette notification et sa demande de suspension a été jugé incompatible avec l'urgence alléguée, malgré les conséquences professionnelles invoquées. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 223-3 du code de la route.

Avocat : ROMAN MARIE-CLÉMENCE

11 juin 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201584

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Établissements A. Cathelain et Compagnie d'une action récursoire contre la société Amexia, après avoir été condamnée solidairement à réparer des désordres affectant un bâtiment construit pour l'Établissement français du sang. La requérante demandait à être remboursée de 50 % des sommes mises à sa charge, estimant que la société Amexia était responsable des désordres et qu'elle ne pouvait plus se retourner contre d'autres co-responsables en liquidation judiciaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société Établissements A. Cathelain et Compagnie, considérant que son action était irrecevable faute de justifier du paiement effectif des condamnations dont elle demandait le remboursement. La société Amexia a obtenu 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COMOLET MANDIN ZANATI ET ASSOCIES

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301363

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme E C et autres, qui demandaient la condamnation du CHU de Besançon ou, à titre subsidiaire, de l'ONIAM, pour le décès de M. C survenu après une autogreffe et une infection au Covid-19 contractée en mars 2020. Les requérantes invoquaient des fautes du CHU (absence de report de l'autogreffe, défaut d'information) et, à défaut, la solidarité nationale pour infection nosocomiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, estimant que le CHU n'avait pas commis de faute et que l'infection au Covid-19 ne présentait pas un caractère nosocomial au sens de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, excluant ainsi toute indemnisation par l'ONIAM. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner une expertise.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

6 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403687

Le Tribunal Administratif de Montpellier (juge unique) a rejeté la requête de M. B contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression définitive de ses allocations par France Travail. Le tribunal a d'abord requalifié les conclusions dirigées contre la décision initiale du 21 février 2024 comme étant dirigées contre la décision du 11 avril 2024 prise sur recours préalable obligatoire, seule susceptible de recours. Sur le fond, le juge a estimé que la décision de France Travail était légale et que les moyens soulevés par M. B n'étaient pas fondés. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes de frais de justice.

Avocat : BONOMO FAY

6 juin 2025• Vice-président CORNELOUP
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404694

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C B contestant le refus de renouvellement de son allocation de solidarité spécifique (ASS) par France Travail. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer, jugeant que le renouvellement ultérieur de l'allocation n'avait pas privé d'objet le recours contre la décision initiale. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de l'absence de médiation préalable obligatoire, faute de preuve de notification de la décision attaquée. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment le vice de forme et l'erreur de fait, et a estimé que la décision de refus était légale. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : ELEOM AVOCATS

6 juin 2025• Vice-président CORNELOUP
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302969

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme B, agissant pour eux-mêmes et leurs enfants, d’une demande d’indemnisation provisionnelle suite à l’accident de trottinette électrique de M. B le 28 octobre 2020, qui l’a rendu tétraplégique après avoir percuté une glissière en béton sur un pont. Les requérants invoquent un défaut d’entretien normal de la voirie, lié à l’absence de signalisation et à un défaut d’éclairage public, engageant la responsabilité de la communauté d’agglomération de l’albigeois. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la responsabilité de la collectivité n’était pas engagée, sans se prononcer sur le fond des préjudices. Aucune provision n’a été accordée, et les demandes de la caisse primaire d’assurance maladie du Tarn ont également été rejetées.

Avocat : R.F. RASTOUL-S.FONTANIER-A.COMBAREL

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308730

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C D, agent contractuel de la commune de Bondy, qui contestait un titre de recettes de 521,89 euros émis pour le recouvrement d’un trop-perçu de rémunération. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que le titre mentionnait lisiblement l’auteur de l’acte et que le bordereau était signé, conformément à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, et que la signataire disposait d’une délégation de signature régulière. Il a également rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que le titre indiquait suffisamment les bases de la liquidation de la créance. Enfin, sur le fond, le tribunal a considéré que la commune était fondée à récupérer les sommes indûment perçues par M. D pendant son congé maladie, sans que la rétroactivité du recouvrement ne soit illégale.

Avocat : DE FROMENT

3 juin 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301409

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B et de la société Gan Assurances visant à engager la responsabilité de la SAS Colas Midi Méditerranée pour dommages de travaux publics, suite à un accident de la circulation survenu le 9 janvier 2020 à Nice, où Mme B est tombée dans une tranchée non signalée. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérantes d'avoir présenté une demande préalable indemnitaire auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires, y compris celles fondées sur l'article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.

Avocat : D'HERBOMEZ, LAGRENADE & ASSOCIES AARPI

3 juin 2025• 5ème Chambre