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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 432 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 432

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OMEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600886

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du certificat de résidence algérien de Mme B... C.... La condition d'urgence a été reconnue en raison des risques d'éloignement et de perte d'emploi. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été retenu, le préfet des Alpes-Maritimes n'ayant pas motivé son refus malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L.211-2 et L.211-6 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un récépissé sous astreinte et a condamné l'État à verser 900 € à la requérante.

Avocat : TSARANAZY NOMENJANAHARY

27 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302178

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme E..., professeure des écoles, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis lors d’un accident de service survenu le 25 juin 2018, reconnu imputable au service. Le tribunal a rappelé que, même en l’absence de faute de l’administration, un fonctionnaire peut obtenir réparation de ses préjudices personnels. Sur la base d’un rapport d’expertise, il a évalué le déficit fonctionnel temporaire partiel subi par la requérante et a fixé l’indemnité due à ce titre à 302,40 euros. La décision s’appuie notamment sur les principes issus du code des pensions civiles et militaires de retraite et de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GASPARRI LOMBARD ASSOCIEES

27 février 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601027

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension d’un permis de construire valant permis de démolir délivré par le maire de Nice pour la rénovation de "La Rotonde", un immeuble classé monument historique. Le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés par le syndicat des copropriétaires requérant n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur la condition d’urgence. La décision est fondée sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

27 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600220

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna pour la rénovation d’un « caseddu » en ruine. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 111-3 du code de l’urbanisme en raison de son implantation hors continuité urbaine. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte, notamment au regard de l’article L. 111-23 du même code invoqué par le défendeur. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

27 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512061

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête de Mme A... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car le dossier étant toujours en cours d’examen par l’administration, aucun silence gardé ne peut valoir décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le rejet est prononcé en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

27 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504771

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., suite à son défaut de confirmer le maintien de ses conclusions après y avoir été invité. Le litige portait sur le refus de renouvellement d'un titre de séjour par le préfet de police. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, qui prévoient une procédure de désistement d'office en cas de non-réponse du requérant.

Avocat : TOMASI

26 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508840

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le désistement est constaté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond.

Avocat : TOMASI

26 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602491

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension en référé du rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante, dont le titre a expiré depuis plus de deux ans, n'établit pas avoir déposé sa demande dans les délais ni justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

26 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602372

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E... visant à annuler les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que la préfète de la Savoie n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie familiale du requérant, malgré la présence en France de sa fille de nationalité espagnole. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'examen des conventions internationales invoquées.

Avocat : TOMASI

26 février 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512200

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris après le rejet d'une demande d'asile, était légalement motivé et que la signature par une autorité déléguée était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

26 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601907

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant sri-lankais, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a jugé que le préfet de police avait légalement exercé son pouvoir en prononçant cette interdiction de retour, au titre des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que l'intéressé ne justifiait pas de circonstances humanitaires, son risque allégué dans son pays d'origine ayant déjà été écarté par l'OFPRA et la CNDA, et que la décision attaquée n'était pas contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

26 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524144

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui mettait en cause le refus de délivrance d'une carte de résident par le préfet de police. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond du litige. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le juge à constater un tel désistement.

Avocat : TOMASI

26 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504094

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation des décisions était suffisante. Elle a également écarté les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

26 février 2026• 3 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602052

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction pour la délivrance d'un duplicata de carte de résident. La juridiction constate que la demande est devenue sans objet, l'administration ayant pris une décision favorable et lancé la fabrication du titre après l'introduction du recours. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOMES TAVARES

26 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602527

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de délivrance d'une attestation de demandeur d'asile. Le juge estime que le requérant, dont la demande d'asile a déjà fait l'objet d'un réexamen rejeté, ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisante justifiant la suspension. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

26 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302520

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en contentieux de pleine juridiction, a rejeté la requête de la société MTC People visant à annuler une amende de 12 000 euros pour manquements aux obligations liées au détachement d'un salarié. Le juge a estimé que les sanctions étaient fondées, la société ayant méconnu ses obligations de désigner un représentant en France et de présenter sans délai les documents de contrôle traduits, en application des articles L. 1262-2-1, L. 1263-7 et R. 1263-1 du code du travail. La décision administrative a donc été confirmée.

Avocat : DOMINGUES

26 février 2026• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603550

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous ou le déblocage de son compte ANEF afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les mesures sollicitées feraient manifestement obstacle à l'exécution de la décision administrative préalable de clôture de son dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge ayant procédé à un rejet sans audience au motif que la demande n'était pas recevable dans le cadre du référé.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603600

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge estime que la requête est manifestement mal fondée, car le requérant ne remplit pas les conditions légales pour prétendre à cette autorisation de travail provisoire (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA). Il relève également l'absence de justification suffisante de l'urgence et l'absence de doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, appliquant les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2005207

Le Tribunal Administratif de Grenoble a liquidé l'astreinte prononcée le 18 novembre 2020 à l'encontre du préfet de l'Isère, qui n'avait pas assuré le logement de Mme A... dans le délai imparti. Le préfet a demandé cette liquidation après que l'intéressée s'est vu attribuer un logement le 3 août 2021. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a fixé le montant définitif de l'astreinte à 1 400 euros, à verser au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : COMBES

26 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601289

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de reconduite à la frontière et un arrêté d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant roumain. Le tribunal a annulé l'ensemble des mesures attaquées, considérant que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'absence d'examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant et de ses enfants, méconnaissant ainsi les articles L. 251-1 et L. 251-2 du CESEDA ainsi que l'article 8 de la CEDH. Cette illégalité de l'OQTF a privé de base légale les mesures connexes (absence de délai de départ volontaire, désignation du pays de renvoi, interdiction de circulation et assignation à résidence).

Avocat : ROMMELAERE

26 février 2026• Reconduite à la frontière