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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 432 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 432

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OMEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407646

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... et Mme D... contestant le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à cette dernière. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d’examen particulier. Elle a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés.

Avocat : GOMMEAUX

16 février 2026• 10ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600896

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B..., demandeur d'asile algérien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la décision est suffisamment motivée, que l'entretien d'évaluation de vulnérabilité s'est déroulé en arabe avec un interprète, et que sa situation personnelle a fait l'objet d'un examen individuel. Il juge que le refus, fondé sur la présentation d'une demande de réexamen de l'asile, ne méconnaît ni le principe de proportionnalité ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et du rejet de sa demande d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOKOLOMBE

16 février 2026• Eloignement 72 heures
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522463

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer le requérant pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'administration, en classant sans suite une demande déposée sur une plateforme numérique inadaptée, avait méconnu son obligation de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable, créant une situation d'urgence justifiant l'injonction. La décision s'appuie sur les articles L. 431-1 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, relevant que la demande de carte de séjour "vie privée et familiale" ne relève pas de la procédure dématérialisée obligatoire.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522494

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer le requérant pour le dépôt de sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle (salarié) et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par le risque d'irrégularité et les conséquences sur le droit au séjour et au travail, et que la mesure était utile, la procédure en ligne (ANEF) n'étant pas légalement applicable à cette catégorie de titre selon l'arrêté du 27 avril 2021.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601853

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que le requérant n'avait pas établi l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601926

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de clôture d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'a pas démontré l'incidence immédiate et grave du refus sur sa situation concrète. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601979

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant ses demandes de suspension et d'injonction relatives au refus de renouvellement de son titre de séjour. Il a condamné l'État à verser une somme de 600 euros à son avocate au titre des frais exposés. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602015

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande de suspension et d'injonction relative au renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge constate que ce désistement pur et simple rend sans objet la poursuite de la procédure de référé. Il condamne néanmoins l'Etat à verser à la requérante la somme de 600 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602139

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné une demande de suspension du rejet implicite du renouvellement d'un certificat de résidence algérien. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfecture. En revanche, il a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie en l'absence de démarches de la requérante pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction, et n'a donc pas examiné le doute sérieux sur la légalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603151

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour et d'injonction de délivrer une autorisation provisoire. Le juge estime que le requérant, bénéficiant d'attestations de prolongation d'instruction et du droit de travailler, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En revanche, il accorde l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600440

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante étrangère demandant l'enregistrement de son renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a constaté que la requérante n'avait pas préalablement sollicité l'assistance des services prévus par l'arrêté ministériel du 1er août 2023 pour surmonter les difficultés de dépôt de sa demande.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

16 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600933

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre la décision du 26 janvier 2026 de l'OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et irrégularité de procédure liée à la barrière de la langue. Le juge des référés a rejeté la requête par ordonnance, considérant qu'elle était manifestement mal fondée, sans nécessité d'audience publique. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1, L. 522-3 du code de justice administrative et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOKOLOMBE

16 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601890

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'éloignement. La juridiction a estimé que la préfète de l'Isère avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de son intégration et de ses liens familiaux en France, avant de prononcer l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

16 février 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602758

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant tunisien contre un arrêté préfectoral lui notifiant une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, au défaut de motivation, à la méconnaissance des droits de la défense, à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que la mesure d'éloignement, justifiée par une condamnation pénale et des soustractions à des obligations de quitter le territoire antérieures, est proportionnée et légalement fondée.

Avocat : TOMASI

16 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411801

Sujet principal : Demande d'injonction adressée au préfet pour convoquer la requérante au dépôt de sa demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (ordonnance du président). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, car le juge administratif ne peut adresser d'injonction à l'administration à titre principal en dehors des cas légaux prévus. Textes appliqués : Article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, relatif au rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : COMPIN

13 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600501

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Suisse au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment la consultation du fichier Visabio et l'acceptation suisse, était régulière. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

13 février 2026• POLE URGENCES
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601057

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de première délivrance d'un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, car le requérant, en situation irrégulière, ne démontre pas de préjudice grave et immédiat. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

13 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601872

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral fixant la Somalie comme pays de destination pour la reconduite du requérant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car les démarches consulaires auprès des autorités somaliennes sont toujours en cours et n'ont pas abouti à une exécution imminente de la mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative relatives au référé-liberté.

Avocat : TOMASI

13 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503757

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. C... E... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation, et à la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, considérant que les attaches familiales du requérant en Algérie prévalent. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

13 février 2026• 6ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602160

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'exécution et d'injonction concernant le titre de séjour d'une ressortissante malienne. Le juge estime que la demande est en partie irrecevable, car une nouvelle procédure a rendu sans objet les décisions antérieures contestées, et que la condition d'urgence n'est pas caractérisée pour la décision implicite de rejet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

13 février 2026