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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 911 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 911

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 705

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OMEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600629

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d'expulsion immédiate d'un demandeur d'asile d'un centre d'hébergement d'urgence (HUDA). Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré les allégations de violence, car le taux d'occupation des structures d'accueil dans le département n'était pas suffisamment critique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.

Avocat : TOMASI

10 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600631

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de la préfète de l’Essonne visant à expulser sans délai un occupant d’un hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile (HUDA). Le juge des référés a estimé que les conditions d’urgence et d’utilité prévues à l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’étaient pas établies, notamment au regard des dispositions protectrices du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 552-15 et R. 552-13). La décision souligne que le maintien de l’occupant, dans l’attente d’une solution de sortie, ne caractérisait pas une situation justifiant une mesure d’expulsion forcée.

TOMASI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600632

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la préfète de l'Essonne d'expulser un demandeur d'asile d'un hébergement d'urgence (HUDA). Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie, malgré un taux d'occupation élevé des centres. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.

Avocat : TOMASI

10 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600633

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de la préfète de l’Essonne d’expulser sans délai un occupant d’un hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile (HUDA). Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence prévue par l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’était pas établie, car le taux d’occupation élevé des structures ne démontrait pas en soi une menace immédiate pour le fonctionnement du dispositif. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à la fin de l’hébergement.

Avocat : TOMASI

10 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600877

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté une demande de référé-suspension visant l'arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 refusant l'autorisation d'ouverture d'un commerce d'armes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne démontrant pas un préjudice irréversible, et qu'aucun des moyens soulevés (compétence du signataire, détournement de pouvoir, violation du contradictoire) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 313-3 du code de la sécurité intérieure relatives à l'ordre public et la sécurité.

Avocat : TOMASI

10 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502406

Le Tribunal administratif de Toulon rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction estime que la motivation de l'arrêté est suffisante et que la mesure ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'établissant pas l'impossibilité de poursuivre cette vie familiale dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : VALLIER ROMAIN

10 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601640

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un référé-suspension (article L. 521-1 du CJA) concernant le renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant demandait la suspension d'une décision implicite de rejet et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a donné acte du désistement pur et simple du requérant sur ces conclusions, rendant la procédure sans objet, après que l'administration eut délivré une attestation valable jusqu'au 1er mai 2026.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601482

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'éloignement. La juridiction a estimé que la préfète de l'Isère n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé représentait une menace pour l'ordre public, notamment au regard du non-respect de la législation du travail. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ont également été écartés.

Avocat : TOMASI

10 février 2026• ELOIGNEMENT
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600232

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2026 ordonnant l'expulsion de M. B... du territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de menace grave pour l'ordre public ou l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600234

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Corse fixant le pays de destination de l'expulsion de M. B..., sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité de l'arrêté d'expulsion, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de cette même Convention, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 février 2026
TA21Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504846

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 26 juin 2025, a constaté l’inaction du préfet de la Côte-d’Or, qui n’avait pas délivré à Mme C., ressortissante japonaise, le titre de séjour étudiant pourtant annulé et enjoint. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par jour à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution dans un délai d’un mois. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme C. au titre des frais de justice.

Avocat : SANGUE ROMAN

10 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527166

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour pour raison médicale et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé la décision du préfet de police, considérant que l'administration n'avait pas démontré que l'état de santé du requérant, un ressortissant tunisien, pouvait faire l'objet d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatives à la délivrance d'un titre de séjour pour soins.

Avocat : TOMASI

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530867

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la présence du requérant constituait une menace pour l'ordre public, compte tenu de sa récente condamnation pour menaces de mort et de son absence d'insertion socioprofessionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui subordonnent le droit au séjour à l'absence de menace pour l'ordre public, et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601106

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de résident de dix ans d'un réfugié. Le juge a retenu la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et a estimé qu'existait un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative, notamment au regard d'un défaut d'examen sérieux de la situation du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOMES TAVARES

10 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508554

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté préfectoral du 12 juin 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que ce refus, au regard de l'ancienneté de la présence de l'intéressé en France depuis l'enfance et de l'ensemble de ses attaches familiales sur le territoire, constituait une atteinte excessive à son droit au respect de sa vie privée et familiale, méconnaissant ainsi l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMC

9 février 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507551

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision n'était pas entachée d'incompétence, le signataire agissant dans le cadre d'une délégation régulière, et a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire pour défaut de saisine préalable du bureau compétent. Le tribunal a examiné les moyens soulevés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que des conventions internationales invoquées.

Avocat : TOMASI

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601147

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai déterminé.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601967

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'une demande de référé-liberté concernant le renouvellement d'une carte de résident permanent d'un citoyen de l'Union européenne. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Il a condamné l'État à verser au requérant une somme de 600 euros au titre des frais exposés dans le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509359

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. A..., agent victime d’un accident de service le 21 avril 2020. Constatant l’accord des parties sur le principe de l’indemnisation et sur un montant de 24 600 euros, le juge a estimé que cette somme revêtait un caractère de certitude suffisant et a condamné Montpellier Méditerranée Métropole à verser cette provision au requérant. En outre, la collectivité a été condamnée à payer 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BETROM

9 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600189

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la demande de suspension en référé de l'arrêté de fermeture définitive d'une MECS et d'un DIPADE. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la fermeture étant intervenue plusieurs mois avant la requête, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est caractérisé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 313-16 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : ELEOM AVOCATS

9 février 2026