15 998 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
15 998
Décisions totales
383 581
Ordonnances
268 917
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une requête visant à suspendre la décision préfectorale de clôture d'une demande de titre de séjour et à obtenir la délivrance d'un titre provisoire. La juridiction constate le désistement pur et simple de la requérante sur le fond de sa demande en suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative). Elle admet néanmoins la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser à son avocate une somme au titre des frais exposés (article L. 761-1 du CJA et article 37 de la loi du 10 juillet 1991).
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement de la carte de résident de M. B... Le juge a considéré que l'urgence n'était pas caractérisée, notamment car le préfet avait convoqué l'intéressé pour la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision expresse de rejet n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E..., professeure. Cette mesure vise à déterminer l'imputabilité au service de son accident du 30 août 2024 et de sa maladie professionnelle déclarée le 2 juin 2025, ainsi qu'à évaluer ses préjudices. La solution retenue est fondée sur l'utilité de l'expertise, compte tenu du refus de l'administration de reconnaître cette imputabilité et du caractère contesté du rapport médical initial.
Avocat : PRAXIOME BORDEAUX
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande de suspension et d'injonction relative à un refus implicite de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge des référés donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 500 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans le cadre d'un recours en excès de pouvoir contre un refus implicite de titre de séjour. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions suite à une nouvelle décision préfectorale, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Avocat : TROMBETTA NINA
Avocat : DE FROMENT
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, rejette la requête de M. B... visant à annuler son maintien en rétention administrative. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la décision a été prise par une autorité compétente (délégation de signature), qu'elle est suffisamment motivée, et que le droit d'être entendu n'a pas été méconnu. La décision s'appuie notamment sur le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait, postérieurement à la requête, délivré une attestation de prolongation d'instruction, privant ainsi la demande de son intérêt en référé. Les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, le requérant n'ayant pas justifié des frais exposés.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, se déclare incompétent pour statuer sur la demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour. La juridiction estime que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfecture a privé la requête de son intérêt en urgence. Les conclusions aux fins de remboursement de frais sont rejetées, faute de preuve.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour et les demandes connexes. Le juge estime que la requête, ayant le même objet qu'une précédente ordonnance de rejet, ne permet pas de caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc jugée irrecevable sur ce fondement.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, arrivé enfant par regroupement familial, ne justifie pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses difficultés alléguées (études, permis) étant jugées trop générales et non immédiates. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du sérieux des moyens au fond.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 28 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination, interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés, et que l'avis médical du 2 août 2022 n'était pas caduc. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Avocat : ROMMELAERE
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police retirant le titre de séjour pluriannuel d'un ressortissant mauritanien. La juridiction a jugé que le retrait, fondé sur l'usage présumé d'une fausse carte de résident en 2021, était illégal en raison de l'ancienneté des faits, de l'incertitude sur leur nature et de l'absence d'éléments suffisants attestant de leur matérialité. Le tribunal a enjoint au préfet de restituer le titre de séjour dans un délai d'un mois, sans prononcer d'astreinte.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant bangladais. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours, estimant que la requête avait été déposée dans le délai légal d'un mois. Sur le fond, le juge a considéré que l'étranger, titulaire d'un titre de séjour portugais, pouvait séjourner en France pour une durée maximale de 90 jours en application de l'article 21 de la convention d'application de l'accord de Schengen, et que l'obligation de quitter le territoire n'était donc pas justifiée. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté contesté.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'interdiction de retour (IRTF) pris à l'encontre d'un ressortissant bangladais. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, au droit d'être entendu, à l'insuffisance de motivation et à la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions ont été prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) après le rejet définitif de la demande d'asile du requérant.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'interdiction de retour (IRTF). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, le défaut d'audition et l'insuffisance de motivation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour, imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'arrêté, considérant que la signataire agissait en vertu d'une délégation régulière, et a examiné l'application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 29 septembre 2025. Le tribunal a jugé que le préfet de police avait légalement retiré la carte de séjour pluriannuelle de l'intéressé et prononcé les mesures d'éloignement, au motif que M. A... ne remplissait plus les conditions de séjour liées à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 432-5, et considère que les exigences de la Convention européenne des droits de l'homme ont été respectées.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision du préfet de police rejetant la demande de titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision attaquée, notamment quant à la motivation et à l'examen de la situation personnelle de l'intéressée. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral prolongeant une interdiction de retour. Cette décision est prise car l'arrêté attaqué a été abrogé par l'administration avant le jugement, rendant la demande d'annulation sans objet. Le tribunal applique les dispositions de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui l'autorisent à constater l'absence de lieu à statuer.
Avocat : TOMASI