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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 432 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 432

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 349

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OMEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601482

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'éloignement. La juridiction a estimé que la préfète de l'Isère n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé représentait une menace pour l'ordre public, notamment au regard du non-respect de la législation du travail. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ont également été écartés.

Avocat : TOMASI

10 février 2026• ELOIGNEMENT
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600232

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2026 ordonnant l'expulsion de M. B... du territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de menace grave pour l'ordre public ou l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600234

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Corse fixant le pays de destination de l'expulsion de M. B..., sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité de l'arrêté d'expulsion, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de cette même Convention, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527166

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour pour raison médicale et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé la décision du préfet de police, considérant que l'administration n'avait pas démontré que l'état de santé du requérant, un ressortissant tunisien, pouvait faire l'objet d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatives à la délivrance d'un titre de séjour pour soins.

Avocat : TOMASI

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530867

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la présence du requérant constituait une menace pour l'ordre public, compte tenu de sa récente condamnation pour menaces de mort et de son absence d'insertion socioprofessionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui subordonnent le droit au séjour à l'absence de menace pour l'ordre public, et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601483

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonctions présentée par un ressortissant algérien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas que les décisions implicites de refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour et de délivrance d'un certificat de résident lui causent un préjudice suffisamment grave et immédiat. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602058

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant l'admission exceptionnelle au séjour et ordonnant de quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant, un ressortissant tunisien, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré ses arguments liés à son emploi de chef de chantier et aux conséquences familiales potentielles. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602737

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de travail. Le juge a estimé que la requérante, qui avait déposé une demande de titre de séjour via l'ANEF, ne justifiait pas de l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une sauvegarde dans un délai de 48 heures. La décision s'appuie également sur l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, relatif aux conditions de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601106

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de résident de dix ans d'un réfugié. Le juge a retenu la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et a estimé qu'existait un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative, notamment au regard d'un défaut d'examen sérieux de la situation du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOMES TAVARES

10 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508554

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté préfectoral du 12 juin 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que ce refus, au regard de l'ancienneté de la présence de l'intéressé en France depuis l'enfance et de l'ensemble de ses attaches familiales sur le territoire, constituait une atteinte excessive à son droit au respect de sa vie privée et familiale, méconnaissant ainsi l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMC

9 février 2026• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602355

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale de clôture d'une demande de carte de résident. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Il n'a donc pas eu à se prononcer sur la condition d'urgence.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

9 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602540

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de suspension des décisions préfectorales refusant le renouvellement d'un titre de séjour "passeport talent". Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ni ne justifie de l'urgence caractérisée requise pour ce type de procédure. La demande d'injonction et de provision est également rejetée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430966

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. C..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'implicite refus d'enregistrement de sa demande d'asile. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions par lettre électronique, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il applique en conséquence les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui prévoient qu'un tel défaut entraîne un désistement d'office.

Avocat : TOMASI

9 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430991

Le Tribunal administratif de Paris a donné acte du désistement d'office de la requérante, Mme C..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'implicite refus d'enregistrement de sa demande d'asile et la prolongation de son délai de transfert. Ce désistement est intervenu après que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par une lettre mise à disposition sur Télérecours, n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. La juridiction a appliqué les dispositions des articles R. 612-5-1, R. 611-8-2 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour constater ce désistement d'office.

Avocat : TOMASI

9 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507551

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision n'était pas entachée d'incompétence, le signataire agissant dans le cadre d'une délégation régulière, et a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire pour défaut de saisine préalable du bureau compétent. Le tribunal a examiné les moyens soulevés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que des conventions internationales invoquées.

Avocat : TOMASI

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601147

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai déterminé.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601967

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'une demande de référé-liberté concernant le renouvellement d'une carte de résident permanent d'un citoyen de l'Union européenne. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Il a condamné l'État à verser au requérant une somme de 600 euros au titre des frais exposés dans le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602594

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses arguments caractérisant une continuité de sa situation et non une atteinte grave et immédiate. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du sérieux des moyens au fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601368

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale contestée. La demande a été jugée irrecevable au regard des conditions d'urgence et de fond requises par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, conduisant à son rejet en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600690

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... visant à obtenir la restitution de son passeport et de son permis de conduire retenus par le préfet de la Gironde. Le juge estime que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre du requérant, lequel est en situation irrégulière et présente un risque de soustraction à la mesure d'éloignement. En outre, l'urgence n'est pas établie, le requérant ne démontrant pas les préjudices allégués. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BOKOLOMBE

9 février 2026