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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 432 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 432

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OMEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600189

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la demande de suspension en référé de l'arrêté de fermeture définitive d'une MECS et d'un DIPADE. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la fermeture étant intervenue plusieurs mois avant la requête, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est caractérisé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 313-16 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : ELEOM AVOCATS

9 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602104

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes de suspension et d'injonction, rendues sans objet par la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Il condamne néanmoins l'Etat à verser au requérant la somme de 600 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les règles de procédure applicables devant le juge des référés, notamment en cas de désistement intervenant après l'engagement de l'instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601437

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur une demande de référé-suspension (article L. 521-1 du CJA) concernant le renouvellement implicite d'un titre de séjour. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfecture, considérant que la délivrance d'un simple récépissé ne suffisait pas à régulariser durablement la situation du requérant. Il a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, présumée dans le cas d'un refus de renouvellement, et a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601947

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant sa demande de suspension d'une décision préfectorale relative à son titre de séjour. Il a également condamné l'État à verser une somme de 600 euros à son avocate au titre des frais exposés dans le litige. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601542

Sujet principal : Demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour et injonction de délivrer un document de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). Solution retenue : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure sans audience. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (procédure de référé-suspension).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601300

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné une requête visant à suspendre le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence. Cependant, considérant qu'une attestation de prolongation d'instruction valable avait été délivrée au requérant, rendant sa demande sans objet en l'état, le tribunal a fait droit à l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfecture.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601592

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait l'injonction de délivrer un titre de séjour. Le juge estime que cette demande, de nature définitive, excède sa compétence limitée aux mesures provisoires (article L. 521-2 du code de justice administrative). De plus, la demande de titre de séjour étant implicitement rejetée par le silence de l'administration depuis plus de quatre mois (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA), la demande subsidiaire de réexamen est sans objet.

Avocat : TOMASI

7 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600104

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté un défaut de compétence territoriale, la requérante résidant dans le département de l'Essonne. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles, compétent en la matière.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

6 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601506

Sujet principal : Demande de suspension du non-renouvellement d'un contrat postdoctoral et de réintégration provisoire. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête comme irrecevable, car le contrat avait déjà expiré avant l'introduction de la demande, rendant celle-ci dépourvue d'objet. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GOMEZ

6 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600427

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction pour la délivrance d'un titre de séjour. La juridiction constate un non-lieu à statuer sur cette demande principale, l'administration ayant remis le titre avant le jugement. Elle prononce l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCIALOM

6 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600732

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à M. B... et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requête au fond de la fille du requérant, dirigée contre une autre décision, avait un caractère suspensif empêchant son éloignement immédiat. En conséquence, l’exécution de la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de M. B... pour justifier une suspension. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : THOMAS

6 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518206

Le Tribunal Administratif de Paris rejette par ordonnance la requête d'un ressortissant algérien contestant des arrêtés préfectoraux de 2025 (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination, interdiction de retour). La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment sur le défaut de motivation, la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la CEDH, sont manifestement infondés ou inopérants, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle précise également qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant fait l'objet d'une décision définitive, et que le signalement Schengen n'est pas une décision distincte contestable.

Avocat : TOMASI

6 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601167

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale clôturant une demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, car la requérante, en situation irrégulière depuis son entrée en France, ne démontre pas de préjudice grave et immédiat. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

6 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601168

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension en référé d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative (CJA), est manifestement irrecevable. En effet, le contentieux spécifique des OQTF, régi par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), exclut la procédure de référé-suspension de droit commun.

Avocat : TOMASI

6 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600541

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de la carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré le risque de perte d'emploi invoqué par le requérant, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'existe au regard de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537419

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucun élément prouvant qu'il serait exposé à un risque dans son pays d'origine, le Pakistan. Par conséquent, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 33 de la Convention de Genève de 1951 relative au statut des réfugiés a été écarté.

Avocat : TOMASI

6 février 2026• 8e Section - MESD
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600115

Le Tribunal Administratif de Limoges a statué sur un recours en excès de pouvoir contre une assignation à résidence de quarante-cinq jours prononcée contre un ressortissant algérien en situation irrégulière. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la mesure était légale au regard des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable. Il a également prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519765

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'un ressortissant sénégalais visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a considéré que la mesure sollicitée n'était plus utile, une décision implicite de rejet étant née du silence de l'administration après l'expiration du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande était fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : GOMES XAVIER

6 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601652

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de délivrer un titre de séjour à un étranger entrepreneur. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des perturbations causées dans la vie professionnelle et personnelle du requérant, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard des critères de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601850

Le Tribunal Administratif de Montreuil statue sur un recours en référé-liberté (article L. 521-1 du CJA) formé par un ressortissant étranger contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une nouvelle attestation de prolongation d'instruction, le juge constate ce désistement et n'a plus à statuer sur la suspension ou l'injonction. Il accorde cependant l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de la requête initiale.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026