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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 432 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 432

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OMEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602642

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'un ressortissant étranger sollicitant l'injonction au préfet de lui délivrer un titre l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence caractérisée requise pour une telle mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale, notamment en l'absence de démonstration d'une atteinte grave et manifestement illégale. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant l'attestation de prolongation d'instruction.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523132

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a fait droit à la requête d'une personne reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. Il a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de procéder à son relogement, sous astreinte de 750 euros par mois de retard. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant l'absence de proposition de logement dans les délais légaux.

ARROM

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
6 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402727

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 11 avril 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté la demande de visa de long séjour présentée par Mme E... J... et ses trois enfants au titre de la réunification familiale d’un réfugié. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que M. D..., réfugié, n’avait pas exprimé sa volonté de bénéficier de la réunification familiale, alors qu’il avait mentionné sa concubine et ses enfants dans sa fiche familiale de référence. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : KOMBE

6 février 2026• 8ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600793

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 16 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en ce qui concerne le renouvellement de son contrat jeune majeur. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ROMMELAERE

6 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503419

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les recours de Mme B... A... contre un arrêté du préfet de police de Paris du 28 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de fait et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la situation personnelle et familiale de l'intéressée avait été examinée et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et les conclusions aux fins d'injonction et de frais de justice.

Avocat : TOMASI

6 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305702

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par un surveillant pénitentiaire contestant le refus de reconnaissance d’imputabilité au service d’un accident survenu le 1er juillet 2021, a examiné la décision du directeur interrégional des services pénitentiaires de Toulouse. Le requérant soutenait que son affectation en milieu fermé, contraire aux préconisations médicales, avait provoqué un stress aigu caractérisant un accident de service. Le tribunal a appliqué l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, qui présume imputable au service tout accident survenu dans le temps et le lieu du service, sauf faute personnelle ou circonstance particulière. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné si l’événement présentait les caractères de soudaineté et de violence requis pour être qualifié d’accident de service.

Avocat : BETROM

6 février 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406369

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné deux requêtes jointes concernant des refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Les requérants, Mme D... (concubine) et M. B... (père réfugié) pour sa fille A..., contestaient les décisions de l'autorité consulaire à Pointe-Noire et la décision implicite de rejet de la commission de recours. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés, l'identité et les liens familiaux n'étant pas suffisamment établis.

Avocat : GOMA MACKOUNDI

6 février 2026• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603559

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable. Le juge estime que l'existence même de la décision implicite contestée n'est pas établie et que la requérante n'a pas justifié de son droit au séjour invoqué. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THOMINETTE

6 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601989

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de l'étranger concernant sa demande de suspension et d'injonction relative au renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate que ce désistement pur et simple rend sans objet la poursuite de la procédure de référé-suspension engagée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser à l'intéressé la somme de 600 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602532

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste. Textes appliqués : Articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, l'ordonnance constate que le requérant n'a pas introduit de requête distincte à fin d'annulation, condition nécessaire à la recevabilité de sa demande en suspension.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602643

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'urgence caractérisée requise pour une telle mesure, ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant la délivrance des attestations de prolongation d'instruction.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512579

Le Tribunal administratif de Lille rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir formé contre le retrait d'un titre de séjour. La requête est jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée, en dépit d'une mise en demeure, violant ainsi l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le juge applique en conséquence l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande par voie d'ordonnance.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

5 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402929

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme A... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour sa fille, fondé sur l'article L. 131-5 du code de l'éducation. La requérante soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'entretien préalable, l'irrégularité de la commission académique, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, une rupture d'égalité et une violation de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces moyens, considérant que la décision attaquée était régulière et que l'administration avait suffisamment motivé son refus au regard de l'intérêt supérieur de l'enfant. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : ROMAZZOTTI

5 février 2026• CHAMBRE 1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600032

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d'une ressortissante camerounaise visant à enjoindre la préfète de l'Essonne d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne sollicitant pas un renouvellement et ne justifiant pas de circonstances particulières suffisantes malgré son stage en cours. La juridiction a également prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : NYADJAM TOMI

5 février 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502174

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) avait été respecté, que l'arrêté était suffisamment motivé, et que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) était justifiée par les nécessités de l'ordre public. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602153

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de la fermeture administrative de la société Kiashan Express. Le juge estime que la condition d'urgence est satisfaite, mais que l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'est pas manifestement illégale, la fermeture de deux mois étant une sanction proportionnée au vu des infractions graves de travail illégal constatées (emploi d'étrangers sans autorisation et sans déclaration). La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 8272-2 du code du travail.

Avocat : FROMENT - MEURICE & ASSOCIÉS

5 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602539

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'injonction urgente visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction et l'examen de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie, considérant que la menace de suspension d'un contrat d'apprentissage ne caractérise pas, à elle seule, une situation nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601611

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour d'un travailleur temporaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, en raison de l'incidence immédiate du refus sur la situation du requérant, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en attendant un réexamen de la situation par l'administration.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601487

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge estime que le requérant n'a pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant sa demande manifestement mal fondée. La décision est prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508050

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le juge a retenu que l'étranger justifiait d'une entrée régulière en France, rendant l'application de l'article L. 611-1, 1°, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile erronée. Le préfet est enjoint de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois, et l'État est condamné à lui verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 4ème Chambre