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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 087 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 087

Décisions totales

383 581

Ordonnances

315 175

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : OMEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513108

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, qui n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que la situation de l'intéressé n'avait pas évolué et qu'aucun logement adapté ne lui avait été proposé. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B..., sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : TOMAS

17 novembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511157

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 18 septembre 2025 constatant la perte de validité du permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, compte tenu de la gravité et du caractère rapproché des infractions commises par ce conducteur débutant, notamment un non-respect de feu rouge, qui justifient la décision au regard des exigences de sécurité routière. La requête est rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

17 novembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503276

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par les époux C... d’une demande de suspension de la décision du 28 août 2025 de la commission de l’académie de Bordeaux leur refusant l’autorisation d’instruire en famille leur fille A... pour l’année 2025-2026, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Les requérants invoquaient l’urgence, liée au bouleversement psychologique et organisationnel pour l’enfant, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence, défaut de motivation et erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, dès lors que la scolarisation en établissement ne présentait pas, en l’espèce, un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension.

Avocat : ROMAZZOTTI

17 novembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503277

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par les parents d’une demande de suspension de la décision de la commission de l’académie de Bordeaux refusant l’autorisation d’instruire leur enfant en famille pour l’année 2025-2026. Les requérants invoquaient l’urgence en raison du bouleversement psychologique et organisationnel pour l’enfant, ainsi que plusieurs moyens de légalité (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 131-5 du code de l’éducation). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que les parents disposaient de plusieurs mois pour organiser la scolarisation de leur enfant avant la rentrée scolaire, et que les difficultés alléguées ne présentaient pas un caractère suffisamment immédiat et grave.

Avocat : ROMAZZOTTI

17 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506015

Refus de titre de séjour étudiant – Tribunal administratif d’Orléans – Suspension rejetée. Le juge des référés du tribunal administratif d’Orléans a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 6 octobre 2025 par lequel le préfet d’Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant congolais. La condition d’urgence n’a pas été retenue, le requérant ne justifiant pas d’une situation impérieuse nécessitant une suspension immédiate, malgré son inscription en 5e année et une promesse de stage. La requête a été examinée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

17 novembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503275

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par des parents demandant la suspension de la décision du 28 août 2025 de la commission de l’académie de Bordeaux, qui confirmait le refus du directeur académique des Pyrénées-Atlantiques de les autoriser à instruire leur fille en famille. Pour justifier l’urgence, les requérants invoquaient les conséquences psychologiques et organisationnelles d’un changement brutal de mode de scolarisation pour l’enfant, ainsi que des difficultés financières liées à la suppression de prestations. Sur le fond, ils soulevaient plusieurs moyens, dont l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, des vices de procédure (absence d’entretien, composition irrégulière de la commission) et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. L’ordonnance se prononce sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire et examine les conditions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROMAZZOTTI

17 novembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503278

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par les parents d’un enfant pour lequel l’autorisation d’instruction en famille avait été refusée pour l’année scolaire 2025-2026. Les requérants invoquaient l’urgence, notamment en raison des conséquences psychologiques et physiologiques d’une scolarisation brutale, et contestaient la légalité de la décision pour incompétence, défaut de motivation et erreur manifeste d’appréciation au regard du code de l’éducation. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les parents n’établissant pas que la scolarisation en collège, même tardive, porterait une atteinte grave et immédiate à la situation de l’enfant. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROMAZZOTTI

17 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519801

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car Mme B... n’avait pas fait l’objet d’une décision implicite de refus, étant toujours dans l’attente d’un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519822

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'admission exceptionnelle au séjour de M. A..., un ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les éléments invoqués par le requérant (précarité administrative et professionnelle prolongée, présence de plus de dix ans en France) ne constituaient pas des circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520242

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention à très bref délai, n'était pas remplie, les éléments invoqués (précarité, suivi médical, enfants à charge) ne suffisant pas à la caractériser. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520241

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse B.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention à très bref délai, n'était pas remplie. Il a relevé que les difficultés invoquées (suspension du contrat de travail et absence d'allocations familiales) ne suffisaient pas à caractériser une telle urgence, compte tenu notamment de l'âge des enfants de la requérante. La requête a donc été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514903

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. B... contestant le refus du préfet de police de lui délivrer une habilitation pour accéder aux zones de sûreté des aérodromes. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estime que les moyens soulevés sont soit insusceptibles de venir au soutien de la requête, soit manifestement infondés. Il rappelle que l'autorité administrative peut, en application des articles L. 6342-3 et R. 6342-20 du code des transports, refuser l'habilitation en raison de faits antérieurs, même sans condamnation pénale, si le comportement du demandeur est incompatible avec la sûreté. En l'espèce, M. B... ne conteste pas la matérialité des faits d'extorsion avec arme et d'abus de confiance retenus par le préfet, et n'apporte pas de précisions suffisantes pour démontrer le caractère disproportionné de la décision.

Avocat : COMPIN NYEMB

14 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520115

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour pour pouvoir continuer à travailler. Le juge a estimé que la perte de revenus et la charge de famille invoquées par le requérant ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai (48 heures). En conséquence, la condition d'urgence requise par l'article L. 521-2 n'étant pas remplie, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520169

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'une autorisation provisoire de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (aller et venir, travailler, vie privée) en raison de l'absence de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure à très bref délai, n'est pas remplie, les difficultés de formation et d'insertion professionnelle invoquées ne suffisant pas à la caractériser. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520186

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sans délai sur sa demande de titre de séjour "passeport talent". La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 26 janvier 2026, laquelle lui permettait de travailler dans la limite de 60% de la durée légale. Le simple risque de perdre un emploi n'a pas été jugé suffisant pour caractériser une urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520113

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... B... qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction pour séjourner et travailler. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention à très bref délai, n'est pas satisfaite, les circonstances invoquées (suspension du contrat de travail et de la prime d'activité, famille à charge) étant insuffisantes. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314005

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... et Mme C... contre le refus du maire de Luzarches de délivrer un permis de construire modificatif. Par une ordonnance, le tribunal a constaté le désistement d’office des requérants en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Ce désistement est intervenu car, après le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés, ils n’ont pas confirmé le maintien de leur requête en annulation dans le délai d’un mois. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : HOMANI

14 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519505

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à M. C... un titre de séjour "membre de famille de citoyen européen". Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité administrative invoquée par le requérant résultait de son propre choix de ne pas avoir sollicité un récépissé de demande de titre de séjour, comme le permet l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

14 novembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01567

Avocat : HOMEHR

14 novembre 2025• Juge des référés
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400318

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par des requérants contestant deux arrêtés du maire de Bouvaincourt-sur-Bresle : l'un prononçant la fermeture du camping municipal et l'autre interdisant le stationnement des véhicules. En cours d'instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions aux fins d'annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune à verser 1 000 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code, tout en rejetant les conclusions de la commune sur ce même fondement.

Avocat : HOMEHR

14 novembre 2025