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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 432 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 432

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OMEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506216

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant égyptien. Le tribunal a annulé la décision, considérant que les condamnations pour infractions routières invoquées par le préfet ne caractérisaient pas, en l'espèce, une menace pour l'ordre public justifiant un refus de séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les mesures d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont été annulées en conséquence.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507536

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation de son pays de renvoi. La juridiction a estimé que les moyens soulevés (incompétence du signataire, vice de procédure, motivation insuffisante) n'étaient pas fondés, considérant notamment que la décision était régulière et suffisamment motivée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les conclusions concernant l'aide juridictionnelle provisoire ont été déclarées sans objet, celle-ci ayant déjà été accordée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521985

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un certificat de résidence et une obligation de quitter le territoire (OQTF) notifiés à une ressortissante algérienne. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de police, considérant que l'administration n'avait pas suffisamment justifié, au regard de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, que la requérante pouvait bénéficier d'un traitement médical approprié en Algérie pour sa pathologie grave. La décision s'appuie sur une appréciation contradictoire des pièces médicales, dont un avis défavorable du collège de médecins, pour conclure à l'illégalité du refus de séjour et de l'OQTF qui en découlait.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524010

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. E... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur l'absence de contrat de travail, constituait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté du séjour du requérant et de son insertion professionnelle durable en tant que zootechnicien. Le tribunal a en conséquence ordonné au préfet de réexaminer la situation de M. E... dans un délai d'un mois.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524395

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du Sri Lanka comme pays de destination. La juridiction estime que le préfet de police a procédé à un examen sérieux de la situation et que le requérant n'apporte pas d'éléments probants étayant ses allégations de risque en cas de retour, au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526752

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D..., une ressortissante bangladaise, visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté, fondé sur le rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, était légal et suffisamment motivé, notamment au regard des articles L. 611-1 du CESEDA et des articles 3 et 8 de la CEDH. Les moyens soulevés, dont l'incompétence du signataire et le défaut d'examen de sa situation personnelle, ont été écartés.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526774

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de la requérante. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas prouvé avoir régulièrement convoqué l'intéressée devant la commission du titre de séjour, la privant ainsi d'une garantie prévue à l'article L. 432-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet est enjoint de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de quatre mois.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526818

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant congolais. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de la Somme du 13 mai 2025, considérant que la décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'autorité administrative n'avait pas pris en compte l'intérêt supérieur de l'enfant concerné, méconnaissant ainsi l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : GOMMEAUX

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527280

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et le vice de procédure, étaient infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 613-1 relatif à la motivation des OQTF.

Avocat : MOMMESSIN

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503838

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de l'auteur, la motivation et l'examen de la situation personnelle du requérant. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

5 février 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503896

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en substituant incorrectement les bases légales applicables au refus de délai de départ volontaire. La juridiction a appliqué les articles pertinents du CESEDA ainsi que les conventions internationales invoquées relatives aux droits de l'homme et de l'enfant.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

5 février 2026• 3 ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602819

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exclusion définitive d'un collégien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'élève pouvant s'inscrire dans un autre établissement, et n'examine donc pas le doute sérieux sur la légalité de la sanction. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DE COMBLES DE NAYVES

5 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518440

Sujet principal : Incompétence territoriale du tribunal saisi pour un recours contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Transmission du dossier au Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, compétent car le requérant résidait dans l'Aube à la date de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles R. 312-8, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : LOMBARDI

5 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510795

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un refus implicite de titre de séjour. Le juge a jugé irrecevable la demande d'annulation du refus de titre, car la demande initiale avait été présentée par courrier sans comparution personnelle, ce qui ne pouvait faire naître une décision faisant grief. Concernant l'OQTF, le tribunal a estimé qu'elle était légale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'intéressé, entré en 2015, n'avait pas établi l'existence d'attaches familiales ou privées suffisantes en France pour justifier une protection.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514547

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête d'un demandeur souhaitant enjoindre à la préfète de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'injonction de statuer dans un délai déterminé constitue une mesure définitive, et non une mesure provisoire, ce qui excède sa compétence en la matière. Par conséquent, la demande a été jugée irrecevable et intégralement rejetée.

Avocat : DOMORAUD

5 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600787

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le renouvellement d'un titre de séjour d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du caractère anormalement long de l'instruction et des menaces de licenciement pesant sur le requérant. Il a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet et enjoint à la préfecture de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours, en s'appuyant sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

5 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601014

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi d'une demande de liquidation d'une astreinte pour inexécution tardive d'une injonction de réexaminer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'exécution tardive de l'injonction par la préfète de l'Essonne et a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte, en modulant son montant. Il a condamné l'État à verser 2 000 euros au requérant au titre de cette astreinte, en application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, ainsi qu'une somme de 500 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• Urgences
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2400744

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête en annulation d'un placement préventif en cellule disciplinaire d'un détenu. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale, estimant que la décision, bien que fondée sur des articles abrogés du code de procédure pénale, aurait pu légalement être prise sur le fondement des articles R. 232-4 et R. 234-19 du code pénitentiaire. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'erreur d'appréciation.

Avocat : HOMEHR

5 février 2026• 2ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402405

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme H... et M. B... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille A... pour l'année 2024-2025. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'entretien préalable, l'irrégularité de la commission académique et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a examiné ces moyens à la lumière des articles L. 131-5, D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation, ainsi que de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le tribunal ayant jugé que la décision attaquée était régulière et fondée.

Avocat : ROMAZZOTTI

5 février 2026• CHAMBRE 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402490

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme E... et M. F... contre le rejet de leur demande d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur enfant, fondée sur l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur de la décision, l’absence d’entretien préalable, l’irrégularité de la commission académique et une erreur manifeste d’appréciation. En cours d’instance, les requérants se sont désistés de leur requête. Par un jugement du 5 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : ROMAZZOTTI

5 février 2026• CHAMBRE 1