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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 087 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 087

Décisions totales

383 581

Ordonnances

315 175

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : OMEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518465

Requête de M. B... contre des décisions du préfet de police du 30 juin 2025 (obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour, inscription au fichier Schengen). Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête, faute pour le requérant d'avoir fourni une adresse, rendant impossible toute notification régulière. La solution retenue est un non-lieu à statuer en l'état, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

14 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520201

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention à très bref délai, n’était pas établie, les seules circonstances invoquées (expiration du titre, suspension du contrat en alternance) étant insuffisantes. Il a également relevé que la requérante pouvait justifier de la régularité de son séjour pendant trois mois après l’expiration de sa carte pluriannuelle, en application de l’article L. 433-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 novembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00900

Avocat : COMPIN NYEMB

13 novembre 2025• Juge des référés
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500082

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par les consorts B... d’une demande d’exécution d’un jugement du 31 octobre 2018 annulant le classement d’un chemin privé dans la voirie communale de Saint-Denis. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 19 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 13 novembre 2025.

Avocat : ARMOUDOM

13 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512388

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la décision d’invalidation de son permis de conduire et le rejet de son recours gracieux. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’est prononcée.

Avocat : GOMES-GONCALVES

12 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513008

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B..., ressortissant nigérian. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour le requérant de démontrer la résidence en France de son enfant français ou sa contribution effective à son entretien. Les conclusions subsidiaires tendant à l’annulation d’un refus d’attestation de prolongation d’instruction ont été jugées irrecevables car ne relevant pas d’une mesure provisoire. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

12 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513115

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » par le préfet de l'Essonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car M. A... ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre et n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire. L'ordonnance a donc rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

12 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513217

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur la demande de titre de séjour de Mme D..., ressortissante péruvienne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la demande de titre de séjour déposée le 28 avril 2025 constitue une première demande et non un renouvellement, excluant ainsi la présomption d'urgence. Les éléments invoqués par la requérante, notamment la perte de son allocation chômage, ne suffisent pas à caractériser une urgence justifiant la suspension. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : TOMASI

12 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513442

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait au préfet de l’Essonne de prendre en charge son dossier de régularisation et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour obtenir des mesures dans un délai de quarante-huit heures, n’était pas remplie, malgré la suspension du contrat d’alternance de l’intéressé. Il a considéré que les circonstances invoquées ne justifiaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale nécessitant une intervention immédiate. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

12 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512043

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant résidait désormais dans l’Essonne. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul territorialement compétent pour connaître du litige. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence territoriale.

Avocat : TOMASI

12 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518237

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé, ainsi que la convocation à un rendez-vous pour l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué le requérant le 7 novembre 2025 pour redéposer sa demande et obtenir le renouvellement de son document provisoire. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et la condamnation de l'État à verser 800 euros à M. A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513220

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, car la situation de précarité invoquée par le requérant résultait de son propre choix de ne pas déposer son dossier complet lors de sa convocation en préfecture. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : TOMASI

10 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513362

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 6 novembre 2025 par lequel le préfet de l’Essonne avait obligé M. B... à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la requête, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était manifestement irrecevable, car la contestation d’une obligation de quitter le territoire relève d’une procédure spéciale prévue par le code de l’entrée et du séjour des étrangers, exclusive du référé suspension. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté sans instruction ni audience.

Avocat : TOMASI

10 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513338

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., étudiant étranger, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé après le silence prolongé de la préfecture de l'Essonne sur ses demandes de renouvellement. Le juge a estimé que la demande de délivrance d'un titre de séjour excédait les pouvoirs du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires. Concernant les autres demandes (récépissé, attestation), le tribunal a relevé que le silence de l'administration avait fait naître des décisions implicites de rejet, ce qui ne constitue pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant l'intervention du juge des référés. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

10 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513034

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. La requérante n'avait pas présenté de requête en annulation préalable, ce qui rend sa demande irrecevable au regard des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. La juge des référés a donc ordonné le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : TOMASI

10 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513421

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé liberté de Mme A..., ressortissante canadienne, qui demandait la délivrance d'un récépissé de séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge a constaté que sa demande de titre de séjour, déposée le 18 avril 2025, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme de quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence d'urgence caractérisée et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête a été jugée manifestement infondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

10 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412437

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 20 septembre 2018 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le relogement de la requérante a été effectué le 24 juillet 2023, le tribunal a liquidé l'astreinte à la somme de 24 750 euros pour la période du 1er décembre 2018 au 30 juin 2023. Cette somme est versée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : KOMBE

10 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513936

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés, et que les autres moyens n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis.

Avocat : TOMASI

10 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505116

Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation de la décision d’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et des retraits de points contestés. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses demandes principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de condamner l’État à verser la somme sollicitée. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements et de statuer sur les requêtes ne présentant plus que des questions relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

10 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410079

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de la fédération française de vol en planeur, qui contestait un arrêté municipal de Claix réglementant les usages dans une bulle de quiétude pour la protection de l’aigle royal. La commune avait abrogé l’arrêté attaqué le 23 décembre 2024. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la fédération n’a pas répondu dans le délai imparti, ce qui vaut désistement en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : ROMANET-DUTEIL

10 novembre 2025