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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 432 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 432

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OMEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405271

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus de titre de séjour opposé à un ressortissant égyptien par le préfet de police. La juridiction a retenu le moyen d’un défaut de motivation, la décision attaquée ne comportant aucun élément de fait propre à la situation du requérant, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint à l’administration de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420628

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par la société UMR visant à annuler un permis de construire délivré par la maire de Paris. Le tribunal a constaté une illégalité dans le dossier de permis, qui ne contenait pas les justificatifs requis concernant l'institution d'une servitude de cours communes, en méconnaissance de l'article R. 431-32 du code de l'urbanisme. Par conséquent, il a décidé de surseoir à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du même code, afin de permettre la régularisation de cette irrégularité de procédure.

CABINET THOMAZEAU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429435

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision de l'inspecteur du travail autorisant le licenciement d'une salariée protégée. Le juge a retenu que l'administration avait méconnu l'article R. 2421-7 du code du travail en n'examinant pas si la demande d'autorisation était en rapport avec le mandat de représentante du personnel détenu par l'intéressée. La décision attaquée est donc entachée d'une erreur de droit.

Avocat : CABINET FROMONT BRIENS (SCP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600285

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné une demande de suspension d’un arrêté municipal du 22 octobre 2025, par lequel le maire de Gignac-La-Nerthe s’est opposé à une déclaration préalable pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile. La requête a été jugée recevable, la commune n’ayant pas démontré de tardiveté. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la couverture mobile existante étant déjà très satisfaisante et la société n’ayant pas justifié de l’absence de solution alternative. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

5 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305992

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contre le permis de construire délivré par le maire de Pérols pour la réhabilitation d’un restaurant et la création d’un centre d’accueil. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’incomplétude du dossier de demande était inopérant, car un permis modificatif, non contesté, avait régularisé le projet le 3 juillet 2024. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à la fraude et à la méconnaissance des articles L. 121-3, L. 121-8 et L. 121-9 du code de l’urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : BETROM

5 février 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403533

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme El Goto, secrétaire administrative, qui contestait la décision du ministre de la justice la maintenant en disponibilité d’office du 24 janvier au 24 octobre 2020. La requérante invoquait l’incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur d’appréciation, estimant qu’elle aurait dû bénéficier d’un congé de longue maladie. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la délégation de signature régulière, la motivation suffisante et l’administration non liée par l’avis du comité médical. La solution retenue s’appuie notamment sur la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986 relatifs aux congés de maladie des fonctionnaires.

Avocat : LAVILLE COLLOMB

5 février 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600637

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par les sociétés Totem France et Orange. Elles contestaient l'arrêté du maire de Cadaujac du 24 novembre 2025 prononçant un sursis à statuer de deux ans sur leur déclaration préalable pour l'installation d'une antenne de radiotéléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les sociétés de démontrer une nécessité technique immédiate ou une couverture défaillante justifiant une implantation urgente sur le site litigieux. Les moyens soulevés, notamment l'illégalité du projet de plan local d'urbanisme invoquée par voie d'exception, n'ont pas été examinés au fond en raison de ce défaut d'urgence.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

5 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305559

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Les Palmiers d'Estelle et de M. B... demandant l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Pérols à la société GGL pour la réhabilitation d'un camping. Le tribunal a relevé qu'un permis modificatif, non contesté, avait été délivré le 27 juin 2024, régularisant les éventuelles irrégularités du permis initial. Il a également rappelé que le permis d'aménager est délivré sous réserve du droit des tiers et que le pétitionnaire atteste de sa qualité pour déposer la demande, sans que l'administration ait à vérifier les règles de droit privé, sauf en cas de fraude non établie en l'espèce. La solution s'appuie sur les articles R. 423-1 et R. 431-5 du code de l'urbanisme.

Avocat : BETROM

5 février 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600382

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. A... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la perte d'emploi, et n'a pas relevé de doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-22 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

5 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402220

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi de trois requêtes identiques par les époux D..., contestant le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leurs trois enfants pour l’année 2024-2025. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence d’entretien préalable, l’irrégularité de la commission académique, un défaut de motivation, une erreur manifeste d’appréciation, une rupture d’égalité et une violation de l’article 2 du premier protocole additionnel à la CEDH. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ces moyens, considérant que la décision attaquée était régulière et fondée au regard des dispositions du code de l’éducation. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation, d’injonction et de frais irrépétibles.

Avocat : ROMAZZOTTI

5 février 2026• CHAMBRE 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524417

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une étudiante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son certificat de résidence et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement appliqué le titre III du protocole de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non le code général des étrangers, pour statuer sur la demande de renouvellement d'une ressortissante algérienne. Les moyens tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH) et des conditions de séjour étudiant ont également été écartés.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601295

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge constate que le dossier du requérant était incomplet (absence d'autorisation de travail) lors de sa demande, ce qui fait que le silence de la préfecture ne vaut pas décision de rejet mais simple refus d'enregistrement, insusceptible de recours. La requête est donc rejetée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et de l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

5 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507146

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que les moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut de motivation, défaut d'examen de la situation personnelle) étaient infondés. Elle a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 572-1) pour constater la légalité de la procédure d'éloignement.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 février 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417551

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la décision était régulièrement signée par une autorité délégataire, et que le requérant n'établit pas l'existence d'une vie privée et familiale suffisamment intense en France pour constituer une atteinte disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction applique également le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LECOMTE

4 février 2026• 2ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512715

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a renvoyé le dossier au Tribunal administratif de Clermont-Ferrand pour incompétence territoriale. Le sujet principal est la contestation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a appliqué les articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 351-3 du code de justice administrative, considérant que l'assignation à résidence de l'étranger dans le Puy-de-Dôme rendait le tribunal de Clermont-Ferrand compétent.

Avocat : TOMASI

4 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602228

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour "vie privée et familiale". La requête, identique à une précédente déjà rejetée, est jugée manifestement irrecevable car elle ne présente aucun élément nouveau. La juridiction applique l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet un tel rejet lorsque la demande est irrecevable.

Avocat : THOMINETTE

4 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601288

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet de l'Essonne de lui permettre de déposer un dossier de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas caractérisé l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en raison d'un délai important entre l'expiration de son dernier récépissé et sa saisine du tribunal. La demande a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.

Avocat : TOMASI

4 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602454

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d’une étudiante étrangère visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que les difficultés académiques, professionnelles et personnelles invoquées ne caractérisaient pas l’urgence particulière requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La requérante peut contester la décision implicite de rejet née du silence de l’administration via un recours pour excès de pouvoir, sur le fondement des articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602358

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale de clôture d'une demande de carte de résident. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

4 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501086

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l’interdiction de retour associée. Le juge a estimé que l’arrêté préfectoral était légal, notamment car le signataire était compétent, la motivation suffisante, et l’examen de la situation approfondi. L’application des dispositions des 2° et 5° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile a été jugée justifiée au regard des éléments du dossier.

Avocat : THOMINETTE

4 février 2026• 9ème Chambre