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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 998 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 998

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OMEffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600933

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre la décision du 26 janvier 2026 de l'OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et irrégularité de procédure liée à la barrière de la langue. Le juge des référés a rejeté la requête par ordonnance, considérant qu'elle était manifestement mal fondée, sans nécessité d'audience publique. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1, L. 522-3 du code de justice administrative et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOKOLOMBE

16 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601890

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'éloignement. La juridiction a estimé que la préfète de l'Isère avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de son intégration et de ses liens familiaux en France, avant de prononcer l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

16 février 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602758

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant tunisien contre un arrêté préfectoral lui notifiant une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, au défaut de motivation, à la méconnaissance des droits de la défense, à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que la mesure d'éloignement, justifiée par une condamnation pénale et des soustractions à des obligations de quitter le territoire antérieures, est proportionnée et légalement fondée.

Avocat : TOMASI

16 février 2026• 8e Section - MESD
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03087

Avocat : NOHE-THOMAS

13 février 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411801

Sujet principal : Demande d'injonction adressée au préfet pour convoquer la requérante au dépôt de sa demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (ordonnance du président). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, car le juge administratif ne peut adresser d'injonction à l'administration à titre principal en dehors des cas légaux prévus. Textes appliqués : Article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, relatif au rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : COMPIN

13 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600501

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Suisse au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment la consultation du fichier Visabio et l'acceptation suisse, était régulière. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

13 février 2026• POLE URGENCES
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601057

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de première délivrance d'un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, car le requérant, en situation irrégulière, ne démontre pas de préjudice grave et immédiat. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

13 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601872

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral fixant la Somalie comme pays de destination pour la reconduite du requérant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car les démarches consulaires auprès des autorités somaliennes sont toujours en cours et n'ont pas abouti à une exécution imminente de la mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative relatives au référé-liberté.

Avocat : TOMASI

13 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503757

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. C... E... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation, et à la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, considérant que les attaches familiales du requérant en Algérie prévalent. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

13 février 2026• 6ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602160

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'exécution et d'injonction concernant le titre de séjour d'une ressortissante malienne. Le juge estime que la demande est en partie irrecevable, car une nouvelle procédure a rendu sans objet les décisions antérieures contestées, et que la condition d'urgence n'est pas caractérisée pour la décision implicite de rejet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

13 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524709

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, considérant notamment que le requérant pouvait solliciter un titre de séjour provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOMES TAVARES

13 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519913

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, Mme C... ayant déjà pu présenter ses observations lors de la procédure d'asile. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la jurisprudence de la Cour de Justice de l'Union européenne concernant les droits de la défense.

Avocat : TOMASI

13 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511386

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État de loger Mme C... en urgence, assortissant cette injonction d'une astreinte. Le juge a constaté que la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre adaptée à sa situation dans le délai légal, alors qu'elle vivait avec ses deux enfants dans un logement de moins de 8 m². La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MOMMESSIN

13 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600540

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en procédure d'urgence, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de délégation de signature, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ou des articles L. 612-10 et L. 612-11 du CESEDA, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

13 février 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600664

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné le recours en excès de pouvoir d'un demandeur d'asile guinéen contre un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Allemagne. Le tribunal a annulé la décision de transfert, considérant qu'elle était insuffisamment motivée au regard des exigences de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin (UE n° 604/2013). Il a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

13 février 2026• POLE URGENCES
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418003

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du préfet de police imposant à un ressortissant algérien une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'intéressé, marié à une Française et remplissant les conditions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, avait un droit au séjour de plein droit, rendant l'OQTF illégale. En conséquence, les décisions fixant le délai de départ et le pays d'éloignement sont également annulées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

13 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525715

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de séjour "passeport talent" et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant serbe. Le tribunal a annulé la décision du préfet de police, considérant que le refus était entaché d'une erreur de droit et d'une insuffisance de motivation, notamment en ce qui concerne l'appréciation des ressources de l'intéressé au regard des conditions de l'article L. 421-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour.

Avocat : TOMASI

13 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519924

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la signataire de l'arrêté était compétente et que la motivation était suffisante, notamment au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

13 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600386

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B... contestant son assignation à résidence dans le département de Vaucluse. Le juge estime que le préfet n'a pas commis d'erreur de fait ou d'appréciation, faute pour le requérant de prouver une domiciliation effective hors du Vaucluse. Les modalités de contrôle (présentations tri-hebdomadaires) sont jugées proportionnées. La décision est fondée sur les articles L. 731-1, L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VAN MIGOM

13 février 2026• Reconduites à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601695

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 31 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a rejeté les conclusions dirigées contre l'arrêté de placement en rétention administrative, se déclarant incompétente au profit du juge judiciaire, conformément à l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas procédé à un examen complet de la situation personnelle de M. A..., notamment au regard de son mariage avec une ressortissante française, et a annulé l'obligation de quitter le territoire. Cette décision s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur l'accord franco-algérien.

Avocat : BARTOLOMEI

13 février 2026• Reconduite à la frontière