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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 432 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 432

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OMEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601104

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la présomption légale, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601560

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction relatives au renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate que ce désistement pur et simple rend sans objet la poursuite de la procédure de référé-suspension engagée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais exposés par la requérante, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602304

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la demande de M. A... visant à obtenir la restitution immédiate de son passeport et de son titre de séjour portugais. Le juge estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas remplie. Il rappelle que la rétention des documents, prévue par l'article L. 814-1 du CESEDA, a pour objet de garantir le départ effectif de l'étranger et ne fait pas obstacle à son droit de quitter le territoire, ses documents devant lui être restitués au moment de son départ.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602305

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de délivrer un document provisoire de séjour. Le juge a estimé que la suspension de son contrat d'apprentissage et la perte de revenus qui en découlait ne caractérisaient pas, à elles seules, l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Le requérant a été orienté vers la possibilité de saisir le juge sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code pour demander la suspension de la décision implicite de rejet de son titre de séjour.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509269

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement prononcées par le préfet de la Loire. Le tribunal a jugé que le requérant, marié à une titulaire d'un titre de séjour, relevait du régime du regroupement familial, rendant inopérant le recours à l'article L. 423-23 du CESEDA. Il a également estimé que l'administration avait correctement apprécié l'absence d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la CEDH et de l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : TOMC

3 février 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513856

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir de Mme A..., qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que le refus était légal car la requérante n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France et ne justifiait pas d'un motif légitime pour ce retard, ni d'une situation de vulnérabilité particulière. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROMANET DUTEIL

3 février 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601004

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'éloignement. Le juge a estimé que la motivation de l'arrêté, qui mentionnait les éléments de fait et les textes applicables, était suffisante et que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

3 février 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537801

Sujet principal : Recours en annulation contre des arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour, assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant étranger. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (8e Section - MESD). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de M. C... et ne fait pas droit à ses demandes d'annulation et d'injonctions. Textes appliqués : Le contentieux est principalement fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) concernant le respect de la vie privée et familiale.

Avocat : TOMASI

3 février 2026• 8e Section - MESD
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500797

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’une demande indemnitaire de 292 942 euros dirigée contre la commune de Montpellier. Par un mémoire enregistré le 13 janvier 2026, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. La magistrate désignée, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.

Avocat : BETROM

3 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513623

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de La Ravoire du 1er septembre 2025, qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Totem France pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile 5G. Invoquant l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la présomption d'urgence de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, les sociétés requérantes ont soutenu que l'arrêté était entaché d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation. La commune a contesté l'urgence, arguant d'un délai de 13 mois entre le premier contact et le dépôt de la déclaration, ainsi que d'une couverture 4G déjà satisfaisante. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie en raison de ce délai et de l'absence de démonstration d'une carence de couverture 5G justifiant une intervention immédiate.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

3 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600569

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 6 janvier 2026 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé le rétablissement des conditions matérielles d'accueil à M. A..., un ressortissant guinéen demandeur d'asile. Le tribunal estime que l'OFII a fait une inexacte application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... avait quitté son hébergement pour exécuter un arrêté de transfert vers l'Italie, satisfaisant ainsi aux exigences des autorités. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, avec injonction à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil à compter du 10 juin 2025.

Avocat : ROMMELAERE

3 février 2026• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601610

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d’une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour la remise matérielle de son titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence exigée par l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’est pas remplie, notamment car l’intéressée dispose d’une attestation de décision favorable valide lui permettant de justifier de la régularité de son séjour en application de l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522434

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une requérante concernant son titre de séjour. La juridiction a pris acte du désistement de la requérante sur ses conclusions principales (injonction et astreinte) et a refusé de lui accorder l'aide juridictionnelle provisoire ainsi qu'une condamnation de l'État aux dépens. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions relatives à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GOMES XAVIER

2 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600784

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une demande d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il constate que le requérant a été transféré vers un centre de rétention situé dans le ressort du Tribunal administratif de Versailles. En application de l'article R. 922-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction pour une bonne administration de la justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401262

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Calvados de créditer quatre points sur son permis de conduire suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a procédé à l’enregistrement du stage, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En revanche, il a condamné l’État à verser 500 euros à Mme C... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ASSOCIATION MARAND-GOMBAR MALGORN

2 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408027

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La décision attaquée était celle du sous-directeur des visas du 14 août 2024, qui s'était substituée à la décision consulaire initiale. Le tribunal a jugé que les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation étaient inopérants. Il a également estimé que la requérante ne justifiait pas de garanties de retour suffisantes au Cameroun, en raison de l'absence de preuve de liens familiaux et professionnels stables, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIOMPY

2 février 2026• 10ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601750

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté d’éloignement. Il a déclaré incompétent pour raison territoriale, car le requérant résidait à Bordeaux à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Bordeaux.

Avocat : TOMASI

2 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518860

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de M. A... visant l'annulation de son maintien en rétention. Cette décision fait suite à la libération de l'intéressé, ordonnée par la cour d'appel de Paris, ce qui a privé le recours de son objet. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article R. 922-17.

Avocat : TOMASI

2 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600594

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'était vu délivrer un nouveau récépissé l'autorisant à travailler, faisant ainsi disparaître le préjudice invoqué. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1) et sur les règles du code de l'entrée et du séjour des étrangers concernant les décisions implicites.

Avocat : TOMASI

2 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601747

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un refus d'enregistrement d'une demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, les allégations de la requérante étant jugées insuffisamment étayées. En revanche, il a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 février 2026