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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 998 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 998

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OMEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600642

Le Tribunal Administratif de Versailles a statué sur une requête en référé concernant le refus implicite d'enregistrement d'une demande de carte de séjour. La requérante s'étant désistée de ses demandes principales, le juge a simplement donné acte de ce désistement. Toutefois, il a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : TOMASI

12 février 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01851

Avocat : CABINET D'AVOCATS THOMAS RIVIERE

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA59
« Précédent40414243444546Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00544

Avocat : ELATRASSI-DIOME

12 février 2026• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02274

Avocat : SASU GOMARJURIS

12 février 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509351

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant malien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de solliciter la réadmission de l'intéressé vers l'Italie, où il bénéficiait d'une protection subsidiaire, car celui-ci séjournait en France depuis plus de six mois, ce qui excluait l'application de l'accord franco-italien de réadmission du 3 octobre 1997. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HOMEHR

12 février 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602019

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 600 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision implicite de rejet du titre de séjour n'est donc pas examinée sur le fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601977

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de délivrance d'un récépissé de première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, considérant que la situation irrégulière prolongée de la requérante et les droits conférés par l'attestation de dépôt ne justifiaient pas une atteinte grave et immédiate. La requête a été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 février 2026
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600532

**Sujet principal** : La requérante, une ressortissante tunisienne, demande en référé la suspension d'une décision implicite de refus de son premier titre de séjour étudiant et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en procédure de référé (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il constate que la décision implicite de refus, invoquée par la requérante, a été remplacée par un arrêté de rejet explicite du préfet en date du 29 décembre 2025. Dès lors, il n'y a plus d'objet à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite. **Textes appliqués** : La procédure est engagée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension). Le cadre juridique du séjour est principalement régi par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

12 février 2026
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600556

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'un refus d'autorisation de travail opposé à une ressortissante algérienne. Le juge a retenu l'urgence en raison du risque imminent de suspension de son contrat de travail et de perte de revenus, ainsi que l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Ce doute porte notamment sur l'application erronée d'une condition d'ancienneté de deux ans, non prévue par l'article R. 5221-20 du code du travail pour les ressortissants algériens, et sur la qualification de l'emploi d'auxiliaire de vie comme métier en tension.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

12 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601621

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le requérant s'étant désisté de la plupart de ses conclusions, le litige s'est concentré sur la légalité de l'interdiction de circulation de cinq ans prononcée à son encontre. Le tribunal a annulé cette interdiction, considérant que sa durée excédait le plafond de trois ans prévu par l'article L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constituant ainsi une erreur de droit.

Avocat : TOMASI

12 février 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423455

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire, sa motivation et l'examen de la situation personnelle de l'intéressée. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales invoquées.

Avocat : TOMASI

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524107

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 qui refusait son admission au séjour et lui enjoignait de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était régulier en matière de compétence, de motivation et d'examen individuel, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a considéré que la situation personnelle et professionnelle du requérant en France ne présentait pas un caractère exceptionnel ou humanitaire justifiant une admission au séjour, au regard notamment de l'absence de charge de famille en France et de ses attaches persistantes en Colombie.

Avocat : TOMASI

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525032

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de la requérante et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant mineur de la requérante, gravement malade et nécessitant une prise en charge médicale en France, au regard de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a enjoint au préfet de police de délivrer à l'intéressée un titre de séjour autorisant le travail.

Avocat : TOMASI

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301578

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction a jugé que la décision explicite du ministre de l’intérieur du 23 février 2023 s’était substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérant le moyen tiré de l’illégalité de la décision préfectorale. Le tribunal a estimé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de cinq ans de résidence continue et régulière en France, condition requise par l’article 21-17 du code civil pour l’octroi de la naturalisation.

Avocat : MOMMESSIN

12 février 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302648

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante turque, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision expresse du 11 août 2023 s'était substituée à la décision implicite. Il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de fixation stable des attaches familiales en France, l'époux et le fils de l'intéressée résidant à l'étranger, et ce, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP SOMLAI-JUNG ET IOCHUM

12 février 2026• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505580

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à la requérante. Le tribunal a jugé que l'administration avait méconnu son obligation de motiver sa décision, en ne répondant pas à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressée, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a en conséquence enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme B... dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

12 février 2026• 4ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402695

La société AMS contestait devant le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne la remise en cause par l'administration fiscale de la déductibilité d'indemnités kilométriques et l'application d'une majoration pour retard de déclaration de TVA. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'avait pas apporté la preuve du caractère déductible des indemnités kilométriques versées à ses salariés, comme l'exige l'article 39 du code général des impôts. Concernant la majoration de TVA, le tribunal a jugé que l'administration avait correctement usé de son pouvoir d'appréciation en la maintenant, malgré les difficultés techniques invoquées par la société.

Avocat : SELARL NOMODOS

12 février 2026• 1ère chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600470

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la démolition de la mairie et de l'arrêté en interdisant l'accès. Le juge estime que les requérants ne démontrent pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Il relève que la commune a pris des dispositions pour assurer la continuité des services publics (conseil municipal, mariages, élections) dans un local temporaire.

Avocat : SCP X. COLOMES - S. COLOMES-MATHIEU - ZANCHI

12 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601266

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant algérien contestant son obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et une assignation à résidence. La juridiction a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, car il n'avait pas été introduit dans le délai de sept jours prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

12 février 2026• ELOIGNEMENT
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305833

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SCI Acte-Immo, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Mérignac à la SAS Brifimmo pour la construction de deux maisons après démolition. Le tribunal a examiné les moyens relatifs à l'insuffisance du dossier de demande, notamment l'absence de cotes sur le plan de masse et la non-représentation de la cheminée et du débord de toiture, mais les a écartés en jugeant que ces éléments n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de la demande d'expertise, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée. Les textes appliqués sont les articles R. 431-5, R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : THOMAS

11 février 2026• 2ème Chambre