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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 998 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 998

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 364

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : OMEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602594

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses arguments caractérisant une continuité de sa situation et non une atteinte grave et immédiate. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du sérieux des moyens au fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601368

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale contestée. La demande a été jugée irrecevable au regard des conditions d'urgence et de fond requises par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, conduisant à son rejet en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509359

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. A..., agent victime d’un accident de service le 21 avril 2020. Constatant l’accord des parties sur le principe de l’indemnisation et sur un montant de 24 600 euros, le juge a estimé que cette somme revêtait un caractère de certitude suffisant et a condamné Montpellier Méditerranée Métropole à verser cette provision au requérant. En outre, la collectivité a été condamnée à payer 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BETROM

9 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600690

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... visant à obtenir la restitution de son passeport et de son permis de conduire retenus par le préfet de la Gironde. Le juge estime que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre du requérant, lequel est en situation irrégulière et présente un risque de soustraction à la mesure d'éloignement. En outre, l'urgence n'est pas établie, le requérant ne démontrant pas les préjudices allégués. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BOKOLOMBE

9 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600189

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la demande de suspension en référé de l'arrêté de fermeture définitive d'une MECS et d'un DIPADE. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la fermeture étant intervenue plusieurs mois avant la requête, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est caractérisé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 313-16 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : ELEOM AVOCATS

9 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602104

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes de suspension et d'injonction, rendues sans objet par la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Il condamne néanmoins l'Etat à verser au requérant la somme de 600 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les règles de procédure applicables devant le juge des référés, notamment en cas de désistement intervenant après l'engagement de l'instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601437

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur une demande de référé-suspension (article L. 521-1 du CJA) concernant le renouvellement implicite d'un titre de séjour. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfecture, considérant que la délivrance d'un simple récépissé ne suffisait pas à régulariser durablement la situation du requérant. Il a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, présumée dans le cas d'un refus de renouvellement, et a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601947

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant sa demande de suspension d'une décision préfectorale relative à son titre de séjour. Il a également condamné l'État à verser une somme de 600 euros à son avocate au titre des frais exposés dans le litige. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601542

Sujet principal : Demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour et injonction de délivrer un document de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). Solution retenue : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure sans audience. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (procédure de référé-suspension).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601300

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné une requête visant à suspendre le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence. Cependant, considérant qu'une attestation de prolongation d'instruction valable avait été délivrée au requérant, rendant sa demande sans objet en l'état, le tribunal a fait droit à l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfecture.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601592

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait l'injonction de délivrer un titre de séjour. Le juge estime que cette demande, de nature définitive, excède sa compétence limitée aux mesures provisoires (article L. 521-2 du code de justice administrative). De plus, la demande de titre de séjour étant implicitement rejetée par le silence de l'administration depuis plus de quatre mois (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA), la demande subsidiaire de réexamen est sans objet.

Avocat : TOMASI

7 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600104

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté un défaut de compétence territoriale, la requérante résidant dans le département de l'Essonne. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles, compétent en la matière.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

6 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601506

Sujet principal : Demande de suspension du non-renouvellement d'un contrat postdoctoral et de réintégration provisoire. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête comme irrecevable, car le contrat avait déjà expiré avant l'introduction de la demande, rendant celle-ci dépourvue d'objet. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GOMEZ

6 février 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03550

Avocat : THOME HEITZMANN SOCIETE D'AVOCATS

6 février 2026• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00771

Avocat : DE FROMENT

6 février 2026• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00835

Avocat : DE FROMENT

6 février 2026• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00943

Avocat : TSARANAZY NOMENJANAHARY

6 février 2026• 4ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02981

Avocat : CABINET LECOMTE ET GISSELBRECHT

6 février 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02347

Avocat : MABILON SALOMÉ

6 février 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600427

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction pour la délivrance d'un titre de séjour. La juridiction constate un non-lieu à statuer sur cette demande principale, l'administration ayant remis le titre avant le jugement. Elle prononce l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCIALOM

6 février 2026
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