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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 998 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 998

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 364

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OMEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600732

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à M. B... et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requête au fond de la fille du requérant, dirigée contre une autre décision, avait un caractère suspensif empêchant son éloignement immédiat. En conséquence, l’exécution de la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de M. B... pour justifier une suspension. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : THOMAS

6 février 2026
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600104

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné au préfet d'Indre-et-Loire de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à une ressortissante brésilienne. Le juge a estimé que l'administration avait manqué à son obligation légale de délivrer ce récépissé pour une demande complète, et que la situation de l'étrangère, qui risquait la suspension de son emploi, caractérisait l'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518206

Le Tribunal Administratif de Paris rejette par ordonnance la requête d'un ressortissant algérien contestant des arrêtés préfectoraux de 2025 (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination, interdiction de retour). La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment sur le défaut de motivation, la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la CEDH, sont manifestement infondés ou inopérants, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle précise également qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant fait l'objet d'une décision définitive, et que le signalement Schengen n'est pas une décision distincte contestable.

Avocat : TOMASI

6 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601167

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale clôturant une demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, car la requérante, en situation irrégulière depuis son entrée en France, ne démontre pas de préjudice grave et immédiat. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

6 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601168

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension en référé d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative (CJA), est manifestement irrecevable. En effet, le contentieux spécifique des OQTF, régi par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), exclut la procédure de référé-suspension de droit commun.

Avocat : TOMASI

6 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600541

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de la carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré le risque de perte d'emploi invoqué par le requérant, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'existe au regard de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537419

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucun élément prouvant qu'il serait exposé à un risque dans son pays d'origine, le Pakistan. Par conséquent, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 33 de la Convention de Genève de 1951 relative au statut des réfugiés a été écarté.

Avocat : TOMASI

6 février 2026• 8e Section - MESD
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600115

Le Tribunal Administratif de Limoges a statué sur un recours en excès de pouvoir contre une assignation à résidence de quarante-cinq jours prononcée contre un ressortissant algérien en situation irrégulière. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la mesure était légale au regard des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable. Il a également prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519765

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'un ressortissant sénégalais visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a considéré que la mesure sollicitée n'était plus utile, une décision implicite de rejet étant née du silence de l'administration après l'expiration du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande était fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : GOMES XAVIER

6 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601652

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de délivrer un titre de séjour à un étranger entrepreneur. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des perturbations causées dans la vie professionnelle et personnelle du requérant, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard des critères de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601850

Le Tribunal Administratif de Montreuil statue sur un recours en référé-liberté (article L. 521-1 du CJA) formé par un ressortissant étranger contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une nouvelle attestation de prolongation d'instruction, le juge constate ce désistement et n'a plus à statuer sur la suspension ou l'injonction. Il accorde cependant l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de la requête initiale.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602642

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'un ressortissant étranger sollicitant l'injonction au préfet de lui délivrer un titre l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence caractérisée requise pour une telle mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale, notamment en l'absence de démonstration d'une atteinte grave et manifestement illégale. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant l'attestation de prolongation d'instruction.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523132

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a fait droit à la requête d'une personne reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. Il a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de procéder à son relogement, sous astreinte de 750 euros par mois de retard. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant l'absence de proposition de logement dans les délais légaux.

Avocat : ARROM

6 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402727

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 11 avril 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté la demande de visa de long séjour présentée par Mme E... J... et ses trois enfants au titre de la réunification familiale d’un réfugié. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que M. D..., réfugié, n’avait pas exprimé sa volonté de bénéficier de la réunification familiale, alors qu’il avait mentionné sa concubine et ses enfants dans sa fiche familiale de référence. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : KOMBE

6 février 2026• 8ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600793

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 16 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en ce qui concerne le renouvellement de son contrat jeune majeur. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ROMMELAERE

6 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503419

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les recours de Mme B... A... contre un arrêté du préfet de police de Paris du 28 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de fait et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la situation personnelle et familiale de l'intéressée avait été examinée et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et les conclusions aux fins d'injonction et de frais de justice.

Avocat : TOMASI

6 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305702

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par un surveillant pénitentiaire contestant le refus de reconnaissance d’imputabilité au service d’un accident survenu le 1er juillet 2021, a examiné la décision du directeur interrégional des services pénitentiaires de Toulouse. Le requérant soutenait que son affectation en milieu fermé, contraire aux préconisations médicales, avait provoqué un stress aigu caractérisant un accident de service. Le tribunal a appliqué l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, qui présume imputable au service tout accident survenu dans le temps et le lieu du service, sauf faute personnelle ou circonstance particulière. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné si l’événement présentait les caractères de soudaineté et de violence requis pour être qualifié d’accident de service.

Avocat : BETROM

6 février 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406369

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné deux requêtes jointes concernant des refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Les requérants, Mme D... (concubine) et M. B... (père réfugié) pour sa fille A..., contestaient les décisions de l'autorité consulaire à Pointe-Noire et la décision implicite de rejet de la commission de recours. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés, l'identité et les liens familiaux n'étant pas suffisamment établis.

Avocat : GOMA MACKOUNDI

6 février 2026• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603559

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable. Le juge estime que l'existence même de la décision implicite contestée n'est pas établie et que la requérante n'a pas justifié de son droit au séjour invoqué. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THOMINETTE

6 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601989

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de l'étranger concernant sa demande de suspension et d'injonction relative au renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate que ce désistement pur et simple rend sans objet la poursuite de la procédure de référé-suspension engagée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser à l'intéressé la somme de 600 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026