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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 998 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 998

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OMEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600564

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée, n'était pas caractérisée en raison d'un délai de plusieurs mois entre la naissance de la décision et la saisine du tribunal. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : TOMASI

2 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600567

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

2 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600568

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des conditions médicales invoquées (article L. 425-9 du CESEDA). La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : TOMASI

2 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600884

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet de délivrer une convocation pour retirer sa carte de résident. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige, relatif à une mesure individuelle de police, relevait du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, lieu de résidence du requérant à Nanterre (Hauts-de-Seine). La décision s'appuie sur les articles R. 221-3 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOLET BOMAWOKO

2 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600738

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction contre le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge constate que ce désistement, intervenu après l'engagement de la procédure, rend sans objet la tenue d'une audience. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 600 euros au titre des frais exposés dans le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505948

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et son interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les arrêtés préfectoraux étaient réguliers, notamment en écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a également estimé que la mesure d'éloignement, prise après le rejet définitif de sa demande d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales établies en France.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 février 2026• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600319

**Sujet principal** : Recours contre une prétendue décision implicite de rejet d'une demande de rendez-vous en préfecture pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (ordonnance du président de la 11e chambre). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable. Le tribunal estime que l'absence de convocation suite à une demande de rendez-vous en ligne ne constitue pas une décision implicite de rejet susceptible d'être attaquée. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative (irrecevabilité manifeste) et constate l'absence de délai contraignant pour l'administration dans l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAYOMBO

2 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600173

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A..., formée à l'encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par ce dernier, considérant que la requête était mal dirigée, dès lors que M. A... avait déposé une nouvelle demande de titre de séjour auprès du préfet de Seine-et-Marne, qui était désormais compétent. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, sans examen des moyens de fond ou de l'urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

31 janvier 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00372

Avocat : SCP D'ASSOMPTION-HUREAUX

30 janvier 2026• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600865

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour suspendre la décision de classement sans suite de sa demande de rendez-vous en préfecture, visant à déposer un dossier de titre de séjour "recherche d'emploi". Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'impact de la décision sur la situation personnelle et administrative de la requérante, qui se trouvait en situation régulière. Toutefois, la condition tenant à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'a pas été examinée dans l'extrait fourni, laissant la suite du raisonnement en suspens. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600978

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. Après que le préfet a convoqué le requérant pour retirer son titre, M. B... s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 600 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601020

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge des référés a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privant pas d'objet la demande de suspension. Constatant que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'aucune circonstance ne venait la renverser, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée. Cette suspension est fondée sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601031

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 13 août 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a clôturé la demande de renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant entachée d'une erreur de droit, l'administration n'ayant pas justifié le caractère incomplet du dossier du requérant. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601892

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge estime que l’urgence n’est pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de la nécessité d’une mesure dans un délai de quarante-huit heures, notamment en l’absence de preuve d’une activité professionnelle antérieure. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505058

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 6 avril 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois engageait sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à verser à M. B... une indemnité pour les troubles dans ses conditions d'existence, en tenant compte de sa situation familiale, mais que les conclusions présentées au nom de ses enfants mineurs sont rejetées.

Avocat : COMMERCON

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600730

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante érythréenne réfugiée. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et caractérisée, la privation de tout document de séjour depuis le 16 décembre 2025 plaçant la requérante dans une situation de précarité administrative et financière l'empêchant d'exercer un emploi. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

30 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601108

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... H... qui demandait la suspension des décisions médicales limitant les soins prodigués à son père. Le juge a estimé que la décision contestée, prise par le groupe hospitalier Nord-Essonne, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l'absence d'urgence caractérisée et de méconnaissance des dispositions du code de la santé publique relatives au refus de l'obstination déraisonnable. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 1110-5-1 et L. 1111-4 du code de la santé publique, ainsi que sur la jurisprudence relative à la limitation des traitements.

Avocat : SELARL NOMOS AVOCATS

30 janvier 2026• Formation à 3 juges des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601131

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant japonais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre, et que la précarité administrative seule ne suffisait pas à caractériser une urgence. Il a également relevé que le droit au séjour des membres de famille de citoyens européens n'est pas subordonné à la détention d'un titre, et que M. A... n'a pas démontré de préjudice grave et immédiat. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

30 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601160

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le dépôt du dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constituait pas une demande de titre au sens de l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’aucune décision implicite n’était née. Par conséquent, la requête au fond étant irrecevable, la demande de suspension était manifestement mal fondée.

Avocat : TOMASI

30 janvier 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502693

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de La Roquebrussanne à la SCI Rouffimmo. En cours d’instance, le maire a retiré ce permis le 22 juillet 2025, à la demande du bénéficiaire, et ce retrait est devenu définitif. Par ordonnance du 30 janvier 2026, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : GARA-ROMEO

30 janvier 2026