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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 998 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 998

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OMEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601370

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, Mme A..., qui demandait une convocation pour renouveler son titre de séjour, avait obtenu un rendez-vous en préfecture postérieurement à l'introduction de sa requête. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois précisé que, dans l'attente de ce rendez-vous, Mme A... devait être regardée comme en situation régulière et disposant du droit de travailler. Les conclusions présentées au titre des frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600481

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne une requête en excès de pouvoir déposée par M. A... contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge constate qu’en cours d’instance, l’intéressé a été libéré du centre de rétention et assigné à résidence à Paris. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

CABINET TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
23 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509230

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens inopérants ou non assortis de précisions suffisantes. Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

23 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406384

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E..., ressortissant géorgien, qui contestait le refus de la préfète du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif à l'état de santé. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'erreur de droit (la préfète ne s'étant pas crue liée par l'avis du collège de médecins de l'OFII), et de méconnaissance des dispositions de l'article L. 425-9 du CESEDA. Il a jugé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que le requérant pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine.

Avocat : ROMMELAERE

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524536

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 28 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il estime que la requérante ne démontre pas la cohérence et la progression de son cursus universitaire, marqué par des échecs et un changement de discipline, ce qui ne justifie pas le renouvellement de son certificat de résidence sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

23 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602053

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A... B..., ressortissante costaricaine, qui contestait un refus implicite de délivrance d'un titre de séjour « vie privée et familiale – conjoint de français ». Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas avoir déposé une demande de titre sur ce fondement, la simple sollicitation par courriel de son conseil ne faisant pas naître de décision implicite de refus. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable, faute de décision administrative existante, et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : THOMINETTE

23 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404371

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a annulé l'arrêté du 10 septembre 2024 par lequel le maire de Sorgues avait retiré la décision tacite de non-opposition à la déclaration préalable de la société Free Mobile et s'était opposé à son projet d'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le motif tiré de la méconnaissance de l'article UE 10 du plan local d'urbanisme (PLU) était entaché d'erreur de droit, car cette règle de hauteur, fixée à l'égout et au faîtage, ne s'applique pas aux constructions dépourvues de toiture comme le pylône en cause. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé, et la commune de Sorgues a été condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MILHE COLOMBAIN

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503964

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 2 mai 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant l’arrêté régulier. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 423-1, L. 423-7 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et que l’interdiction de retour n’était pas disproportionnée. La solution s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la convention européenne.

Avocat : BONOMO FAY

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600429

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision du 17 décembre 2025 refusant de reconnaître la maladie de M. A..., surveillant pénitentiaire, comme imputable au service. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'intéressé ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, dès lors qu'il perçoit toujours un demi-traitement et que son placement en disponibilité d'office n'est pas encore intervenu. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BETROM

23 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600367

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du centre informatique national de l’enseignement supérieur (CINES) refusant le versement d’allocations chômage à M. B..., ancien agent licencié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que la décision contestée portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, sa demande initiale portant sur la transmission de documents et non sur un refus de versement. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience ni procédure contradictoire.

Avocat : BETROM

23 janvier 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600366

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours de plein contentieux visant à obtenir l’annulation du rejet implicite de sa demande d’indemnités chômage par le CINES, ainsi qu’une injonction de versement sous astreinte. Le requérant s’est toutefois désisté de sa requête par un acte enregistré le 22 janvier 2026. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 janvier 2026. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : BETROM

23 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300799

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS le tuktuk de la houle, qui contestait la décision du préfet de la région Bretagne lui rappelant de se conformer à la réglementation applicable aux véhicules motorisés à deux ou trois roues (VMDTR). Le tribunal a jugé que le courrier du 20 juillet 2022, émis par un agent compétent, constituait un simple rappel des obligations légales et non une décision faisant grief. Il a également estimé que la réglementation relative aux VMDTR, notamment l'article L. 3123-1 du code des transports, s'appliquait aux tricycles à moteur de type "tuktuk". Par conséquent, les moyens d'incompétence et d'erreur de droit ont été écartés.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS THOME HEITZMANN

23 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00622

Avocat : SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES

23 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601063

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante algérienne demandant la délivrance d'un récépissé de renouvellement de son certificat de résidence « salarié », afin de pouvoir travailler. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué l'intéressée à un rendez-vous pour déposer sa demande, en précisant que cette convocation valait maintien en situation régulière et autorisation de travailler jusqu'à cette date. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en condamnant l'État à verser 300 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 janvier 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600044

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... épouse C.... Celle-ci demandait au juge des référés d’enjoindre au préfet de Mayotte de lui délivrer une attestation de décision favorable prorogée et de lui envoyer son titre de séjour en Martinique. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas de l’urgence nécessaire, ni du caractère utile des mesures sollicitées, dès lors qu’elle avait quitté Mayotte sans attendre la remise de son titre et qu’il lui appartenait d’effectuer les démarches administratives requises, notamment le changement d’adresse sur la plateforme ANEF. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHAUSSAT NAOMI

23 janvier 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302822

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... contestant une mise en demeure et un avis à tiers détenteur émis pour recouvrer des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales. Le requérant soutenait que l'obligation de payer était dépourvue de base légale en raison de l'absence de notification de la proposition de rectification. Le tribunal a jugé ce moyen irrecevable car, en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, une contestation relative au recouvrement ne peut remettre en cause le bien-fondé ou la régularité de l'impôt, qui relève de l'assiette. Par conséquent, la demande de décharge de l'obligation de payer et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

23 janvier 2026• Chambre 1
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601210

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la modification d'une précédente ordonnance du 14 janvier 2026. Cette demande, fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était irrecevable car l'ordonnance initiale avait rejeté la demande de suspension sans édicter aucune mesure. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 janvier 2026
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00123

Avocat : OXYNOMIA

22 janvier 2026• 1re chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02449

Avocat : TOMC

22 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508823

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence de l'administration sur la demande, déposée le 19 avril 2024, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de délivrance d'un récépissé. En conséquence, les conclusions en annulation visaient une décision inexistante, entraînant une irrecevabilité non régularisable. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THOMAS

22 janvier 2026