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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 998 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 998

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OMEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526761

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la durée de présence en France depuis 2018 et les emplois occupés (plongeur, agent de nettoyage) ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales en France et de sa situation personnelle.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535329

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, afin d’obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a délivré à l’intéressé une attestation valable du 6 janvier au 5 avril 2026, rendant sans objet ses conclusions aux fins d’injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais d’instance. L’aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

22 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535673

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E... contestant l'arrêté du préfet de police du 1er décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été régulièrement suivie, sans violation des droits fondamentaux ou de l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité du transfert vers l'Italie, État responsable de l'examen de la demande d'asile.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501749

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société GAUTRON CONSTRUCTION de sa requête en référé provision. La société demandait la condamnation de la commune de La Tranche-sur-Mer au versement d’une provision de 56 936,45 euros TTC, assortie d’intérêts moratoires, pour des travaux. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : CHROME AVOCATS

22 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600056

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant, incarcéré, n'a soulevé aucun moyen à l'appui de ses conclusions en annulation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 614-1, L. 614-3 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONOMO FAY

22 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600363

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Montpellier du 13 juin 2024 révoquant M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant saisi le juge des référés qu'un an et demi après la décision contestée et n'établissant pas une absence actuelle de revenus imputable à cette révocation. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de l'instance ont également été rejetées.

Avocat : BETROM

22 janvier 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01685

Avocat : FAURE CROMARIAS

22 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500540

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. E... J..., ressortissant vénézuélien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue valide ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de l'interdiction de retour d'un an et de la désignation du Venezuela comme pays de renvoi, en application des articles L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROMER SYLVETTE

22 janvier 2026• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500731

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 14 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le préfet a abrogé les décisions d’éloignement et de fixation du pays de renvoi. La requérante s’est ensuite désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l’instance sans examiner le fond, sur le fondement des articles L. 732-1 et R. 732-1-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROMER SYLVETTE

22 janvier 2026• 1ère Chambre
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400116

Le Tribunal administratif de Besançon, saisi d’une requête en indemnisation par les consorts C... à la suite du décès de Mme D... lors de sa prise en charge par le centre hospitalier universitaire de Besançon, constate que les requérants ont également saisi le tribunal administratif de Lyon d’une demande connexe relative à la même prise en charge par les hospices civils de Lyon. En application des articles R. 342-2 et R. 342-3 du code de justice administrative, le tribunal ordonne la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État afin qu’il se prononce sur la connexité et détermine la juridiction compétente.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

22 janvier 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501865

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de police de Paris du 29 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a considéré que M. A... entrait dans le champ d’application de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ne pouvant justifier d’une entrée régulière ni d’un titre de séjour valide. Il a également jugé que le seul dépôt d’une demande de titre de séjour ou la possession d’une promesse d’embauche ne faisaient pas obstacle à la mesure d’éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600727

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., a constaté que la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son certificat de résidence algérien était devenue sans objet. En effet, le préfet de la Seine-Saint-Denis a produit une attestation de prolongation d’instruction et une preuve de mise en fabrication du titre, dont il ressort que la demande de l’intéressé a été satisfaite. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, tout en condamnant l’État à verser 400 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 janvier 2026
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600035

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait, sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, de faire cesser une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'entreprendre. La requérante contestait les conditions d'inscription à l'ordre des architectes de Polynésie française, mais le juge estime qu'elle ne justifie pas d'un préjudice grave et immédiat caractérisant l'urgence nécessaire à une intervention dans les 48 heures. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L.522-3 du même code.

Avocat : FLORENCE ROMEO AVOCAT

22 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506845

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, estimant que la préfecture avait procédé à un examen sérieux, que Mme A... ne justifiait pas d'une activité professionnelle ou d'une intégration suffisante, et qu'elle ne démontrait pas de liens familiaux ou personnels intenses en France. En conséquence, la décision de refus de titre et l'obligation de quitter le territoire ont été jugées légales.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524082

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les stipulations de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525962

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 4 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé, signé par une autorité compétente, et non entaché d'une méconnaissance du droit d'être entendu. Sur le fond, le tribunal a estimé que la présence en France depuis 2020 et l'emploi en CDI depuis 2023 ne constituaient pas un motif exceptionnel justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendu applicable par l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526679

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 19 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et de l'intensité de ses attaches en France.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535748

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B... contestant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que l’arrêté du préfet de police était régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 21, 22 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en considérant que la procédure avait été respectée et que le requérant n’établissait pas de risque de traitement inhumain ou dégradant en Italie.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601423

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination, ainsi que l'interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, jugeant les décisions suffisamment motivées et prises par une autorité compétente. Il a également rejeté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la CEDH et de l'erreur manifeste d'appréciation, sans examiner plus avant les autres moyens soulevés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600166

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. K... J..., ressortissant colombien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 5 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, désignant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'intéressé ne justifiait pas des conditions d'entrée régulière dans l'espace Schengen. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, l'erreur de droit et l'atteinte à la vie privée et familiale, ont été écartés, le juge retenant que M. K... J... ne démontrait pas de liens personnels stables en Allemagne avec sa compagne et sa fille.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026