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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 998 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 998

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OMEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600341

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A..., qui demandait le complément d’une suspension de la décision implicite du préfet de l’Essonne rejetant sa demande de carte de résident en qualité de parent d’enfant réfugié. Le préfet ayant délivré une nouvelle attestation de prolongation d’instruction, le requérant s’est désisté de sa requête. L’ordonnance constate ce désistement et condamne l’État, partie perdante, à verser 500 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

20 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506222

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régissent de manière complète l'admission au séjour des ressortissants algériens, excluant l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506893

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen individuel de sa situation. Il a également jugé que la décision de refus de titre ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard des éléments fournis par le requérant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire français et aux frais de justice.

Avocat : TOMASI

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506895

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant péruvien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet de police avait compétence pour signer l’arrêté. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas les dispositions de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. D....

Avocat : TOMASI

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512348

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les textes applicables (articles L. 425-9 et L. 611-1 du CESEDA, articles 3 et 8 de la CEDH). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529169

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait deux arrêtés du préfet de police du 30 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TOMASI

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600494

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 7 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de circuler et fixation du pays de destination, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait dans l’Essonne à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre le dossier au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent.

Avocat : TOMASI

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600924

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral du Lot lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate qu'à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Souillac, dans le département du Lot. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Toulouse, et non de Paris. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : NOMBRET

20 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410664

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 31 octobre 2023 par lequel le préfet du Nord a rejeté la demande de regroupement familial de M. B... pour son épouse et leur enfant. Le tribunal a considéré que le préfet a commis une erreur de droit en n'appliquant pas les dispositions de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. B... remplissait toutes les conditions requises (ressources stables et suffisantes, logement adapté, absence de polygamie). La décision a également été jugée insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen complet de la situation personnelle et familiale du requérant. Le tribunal a enjoint au préfet du Nord d'accorder le regroupement familial dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : GOMMEAUX

20 janvier 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506515

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné deux requêtes de M. C... A... B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté d'expulsion du 8 juillet 2024 et un arrêté de prolongation d'assignation à résidence du 2 juillet 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la présence de l'intéressé constituait une menace actuelle pour l'ordre public et que les décisions étaient légales au regard des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les deux requêtes ont été rejetées.

Avocat : HOMEHR

20 janvier 2026• 2ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507869

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Blendecques à Mme B... pour une maison individuelle. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement pur et simple. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal lui a donné acte de ce désistement. En application de l’article L. 761-1 du même code, Mme A... a été condamnée à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL RAMERY & ASSOCIES - AVOCAT COM

20 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516396

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Totem France pour suspendre l'arrêté du maire de Lyon du 14 janvier 2025 s'opposant à l'installation d'un relais de téléphonie mobile. La société invoquait une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et du règlement du PLU-H, estimant que le projet, situé dans un site inscrit mais sans protection particulière, n'altérait pas la perception de l'immeuble. Le juge a reconnu l'urgence présumée en application de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, la commune n'ayant pas apporté d'éléments pour la renverser. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la condition d'urgence étant satisfaite, l'examen du doute sérieux sur la légalité de la décision reste à déterminer.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

20 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600540

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A... C..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 13 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant contestait notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, l’absence de base légale et le caractère disproportionné de l’interdiction de retour. Après avoir admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et rejeté la demande de communication du dossier, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L.611-1, L.612-6 et L.621-1, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : TOMASI

20 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403831

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 mai 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire. La requérante n'a pas démontré avoir contesté les infractions auprès de l'officier du ministère public, établissant ainsi leur réalité. Les retraits de points ne concernaient pas des excès de vitesse inférieurs à 5 km/h, rendant inapplicable le principe de rétroactivité de la loi pénale plus douce. Enfin, l'administration a apporté la preuve de la délivrance des informations préalables obligatoires prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

20 janvier 2026• Vice-Président CHARVIN
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403850

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait notamment ne pas avoir reçu les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour deux infractions. Le tribunal a estimé que l'administration apportait la preuve de la délivrance de ces informations, les procès-verbaux des infractions, établis avec interception du véhicule et signés par l'intéressé, mentionnant la nature de l'infraction et le nombre de points retirés. Les autres moyens, dont celui tiré de la contestation des avis de contravention, ont été écartés faute de justificatifs.

Avocat : SCP ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

20 janvier 2026• Magistrat LAURANSON
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403954

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant la décision « 48 SI » du 13 juin 2024 constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points antérieurs. Le juge a examiné le moyen tiré du défaut d'information prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, rappelant qu'il appartient à l'administration de prouver la délivrance de ces informations. La solution retenue est le rejet de la requête, le ministre de l'intérieur ayant conclu au non-fondé des moyens soulevés.

Avocat : SCP ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

20 janvier 2026• Magistrat GOURSAUD
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504694

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D..., agent municipal victime d’un accident de service le 16 novembre 2023. La mesure vise à évaluer l’ensemble de ses préjudices extra-patrimoniaux, à réévaluer son taux d’incapacité permanente partielle et à fixer la date de consolidation. Le juge a considéré cette expertise utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, sans préjuger du fond, et a rejeté la demande de la commune de Montpellier tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du même code.

Avocat : BETROM

20 janvier 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400389

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., agent de la police nationale, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui communiquer des tableaux d'avancement. Le tribunal a jugé que la décision implicite de refus était née le 24 septembre 2023, à l'issue du délai de deux mois suivant la saisine de la CADA, et que le délai de recours de deux mois expirait le 25 novembre 2023. La requête, enregistrée le 5 avril 2024, était donc tardive. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 343-4 et R. 343-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

20 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601004

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à M. B..., ressortissant algérien, par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement, était écartée en raison de la gravité des faits reprochés au requérant (violences, vols, usage de faux). Cette appréciation globale des circonstances a conduit au rejet de la requête sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601081

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A... contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour avec changement de statut. La requérante ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement, et n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une urgence, faute de précisions sur sa situation administrative. La simple perspective d'un stage et une situation de précarité administrative invoquée n'ont pas été jugées suffisantes. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 janvier 2026