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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 998 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 998

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OMEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00817

Avocat : DE FROMENT

16 janvier 2026• 9ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600700

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant l'admission exceptionnelle au séjour de Mme A... B..., ressortissante congolaise. La requérante invoquait l'urgence liée à un risque d'éloignement et à son hébergement en centre d'urgence, mais le juge a estimé qu'elle ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En l'absence d'urgence établie, la condition prévue à l'article L. 521-1 n'étant pas remplie, la demande a été rejetée sans examen des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GOMES TAVARES

16 janvier 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600144

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas la réalité et la persistance des difficultés rencontrées pour obtenir un rendez-vous, ni un risque d'éloignement autre qu'hypothétique. Il a également relevé que sa demande de titre de séjour avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLET BOMAWOKO

16 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600538

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur la demande de premier titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition relative à l'existence d'un doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

16 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406386

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : GOMMEAUX

16 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600423

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 8 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte (dont le requérant s'est désisté), du défaut d'examen et de la méconnaissance des articles L. 612-1, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté attaqué, sans qu'il soit fait droit à la demande de frais irrépétibles.

Avocat : TOMASI

16 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536732

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de l’arrêté du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas que la décision compromettait gravement sa situation personnelle ou professionnelle, malgré la présence de ses enfants à charge. Il a également considéré qu’aucun des moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 8 de la convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TOMASI

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518441

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant afghan, contestant un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne bénéficiait plus du droit de se maintenir en France après le rejet de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés du défaut d'examen et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été rejetés comme insuffisamment étayés. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NOMBRET

16 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406400

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La commission de recours avait fondé son refus sur l'existence d'une interdiction de retour en vigueur, rendant impossible l'établissement en France. Le tribunal a considéré que ce motif était légal et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance des droits de la défense et de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail.

Avocat : TROMBETTA

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518217

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... C..., représentante légale de deux mineurs, d’un recours contre le refus implicite de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire française à Colombo le 25 novembre 2025. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat est condamné à verser 500 euros à l’avocate de la requérante, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : NOMBRET

16 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600260

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet d’Indre-et-Loire classant sans suite une demande de naturalisation, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que cette décision, fondée sur les articles 37 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, n’entre pas dans le champ de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal de Nantes pour les recours contre les décisions ministérielles après recours préalable obligatoire. En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel siège l’autorité ayant pris la décision, soit le préfet d’Indre-et-Loire. Par conséquent, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif d’Orléans, territorialement compétent.

Avocat : GOMOT-PINARD

16 janvier 2026
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506551

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet d'Indre-et-Loire de délivrer à Mme A... un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 150 euros par jour de retard passé un délai de dix jours. La requérante, praticienne hospitalière de nationalité roumaine, justifiait d'une situation d'urgence en raison des conséquences de l'absence de ce document sur son activité professionnelle au CHRU de Tours. Le juge a rappelé que, conformément à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration ne peut refuser la délivrance d'un récépissé à un étranger ayant déposé un dossier complet, sauf en cas de demande abusive ou dilatoire. La mesure sollicitée a été jugée utile et ne faisant obstacle à l'exécution d'aucune décision administrative.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

16 janvier 2026
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506587

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet d'Indre-et-Loire de délivrer à M. A..., ressortissant tunisien, un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'absence de récépissé empêchant le requérant d'exercer un emploi pour subvenir aux besoins de sa famille, et que la mesure était utile, le dossier de demande étant complet. Cette décision s'appuie sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'un récépissé à tout étranger ayant déposé un dossier complet.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

16 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500147

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... B... d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet d'Indre-et-Loire du 28 novembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 351-4 du code de justice administrative. Il a jugé que le classement sans suite, motivé par l'absence de production de l'apostille de l'acte de naissance malgré une demande de complément, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours. Cette solution s'appuie sur les articles 37-1 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GOMOT-PINART

16 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600133

Saisi par M. A..., ressortissant malien, le juge des référés du tribunal administratif d'Orléans a été sollicité sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour obtenir la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que le préfet d'Indre-et-Loire n'avait pas remis de nouveau récépissé à l'intéressé, dont le contrat de travail avait été suspendu, ce qui constituait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'exercer une activité professionnelle. L'urgence étant établie, le juge a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A... dans un délai de trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

16 janvier 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401629

Le Tribunal Administratif de La Réunion a condamné l'État à indemniser Mme A... pour la carence fautive dans l'exécution de la décision de la commission DALO du 17 avril 2023 et de l'ordonnance d'injonction du 22 avril 2024. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de la situation de logement précaire de la requérante pendant plus de deux ans. Le tribunal a retenu que la proposition de logement intervenue le 27 novembre 2025 n'exonérait pas l'administration de sa faute pour la période antérieure. Mme A... a obtenu une indemnité de 2 500 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence et du préjudice moral subis.

Avocat : DOMITILE

16 janvier 2026• R222-13 (JU 2)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600826

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de travailler. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à son droit au travail, en raison de l'expiration de son titre de séjour et de sa situation de précarité. Le juge a estimé que les circonstances invoquées, bien que difficiles, ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 janvier 2026
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500220

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par Mme A... d’une demande de liquidation de l’astreinte assortissant une précédente ordonnance du 22 avril 2024, laquelle enjoignait au préfet de lui proposer un logement adapté à ses besoins et capacités, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant l’inexécution persistante de cette injonction sur une période de sept mois, le tribunal a liquidé l’astreinte à hauteur de 7 000 euros, somme payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. En revanche, il a rejeté la demande de fixation d’une nouvelle astreinte majorée, faute d’éléments actualisés sur la situation. Enfin, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DOMITILE

16 janvier 2026• R222-13 (JU 2)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521041

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant camerounais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Sarthe refusant le renouvellement de son titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en estimant que la présence de M. A... constituait une menace pour l’ordre public au sens de l’article L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également considéré que le refus de séjour méconnaissait les dispositions de l’article L. 423-7 du CESEDA, dès lors que M. A... justifiait contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant français. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : NYADJAM TOMI

16 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518443

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant un arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne bénéficiait plus du droit de se maintenir sur le territoire, la Cour nationale du droit d'asile ayant rejeté sa demande d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés du défaut d'examen et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été jugés insuffisamment étayés. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NOMBRET

16 janvier 2026