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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 998 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 998

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OMEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518811

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 décembre 2025 ordonnant son maintien en rétention. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressé a été libéré le 8 janvier 2026 par une ordonnance de la cour d’appel de Paris. Constatant que les conclusions tendant à l’annulation de la décision de maintien en rétention avaient perdu leur objet, la magistrate désignée a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement des articles L. 754-4, L. 921-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

16 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501963

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. La juridiction constate que la décision « 48 SI » du 21 novembre 2022 a été régulièrement notifiée le 24 novembre 2022 à la dernière adresse connue de l'intéressé, par pli recommandé présenté mais non réclamé. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le délai de recours contentieux de deux mois a commencé à courir à cette date, sans que le recours gracieux formé ultérieurement en octobre 2024 puisse le proroger. La requête, enregistrée le 23 janvier 2025, étant tardive, elle est rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

15 janvier 2026
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00002

Avocat : GOMMEAUX

15 janvier 2026• 4e chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515491

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l’Essonne sur sa demande de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a reconnu l’urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, et non contredite par la délivrance d’une simple attestation de prolongation d’instruction. La solution retenue est la suspension de l’exécution de la décision implicite de rejet, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOMES TAVARES

15 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600363

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l’Essonne sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du défaut de motivation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition tenant à l’existence d’un tel doute n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence.

Avocat : TOMASI

15 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401079

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident « résident de longue durée-UE » et de lui remettre un récépissé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., estimant que le refus implicite de titre de séjour était légal et que le refus de remise de récépissé n'était pas une décision susceptible de recours. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMMEAUX

15 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514463

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme Chanoine, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante contestait les conditions de sa prise en charge au centre hospitalier de Dignes-les-Bains pour une fracture de l'humérus, ayant entraîné des complications (pseudarthrose, amyotrophie). Le juge a estimé la demande utile car susceptible de fonder une action en réparation, et a désigné un expert pour évaluer les soins prodigués et les éventuels manquements. Les conclusions relatives aux frais d'expertise et d'avocat ont été rejetées.

Avocat : GOMES

15 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504944

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, était saisi par M. E... de conclusions dirigées contre un arrêté du 22 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et assignation à résidence, ainsi que contre son renouvellement. Le requérant soutenait principalement que l'OQTF avait été implicitement abrogée par la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour le 9 janvier 2026, privant ainsi les mesures d'assignation de base légale. Le tribunal a fait droit à cette argumentation, constatant qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre l'OQTF et annulant les décisions d'assignation à résidence et son renouvellement. Cette solution s'appuie sur les principes généraux du droit administratif et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SANGUE ROMAN

15 janvier 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01889

Avocat : SCP TOMASI GARCIA & ASSOCIES

15 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200184

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A..., praticien hospitalier contractuel, qui demandait la condamnation du centre hospitalier d’Antibes Juan-Les-Pins pour des fautes liées au recours abusif à des contrats à durée déterminée successifs et au non-renouvellement de son dernier contrat. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires, estimant que M. A... n'apportait pas la preuve de préjudices directs et certains résultant des fautes alléguées. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600098

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à obtenir la sauvegarde d'une liberté fondamentale. Le requérant invoquait l'urgence de sa situation, liée à l'inexécution par le préfet de la Vienne d'une décision de la cour administrative d'appel de Bordeaux et à la rétention de son passeport. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas établie, faute pour M. A... de justifier des circonstances et du fondement juridique de la retenue de son passeport et de démontrer l'impossibilité de justifier de son identité. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GOMEZ

15 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303025

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017 et 2018. Le requérant invoquait une irrégularité de procédure, soutenant que la proposition de rectification et les avis d'imposition avaient été envoyés à une adresse erronée. Le tribunal a jugé que l'administration avait bien notifié ces documents à la dernière adresse communiquée par le contribuable, et que l'erreur d'adresse alléguée était sans incidence sur la régularité ou le bien-fondé des impositions. La décision s'appuie sur les articles L.57 et L.253 du livre des procédures fiscales.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600327

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D... E..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de circuler d’un an. Le tribunal a relevé d’office l’illégalité du refus d’octroi d’un délai de départ volontaire, faute d’urgence caractérisée au sens de l’article L. 251-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, il a annulé cette décision et, par voie de conséquence, l’interdiction de circuler, tout en rejetant le surplus des conclusions, notamment celles dirigées contre l’obligation de quitter le territoire. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du CESEDA relatives aux ressortissants européens et sur l’absence de menace grave justifiant une procédure d’urgence.

Avocat : TOMASI

15 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536727

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision du préfet de police classant sans suite sa demande de rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante sollicitait un changement de statut (de "salarié détaché ICT" à "salarié") et non un simple renouvellement, et qu'elle ne justifiait pas de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions accessoires ont été également rejetées.

Avocat : TOMASI

15 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600419

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui contestait l'arrêté fixant la Somalie comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction du territoire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que la demande est mal fondée, car les voies de recours spéciales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sont exclusives de la procédure de référé liberté, sauf circonstances nouvelles. En l'espèce, l'obtention du statut de réfugié en Italie, invoquée comme fait nouveau, ne constitue pas un changement de circonstances de nature à justifier une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

15 janvier 2026
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01419

Avocat : GOMMEAUX

14 janvier 2026• Juge des référés
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00698

Avocat : GOMMEAUX

14 janvier 2026• 2e chambre - formation à 3
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01953

Avocat : GOMEZ

14 janvier 2026• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02482

Avocat : GOMRI

14 janvier 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600535

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant chinois. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en raison de la situation administrative de son épouse. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 janvier 2026