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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 998 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 998

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OMEffacer tout
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600499

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant éthiopien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus ne constituait pas un refus de renouvellement mais un refus de premier titre, et que les éléments fournis, notamment des faits de violence reconnus, ne démontraient pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523684

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A... C... par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d'instance, le préfet a produit une attestation de décision favorable sur cette demande, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Par ordonnance du 14 janvier 2026, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois mis à la charge de l'État le versement de 600 euros à M. A... C... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523334

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a produit des éléments attestant d'une décision favorable de délivrance d'une carte de résident, valable de 2026 à 2036, et d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge des référés a constaté que cette décision favorable retirait la décision implicite contestée, privant d'objet la demande de suspension, et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521955

Cette requête, examinée par le Tribunal Administratif de Montreuil, concerne un ressortissant malien demandant, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge des référés a fait droit à la demande, considérant que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, le préfet n'ayant pas attribué de rendez-vous malgré des démarches entreprises depuis juillet 2025. Il a enjoint au préfet de convoquer l'intéressé dans un délai de quinze jours et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les principes régissant le droit des étrangers.

Avocat : GOMES TAVARES

14 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600264

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté de la préfète de la Savoie du 8 janvier 2026 prolongeant de deux ans une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des articles L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la menace à l'ordre public représentée par le requérant, connu pour de multiples infractions en Italie. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes accessoires.

Avocat : TOMASI

14 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600265

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté de la préfète de la Haute-Savoie du 8 janvier 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de cinq ans. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle était entachée d'une erreur d'appréciation et disproportionnée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur l'absence de menace grave pour l'ordre public et l'absence de prise en compte suffisante de la situation personnelle du requérant.

Avocat : TOMASI

14 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520899

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 10 juin 2025. Le tribunal estime que la décision de refus a été précédée d'un examen particulier de la situation personnelle du requérant et que la procédure d'avis du collège médical de l'OFII n'est pas entachée d'irrégularité. Il juge que le préfet a fait une exacte application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en retenant que le défaut de prise en charge médicale n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité pour M. A.... Par conséquent, la requête est rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535936

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... contestant l'arrêté de transfert vers l'Italie pris par le préfet de police le 4 décembre 2025. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet a procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant. Il juge également que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 a été respectée, les brochures nécessaires ayant été remises en ourdou. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : TOMASI

14 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536443

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 10 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée et signée par une autorité disposant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

14 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600301

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. A... contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le préfet de police ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction le 8 janvier 2026, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocat.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

14 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407042

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 9 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de la signataire, de l'erreur de fait, du défaut d'examen, de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL GOMOT JOSSET HERMOUET

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508759

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 18 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet pouvait légalement fonder cette décision sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace réelle et actuelle pour l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, caractérisé par de multiples condamnations pénales pour violences et menaces de mort. Le tribunal a ainsi écarté l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LAVILLE COLLOMB

14 janvier 2026• Eloignement urgent
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304172

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision de refus de séjour était fondée, rejetant ainsi l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GONULTAS OMER

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303630

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B... contre un arrêté préfectoral du 23 juin 2023 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d’enfant français, l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, faute de délivrance effective d’un titre de séjour. Sur le fond, il a annulé l’arrêté au motif que le préfet n’a pas suffisamment examiné la situation de Mme B... au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment en ce qui concerne sa contribution à l’entretien et à l’éducation de son enfant français.

Avocat : GONULTAS OMER

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600406

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 octobre 2025 refusant l'enregistrement de la demande de titre de séjour de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de près de trois mois entre la décision contestée et l'introduction du recours, et de l'absence de justification d'effets concrets et immédiats sur la situation du requérant. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508783

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement fondé sa décision sur les 2° et 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de titre de séjour valide et de la menace pour l'ordre public. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. C... avait été respecté, ce dernier ayant refusé de s'exprimer lors de son audition. Les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : LAVILLE COLLOMB

14 janvier 2026• Eloignement urgent
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516346

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C... d’une requête en référé suspension visant à obtenir la mainlevée partielle de garanties hypothécaires prises par le pôle de recouvrement spécialisé de Saint-Etienne pour sûreté d’une dette fiscale. Le juge des référés a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que la contestation du caractère excessif des hypothèques et la demande de mainlevée ne relèvent pas de la compétence du juge administratif. Il a rappelé que l’inscription d’une hypothèque légale ne constitue pas une saisie conservatoire dont le juge administratif pourrait ordonner l’abandon sur le fondement de l’article L. 277 du livre des procédures fiscales. En l’absence de litige né et actuel sur le montant des garanties, les conclusions de la requête ont été déclarées irrecevables.

Avocat : POMEON

14 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413137

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet du Val-d'Oise d'autoriser le regroupement familial pour son fils. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision préfectorale, fondée sur l'article 8 de la convention franco-malienne et les articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité du refus préfectoral.

Avocat : YOMO

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502688

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant brésilien, contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. En cours d'instance, le préfet a produit un document attestant de la délivrance du titre de séjour sollicité, valable du 25 février 2025 au 24 février 2027. Constatant que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

13 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04910

Avocat : DE FROMENT;LUZELLANCE AVOCATS

13 janvier 2026• 8ème chambre